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	<title>Neuf Mois Pour Les Sages Femmes &#187; accoucher</title>
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		<title>Les maisons de naissance en France : expérimentées depuis 5 ans, quels sont les résultats ?</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 11:02:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Morgane Odabachian]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Les maisons de naissance sont des structures tenues par les sages-femmes qui peuvent accueillir et accoucher les femmes enceintes à bas risque obstétrical. Annexées à une maternité partenaire, elles permettent de proposer des accouchements physiologiques et un suivi de la femme enceinte plus axé sur les échanges humains, tout en garantissant une sécurité optimale. Les [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les maisons de naissance sont des structures tenues par les sages-femmes qui peuvent accueillir et accoucher les femmes enceintes à bas risque obstétrical. Annexées à une maternité partenaire, elles permettent de proposer des accouchements physiologiques et un suivi de la femme enceinte plus axé sur les échanges humains, tout en garantissant une sécurité optimale. Les maisons de naissance semblent donc être un excellent compromis entre le coté trop technique et parfois déshumanisé de l’hôpital et l’accouchement à domicile.</p>
<p>Dans toute l’Europe, les maisons de naissance sont un véritable plébiscite et ont démontré non seulement un excellent service rendu mais également un haut niveau de sécurité : les accouchements y sont aussi sûrs que dans les hôpitaux. La France accuse un grand retard important dans la mise en place des maisons de naissance, leurs expérimentations sur le territoire n’est effectif que depuis 2015 et la fin de l’expérimentation aura lieu en 2020. Ainsi actuellement les 8 maisons de naissance sont en cours d’expérimentation et elles ont permis de réaliser 0.07% des accouchements en France en 2018. Ainsi <strong><a href="http://www.xn--epop-inserm-ebb.fr/evaluation-des-maisons-de-naissance-en-france-premiers-resultats-1370" target="_blank">une étude épidémiologique a été mise en place par l’Inserm</a></strong> pour permettre d’évaluer la pertinence, mais aussi l’efficacité et la sécurité de ces structures.</p>
<p><strong>Comment fonctionnent les maisons de naissance ?</strong></p>
<p>Au début des années 2000, une mission périnatalité préconisait déjà l’expérimentation de maisons de naissance. Il aura fallu attendre 2013 pour que l’autorisation législative d’expérimentation des maisons de naissance ait lieu et 2015 pour que l’expérimentation commence. Ainsi depuis bientôt 5 ans, 8 maisons de naissances sont à l’essai sur notre territoire. Les maisons de naissance sont sous la responsabilité exclusive des sages-femmes. Ces structures sont obligatoirement contiguës à une maternité pour que les femmes enceintes puissent être prises en charge rapidement en cas de problème. Ainsi seules les femmes à bas risque obstétricales sont autorisées à fréquenter ces établissements. Les femmes enceintes peuvent non seulement accoucher en maison de naissance mais elles peuvent aussi bénéficier des consultations médicales de grossesse et de la préparation à la naissance et à la parentalité. Les femmes enceintes ne sont pas hébergées dans les maisons de naissance et leur retour à domicile s’effectue quelques heures après avoir accouché.</p>
<p><strong>Que dit le rapport sur les maisons de naissance ?</strong></p>
<p>Le rapport a permis d’analyser plusieurs paramètres : la pertinence de ces structures mais aussi l’efficacité des soins prodigués et la sécurité de ceux-ci. 8 maisons de naissance ont ainsi été étudiées : une maison de naissance en Meurthe et Moselle, une en Alsace, deux en Isère, une à Paris, une à Castres, ainsi qu’une en Guadeloupe et une à la Réunion. Pendant l’année 2018, 649 femmes ont été prises en charge dans les maisons de naissance et 506 ont accouché dans ces structures. Les critères d’éligibilité ont quasiment toujours été respectés, ce qui démontre que le dispositif est particulièrement pertinent.</p>
<p>L’efficacité des soins est importante puisque sur les 506 accouchements, on comptabilise moins de 3% de rupture artificielle de membranes et moins de 2% d’épisiotomies pratiquées. La très grande majorité des femmes ont accouché par voie basse (90.5%), un petit nombre a dû accoucher par voie instrumentale (6.5%) et le taux de <strong><a title="Naissance à 23-24 SA en siège : voie basse ou césarienne ?" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/naissance-23-24-en-siege-voie-basse-cesarienne">césarienne</a> </strong>a été évalué a 3%.</p>
<p>Les femmes ayant choisit d’accoucher en maison de naissance ont également, dans la très grande majorité des cas (94%), préféré adopter des positions différentes que celle dorsale. L’effort expulsif a été également assez rapide puisque celui-ci a duré en moyenne seulement 22 minutes. Après leur accouchement, les femmes sont restées en maison de naissance en moyenne 3 heures. 22% des femmes ont ainsi été transférées dans les maternités partenaires : dans la grande majorité des cas (87%), le transfert s’est effectué hors contexte d’urgence (prise en charge de la douleur…), les transferts réalisés en urgence (maternels ou néonatales) ont tous été favorables. Le taux de ces transferts est comparable à ceux des études internationales. On peut souligner le fait que les transferts ont concerné surtout les femmes primipares (71%). Le taux de transfert s’est avéré variable entre les maternités. L’efficacité des soins est donc particulièrement importante et le travail de la sage-femme s’inscrit dans la philosophie de l’autogenèse (soins de prévention ayant pour objectif de renforcer la santé et de limiter les interventions et leur iatrogénie associée). Afin d’harmoniser le parcours de ces femmes, de nouvelles recommandations pour les sages-femmes sont préconisées.</p>
<p>En ce qui concerne la sécurité des soins, très peu de complications ont été répertoriées. La majorité des femmes ont pu avoir un périnée intact après l’accouchement et on a dénombré seulement 0.5% de déchirures périnéales au 3ème ou 4ème degré. 1.4% des femmes ont été prises en charge pour une hémorragie sévère du post-partum (pertes sanguines supérieures à 1000 ml). Au total, on compte 6.1% de femmes prises en charges dans la maternité annexée pendant la période post natale, mais aucune femme n’a été accueillie en unité de réanimation ou de soins intensifs et aucun événement grave ou décès maternel n’a été identifié. Seules 2 femmes ont du être réhospitalisées pour une endométrite et une rétention de membrane placentaire. Seuls 1.7% des enfants ont nécessité des gestes de réanimation néonatale (et seuls 0.3% des enfants ont présenté une mauvaise adaptation à la vie extra-utérine à 5 minutes de vie). 6.2% des enfants ont nécessité un transfert en maternité ou néonatalogie. 8 nouveau-nés ont été réhospitalisés et un décès a été comptabilisé.</p>
<p>Le rapport précise que d’autres évaluations permettront de rendre compte de la salutogenèse et de la sécurité des soins prodigués comme par exemple une comparaison avec des accouchements à bas risques réalisés à l’hôpital. Pour l’instant, la comparaison de ces résultats avec ceux connus à l’international montre que les maisons de naissance françaises possèdent de très bons résultats. L’étude suggère également que de nouveaux indicateurs (autres que ceux devant être fournis aux ARS) devraient être mis en place pour étudier et mieux rendre compte de la salutogenèse et de la sécurité de ces maisons de naissance.</p>
<p><strong>Préconisations pour l’organisation des maisons de naissance</strong></p>
<p>Le groupe de recherche, à la fin de l’étude, a émis 5 préconisations pouvant permettre d’optimiser la mise en place des maisons de naissance sur notre territoire. Ces préconisations sont les suivantes :</p>
<p>1. Établir des recommandations pour la pratique clinique (RPC) sur les critères d&rsquo;éligibilité des femmes pour un accouchement en maisons de naissance.</p>
<p>2. Établir des recommandations pour la pratique clinique (RPC) sur les critères de transferts des femmes et des nouveau-nés vers les maternités partenaires, que ce soit pendant la grossesse ou après l&rsquo;accouchement vers les maternités partenaires.</p>
<p>3. Ajuster les dispositions législatives et réglementaires pour permettre, à des fins de surveillance épidémiologique, d&rsquo;enregistrer et d&rsquo;identifier les accouchements en maisons de naissance dans les bases de données médico-administratives, soit dans le programme de médicalisation des systèmes d&rsquo;information (PMSI)</p>
<p>4. Définir à partir d&rsquo;un processus méthodologique validé de consensus formalisé d&rsquo;experts (DELPHI), les indicateurs qui permettront d&rsquo;évaluer la salutogénèse et ses effets sur la santé des femmes et des nouveau-nés.</p>
<p>5. Stimuler et financer une étude épidémiologique en population, de type cohorte avec suivi à distance, qui comparerait des femmes à bas risques ayant accouché en maisons de naissance versus en maternité. Cette étude devrait évaluer cette comparaison globalement dans plusieurs domaines : efficacité des soins, sécurité des soins, aspects médico-économiques, étude qualitative sur la satisfaction des femmes et la satisfaction des soignants.</p>
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		<title>Le CNGOF et l’Ordre des sages-femmes rappellent aux établissements de soins la possibilité d’ouvrir leurs plateaux techniques</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 13:58:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Morgane Odabachian]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>De plus en plus de femmes enceintes souhaitent désormais dans le cadre du projet de naissance, un accompagnement personnalisé, souvent moins médicalisé et plus empathique. Et pour cela, de nombreuses sages-femmes proposent un accompagnement global et un accouchement physiologique. La sage-femme est, en effet, le seul praticien à pouvoir proposer ce type d’accompagnement tout au [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>De plus en plus de femmes enceintes souhaitent désormais dans le cadre du projet de naissance, un accompagnement personnalisé, souvent moins médicalisé et plus empathique. Et pour cela, de nombreuses sages-femmes proposent un accompagnement global et un accouchement physiologique. La sage-femme est, en effet, le seul praticien à pouvoir proposer ce type d’accompagnement tout au long de la grossesse, selon l’ANSFL (Association Nationale Des Sages Femmes Libérales) <em>« un seul praticien, la sage-femme libérale, assure la surveillance médicale de la grossesse lors des consultations prénatales, propose des séances de préparation à la naissance et est responsable de l’accouchement, de la naissance, effectue les soins postnataux de la mère et de l’enfant »</em>. La sage-femme accompagne non seulement la femme enceinte mais aussi le couple dans la parentalité. Et actuellement en France, une sage-femme libérale peut accoucher sa patiente à son domicile, en maison de naissance ou en bénéficiant d’un plateau technique d’un hôpital ou d’une maternité privée. Les maisons de naissance étant encore très peu nombreuses dans notre pays, l’utilisation d’un plateau technique représente donc un bon compromis entre l’hypermédicalisation d’une maternité et l’accouchement à domicile.</p>
<p>Afin de pouvoir proposer un accompagnement spécifique, la sage-femme libérale doit pouvoir avoir accès facilement aux plateaux techniques des maternités. L’accès à ces plateaux permet en plus d’avoir accès à l’aide d’une équipe pluridisciplinaire (médecin anesthésiste, médecin obstétricien…) en cas de nécessité. Malgré ces avantages, l’ouverture et l’utilisation des plateaux techniques des structures de soins sont encore balbutiantes. Explications.</p>
<p><strong>Plateaux techniques : de quoi s’agit-il ?</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si le principe des plateaux techniques existe depuis près de 80 ans, il faut attendre le début des années 90 pour que l’accès des praticiens libéraux aux plateaux techniques se fasse. En effet, la loi du 31 juillet 1991 portant sur la réforme hospitalière, suivi du décret du 14 août 1991 permettent enfin l’ouverture des plateaux techniques :</span> <i><span style="font-weight: 400;">«Art. L.711-5. &#8211; Les établissements de santé privés autres que ceux mentionnés au 2o de l&rsquo;article L.711-4 peuvent être associés au fonctionnement du service public hospitalier en vertu d&rsquo;accords conclus selon les modalités fixées à l&rsquo;article L.715-11.</span></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">&lt;&lt;Les médecins et les autres professionnels de santé non hospitaliers peuvent être associés au fonctionnement des établissements assurant le service public hospitalier. Ils peuvent recourir à leur aide technique. Ils peuvent, par contrat, recourir à leur plateau technique afin d&rsquo;en optimiser l&rsquo;utilisation.</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">&lt;&lt;En outre, les établissements visés à l&rsquo;article L.711-4 coopèrent avec les établissements de santé privés autres que ceux visés au 2o dudit article ainsi qu&rsquo;avec les médecins et autres professionnels de santé.</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">&lt;&lt;Ils peuvent participer, en collaboration avec les médecins traitants et avec les services sociaux et médico-sociaux, à l&rsquo;organisation de soins coordonnés au domicile du malade.</span></i><span style="font-weight: 400;"> »</span><span style="font-weight: 400;">. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La loi HPST (Hôpital Patient Santé Territoire) de 2009 affinera d’ailleurs les modalités d’accès aux plateaux techniques en autorisant toute structure de santé à ouvrir leur plateau technique (clinique, centre hospitalier régional…) « </span><i><span style="font-weight: 400;">En pratique, en vertu de l’article L. 6112-4 du code de la santé publique, des professionnels de santé libéraux peuvent utiliser, sur la base d’un contrat, le plateau technique de l’hôpital afin d’en optimiser l’utilisation. Toutefois, lorsque le plateau technique appartient à un centre hospitalier et est destiné à l’accomplissement d’actes qui requièrent l’hospitalisation des patients, son accès s’effectue dans les conditions énoncées par l’article L. 6146-2 du code de la santé publique, à savoir les nouveaux contrats d’exercice avec les professionnels libéraux. »</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les structures de soins peuvent donc mettre à disposition leur plateau technique d’accouchement à titre locatif (ceci englobe le matériel et les locaux). Dans son communiqué de presse, le CNGOF et l’Ordre des sages-femmes rappellent ce fait et soulignent l’importance de l’ouverture des plateaux techniques :</span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Une prise de position commune du Conseil national de l’Ordre des sages-femmes et du Collège national des gynécologues-obstétriciens</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;"> </span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;">Le Conseil national de l’Ordre des sages-femmes et le Collège national des Gynécologues Obstétriciens souhaitent rappeler la possibilité pour les maternités d’ouvrir leurs plateaux techniques d’accouchement aux sages-femmes libérales. </span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;">Face à la demande grandissante d’autonomie et de soins personnalisés des patientes en obstétrique, une première mesure consiste à créer, partout où cela est matériellement possible, une filière de soins physiologiques. </span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;">Une deuxième mesure est d’appliquer la loi qui prévoit, sous conditions, d’ouvrir les plateaux techniques d’accouchement aux sages-femmes libérales. La simple signature d’une convention entre un établissement et une sage-femme libérale permet à cette dernière d’avoir accès au plateau technique d’accouchement et de répondre ainsi à la demande de ses patientes. En cas de pathologie, le même recours aux médecins de l’équipe se produira, comme si c’était une patiente de la maternité.</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;">Les sages-femmes pratiquant ce mode d’exercice sont rémunérées selon les honoraires prévus par la CNAM et selon la convention établie avec l’établissement. Les accouchements réalisés sur le plateau technique peuvent être comptabilisés au sein de la maternité. </span></i></p>
<p><strong><i>Source :</i> <a href="http://www.cngof.fr/patientes/presse/661-sf-liberales-plateau-technique">http://www.cngof.fr/patientes/presse/661-sf-liberales-plateau-technique</a></strong></p>
<p><b>Comment une sage-femme peut elle avoir accès aux plateaux techniques ?</b></p>
<p>Pour accéder à ce type de plateau, la sage-femme doit signer une convention avec l’établissement de soins. La convention doit être approuvée par le CME (Commission Médicale De l’Etablissement) et le directeur général de l’ARS (Agence Régionale de Santé). Cette convention peut être renouvelée. Dans les faits, cela reste simple, mais la pratique reste encore peu développée. Si celle-ci tend à augmenter, elle reste assez rare chez les sages-femmes libérales puisque selon l’ONDPS (l’Observatoire National de la Démographie des Professions de Santé) en 2016, <strong><a title="La fermeture des petites maternités : des sages femmes forment les pompiers aux accouchements inopinés" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/fermeture-petites-maternites-sages-femmes-forment-les-pompiers-aux-accouchements-inopines">les accouchements</a></strong> ne représentaient que 0.05% de l’activité des sages-femmes libérales et que seules 7.9% des sages-femmes libérales avaient accès aux plateaux techniques. Il existe encore trop peu de maisons de naissances et l’accès et <strong><a title="L’ouverture des plateaux techniques : une alternative prometteuse pour les sages-femmes libérales" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/accoucher-plateau-technique-alternative-prometteuse-les-sages-femmes-liberales">l’utilisation des plateaux techniques</a></strong> sont encore faibles. Il faut ainsi, comme l’a démontré l’ONDPS en 2016, décloisonner les pratiques et augmenter les interactions entre les sages-femmes et les établissements de santé, et cela passe comme l’ont souligné le CNGOF et l’ordre des sages-femmes, par la hausse de l’accès et l’utilisation des plateaux techniques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cngof-college-national-gynecologues-obstetriciens-lordre-sages-femmes-rappellent-aux-etablissements-soins-possibilite-douvrir-leurs-plateaux-techniques">Le CNGOF et l’Ordre des sages-femmes rappellent aux établissements de soins la possibilité d’ouvrir leurs plateaux techniques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
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