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	<title>Neuf Mois Pour Les Sages Femmes &#187; développement bébé</title>
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		<title>Quels sont les troubles causés par l’alcoolisation foetale que vos patientes sous-estiment ?</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Sep 2016 13:13:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Syndrome d’Alcoolisation Foetale]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Le SAF, ou Syndrome d’Alcoolisation Foetale, est une notion relativement récente, puisque l’expression est apparue en 1973, suite à des travaux portant sur des anomalies congénitales, des troubles du développement et des observations de déficience mentale chez des enfants de toute race et de toute ethnie exposés à l’alcool pendant la grossesse de leurs mères. [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le SAF, ou <a title="Êtes-vous incollable sur le syndrome d’alcoolisation foetale que peuvent présenter vos patientes ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/etes-incollable-syndrome-dalcoolisation-foetale-peuvent-presenter-vos-patientes">Syndrome d’Alcoolisation Foetale</a>, est une notion relativement récente, puisque l’expression est apparue en 1973, suite à des travaux portant sur des anomalies congénitales, des troubles du développement et des observations de déficience mentale chez des enfants de toute race et de toute ethnie exposés à l’alcool pendant la grossesse de leurs mères. Dès les années 70, le SAF a été défini par trois critères : le dysfonctionnement du système nerveux central, des retards de croissance prénataux et postnataux et des caractéristiques craniofaciales particulières (petites fentes palpébrales, sillon sous-nasal aplati et lèvre supérieure mince). Puis, au fil des années, le diagnostic s’est affiné avec l’apparition de la définition ETCAF (ensemble des troubles causés par l’alcoolisation foetale) qui englobe toutes les conséquences d’une alcoolisation prénatale. Ainsi, un enfant qui ne présente pas tous les critères du SAF peut être concerné par les ETCAF s’il est avéré qu’il a été soumis à une exposition prénatale à l’<a title="Le test d’alcoolémie bientôt dans la tenue de bloc ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/test-dalcoolemie-bientot-tenue-bloc">alcool</a> et qu’il présente des déficiences neurocomportementales et des anomalies neuroanatomiques importantes.</strong></p>
<p><strong>Quels sont les points clés à présenter aux patientes sceptiques ?</strong></p>
<p>Une réduction des fonctions cognitives, des déficits d’apprentissage, de la mémoire et des fonctions exécutives, de l’hyperactivité ou/et de l’impulsivité, des difficultés sur les plans de la socialisation et de la communication, sans oublier, plus tard, des conduites addictives face à l’alcool et aux stupéfiants. Si tout n’est pas dépistage à la naissance, l’enfant exposé à l’alcool in utero peut présenter des altérations de la structure cérébrales, des difficultés cognitives et des problèmes graves de comportements. L’ensemble de ces troubles concernerait tout de même 9,1 naissances pour mille naissances.</p>
<p>Mais l’origine de ces troubles est parfois difficile à dépister car les ETCAF, contrairement au SAF, ne sont pas toujours accompagnés de marqueurs morphologiques. D’où le doute sur l’origine de ces troubles qui apparaissent souvent au moment de la scolarisation et le scepticisme des patientes face aux recommandations d’abstinence d’alcool, avec la fameuse ritournelle : <em>« J’ai bu parfois un verre enceinte pour une occasion familiale ou festive et mon bébé va très bien ».</em> La même patiente, quelques années plus tard, aura sans doute du mal à admettre que l’hyperactivité de son enfant est liée à ce fameux petit verre le soir de Nouvel An quand elle était enceinte…</p>
<p>Et pourtant les études comparatives entre enfants soumis à une alcoolisation fœtale et ceux qui ne l’ont pas été sont assez parlants (lire ce qui suit), même s’il faut garder à l’esprit que les déficits neurocomportementaux constatés chez les enfants ETCAF peuvent être aussi provoqués par d’autres facteurs que la seule alcoolisation fœtale.</p>
<p><strong>Un QI moins élevé</strong></p>
<p>Au mieux moyen faible au pire déficience intellectuelle avérée, c’est ce qui se remarque chez les enfants exposés à l’alcool pendant la grossesse, leur intelligence verbale et non verbale étant nettement affaiblie. Selon les études, il n’y a pas d’amélioration possible.</p>
<p><strong>Une mémorisation amoindrie</strong></p>
<p>Et par là-même, des troubles de l’apprentissage mais ce n’est pas systématique car il a été constaté que la fonction mnésique globale peut être préservée ou juste un peu impactée par l’exposition prénatale à l’alcool. Néanmoins, les fonctions d’apprentissage seront diminuées et notamment la rétention non verbale.</p>
<p><strong>Des soucis orthophoniques</strong></p>
<p>Défauts d’élocution, troubles phonologiques sont assez courants quand l’enfant a été fortement exposé à l’alcool in utero. Selon certaines études, des déficits ont été constatés sur le plan du langage expressif et réceptif, le premier étant le plus impact par l’alcoolisation foetale. Et de fait, ces soucis importent aussi le fonctionnement intellectuel.</p>
<p><strong>L’attention visuelle et la perception visuo-spatiale perturbées</strong></p>
<p>Parmi les déficits constatés, les chercheurs ont noté des failles sur l’habileté visuo-spatiale, comme des difficultés à recopier des modèles simples, à se situer dans l’espace et le temps, les capacités à associer des figures géométriques complexes et à soutenir son attention visuelle pendant une durée suffisante.</p>
<p><strong>Une logique perturbée</strong></p>
<p>Résoudre un problème, planifier des tâches, réfléchir sont des actions rendues ardues par les ETCAF. Les enfants exposés à l’alcoolisation foetale ont plus de difficultés à passer d’un concept à un autre, et à projeter leur pensée et leurs conclusions de manière verbale rapidement. D’autant que beaucoup de ces enfants souffrent de difficulté à se concentrer, soit par impulsivité, soit par difficulté à soutenir leur attention notamment sur le plan visuel.</p>
<p><strong>Des comportements asociaux</strong></p>
<p>Violence, conduites addictives, problèmes psychiatriques ne sont pas rares hélas et conduisent parfois ces enfants devant le tribunal pour répondre de troubles à l’ordre public. Moins grave, mais très invalidant aussi, ces enfants présentent des difficultés à vivre en autonomie et donc des difficultés d’adaptation aux circonstances.</p>
<p><strong>Quelles solutions proposer aux familles concernées par l’ETCAF ?</strong></p>
<p>Sachant que l’effet de l’alcool sur le développement du système nerveux central est malheureusement irréversible, faut-il renoncer à aider ces familles dont un enfant a été atteint soit par SAT soit par l’ETCAF ? Il existe déjà des traitements adaptés en fonction des symptômes et ciblant les troubles cognitifs et comportementaux. Ces traitements associent la thérapie comportementale, l’orthophonie, l’ergothérapie et la physiothérapie, ainsi que des programmes d’intervention précoce et des interventions psychosociales et éducatives.</p>
<p><em>Sources Center for Behavioral Teratology, San Diego State University, États-Unis</em></p>
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		<title>Et si les anomalies de la succion chez le nouveau-né prématuré étaient un signal d’alarme ?</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 16:25:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Y a-t-il un lien entre difficulté de coordination entre succion, déglutition et respiration et problèmes neurologiques à l’âge de 2 ans ? Des présomptions sont déjà allées dans ce sens, ce que vient de confirmer une nouvelle évaluation clinique. L’immaturité que suggère la prématurité a fréquemment des conséquences sur la capacité à coordonner succion, déglutition et [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Y a-t-il un lien entre difficulté de coordination entre succion, déglutition et <a href="http://http://sages-femmes.neufmois.fr/news/exposition-prenatale-au-bisphenol-fonctions-respiratoires-diminuees-chez-lenfant">respiration</a> et problèmes neurologiques à l’âge de 2 ans ? Des présomptions sont déjà allées dans ce sens, ce que vient de confirmer une nouvelle évaluation clinique.</p>
<p>L’immaturité que suggère la prématurité a fréquemment des conséquences sur la capacité à coordonner succion, déglutition et respiration. <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/troubles-moteurs-grands-prematures-lirm-suffit-quelle-piste-depistage">Le bébé prématuré</a> s’épuise souvent en raison de mouvements de langue et de mâchoires inappropriés et donc inefficaces. Selon des études déjà publiées, cela pourrait annoncer une évolution anormale du développement neurologique à l’âge de 2 ans. Une nouvelle évaluation vient d’être standardisée grâce à une échelle baptisée « Neonatal Oral-Motor Assessment Scale » (NOMAS).</p>
<h2>La méthodologie de l’évaluation</h2>
<p>Une équipe néerlandaise comportant des orthophonistes a étudié prospectivement 65 prématurés d’âge gestationnel moyen de 29,5 semaines (de 24,9 SA à 35,7), divisés en 2 groupes : l’un composé d’enfants petits pour l’âge gestationnel ou atteints de dysplasie broncho-pulmonaire, le second composé d’enfants sans ces pathologies afin de servir de groupe contrôle. Le NOMAS (28 items) a été utilisé de façon longitudinale de 37 à 50 semaines d’âge corrigé pour l’étude de la succion non nutritive et nutritive au sein et au biberon par quatre observateurs travaillant par paires. En cas de désaccord, un consensus était obtenu après examen des enregistrements vidéo. Les évaluations ont été classées selon trois catégories : succion normale caractérisée par des mouvements rythmiques de la langue et de la mâchoire et une bonne coordination entre succion, déglutition et respiration ; succion désorganisée si mouvements de la mâchoire et de la langue arythmiques ; succion dysfonctionnelle si mouvements anormaux interférant avec la succion.</p>
<h2>Quel constat à 2 ans ?</h2>
<p>Sur les 65 bébés prématurés, 52 ont pu être suivis : 39 ont eu un développement normal ; 13 ont présenté un développement contrarié dont 10 ayant un examen neurologique anormal à 2 ans et 3 présentant un retard de développement isolé. Entre 44 et 46 SA, la proportion d’enfants avec une succion normale était plus faible parmi ceux qui ont ultérieurement souffert d’anomalies du développement. En conséquence, l’absence de succion de type mature à 44 SA est apparue comme un facteur augmentant significativement le risque d’évolution neuro-développementale anormale à 2 ans (Odds ratio [OR] 6,3 ; intervalle de confiance à 95 % [IC] : 1,4-28,32). Idem pour les enfants qui ont présenté l’impossibilité de maintenir une succion stable à 46 SA (OR 6,25 ; IC 1,29-30,35). « <em>Les paramètres les plus altérés après terme corrigé (44-46 SA) étaient ceux évaluant les mouvements rythmiques de la mâchoire et de la langue et la coordination entre succion, déglutition et respiration </em>», souligne le Dr Jean-Jacques Baudon dans le Journal International de Médecine du 6 mars dernier. L’évaluation NOMAS conclut donc que « <em>l’altération de certains éléments spécifiques de la succion entre 4 et 6 semaines d’âge corrigé est associée à une évolution défavorable à 2 ans </em>». Cette période pourrait correspondre à un moment sensible du développement et les anomalies de la succion pourraient être <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/depistage-neonatal-cahier-charges-enfin-pret">un marqueur d’anomalies du développement</a>, dont l’évaluation offrirait l’opportunité d’une intervention précoce. A suivre…</p>
<p>Sources JIM / Wolthuis-Stigter MI et coll. : The association between sucking behavior in preterm infants and neurodevelopmental outcomes at 2 years of age. J Pediatr., 2015; 166: 26-30</p>
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		<title>Tabagisme maternel : une nouvelle étude confirme l’impact sur le développement du bébé</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 10:33:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Ce n’est pas nouveau : l’exposition intra-utérine au tabac entraînerait un risque de prématurité, de retard de croissance intra-utérine (RCIU), d’asthme et, plus tard, d’obésité. Mais une nouvelle enquête vient d’apporter un éclairage nouveau sur la taille et la masse corporelle des bébés de fumeuses vs ceux des abstinentes. Cette enquête baptisée « Healthy Start ») s’est déroulée [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/tabagisme-maternel-nouvelle-etude-confirme-limpact-developpement-du-bebe">Tabagisme maternel : une nouvelle étude confirme l’impact sur le développement du bébé</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><b>Ce n’est pas nouveau : l’exposition intra-utérine au tabac entraînerait un risque de prématurité, de retard de croissance intra-utérine (RCIU), d’asthme et, plus tard, d’obésité. Mais une nouvelle enquête vient d’apporter un éclairage nouveau sur la taille et la masse corporelle des bébés de fumeuses vs ceux des abstinentes. </b><br />
Cette enquête baptisée « Healthy Start ») s’est déroulée au Colorado, auprès de 916 <a title="L’Assurance Maternité bientôt condamnée ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/lassurance-maternite-bientot-condamnee">femmes enceintes</a> de moins de 24 semaines,  de plus de 16 ans, sans antécédent de mort-né, et sans grossesse gémellaire ou multiple. Ont été considérées dans l’étude uniquement les grossesses menées au moins à 32 SA. L’enquête s’est déroulée en trois temps : une visite précoce vers 17 SA, à mi-parcours vers 27 SA et tardive (J1 après la naissance). La consommation quotidienne de cigarettes a fait l’objet d’une segmentation : les futures mamans fumant moins de 1 cigarette/j., de 1 à 4 cigarettes/j., de 15 à 14, de 15 à 24 et plus de 25. Ce qui a permis de calculer le niveau de consommation entre deux visites. Une fois le bébé né, sa masse maigre et sa masse grasse ont été évaluées à l’aide d’une technique densitométrique, basée sur la pléthysmographie pneumatique, afin de les confronter au niveau de consommation tabagique. En tenant compte évidemment des paramètres concomitants de variation (âge de la mère, poids avant grossesse, taille, niveau d’éducation et de revenus, ethnie, prise de poids gravidique et activité physique. Sur les 916 femmes participant à l’enquête, 100 fumaient pendant la grossesse dont 46 pendant toute sa durée, 30 en début et à 27 SA, les 24 autres à des périodes diverses. En moyenne, les futures mères fumeuses étaient plus jeunes, d’un niveau d’éducation et de revenus plus bas que les non-fumeuses. Elles avaient aussi eu plus de grossesses que celles qui ne fumaient pas.</p>
<p><strong>Que dit l’étude ?</strong></p>
<p>On ne compte pas vraiment plus de RCIU chez les fumeuses mais la taille et la masse corporelle totale étaient moindres chez leurs enfants que chez ceux des abstinentes : 2924g contre 3141g, avec une masse grasse de 261g vs 295g et une masse maigre de 2663g vs 2845g. Autrement dit les mères qui avaient fumé pendant la grossesse avait des bébés avec MG et MM moindres que ceux des femmes qui avaient cessé de fumer avant la <a title="L’Assurance Maternité bientôt condamnée ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/lassurance-maternite-bientot-condamnee">fin de la grossesse</a>. En effet, le nombre de paquets tabac influe précisément sur la masse corporelle : -2,8 g (intervalle de confiance à 95 % [IC] -3,9-1,8 P &lt; 0,001), de la MG : -0,7 g (IC -1,1-0,3 P &lt; 0,001), de la MM : -2,1 (IC -2,9 -1,3 P &lt; 0,001). L’étude confirme donc que l’exposition au tabac pendant la grossesse peut conduire à une restriction de la croissance mais que l’arrêt du tabac avant le terme de la grossesse peut réduire l’impact du tabagisme sur la morphologie du<a title="Exposition prénatale au bisphénol A : fonctions respiratoires diminuées chez l’enfant" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/exposition-prenatale-au-bisphenol-fonctions-respiratoires-diminuees-chez-lenfant"> bébé</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Sources Journal International de Médecine / Harrod CS et coll. : Quantity and timing of maternal prenatal smoking on neonatal body composition: The Healthy Start Study. J Pediatr., 2014;165:707-12.</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/tabagisme-maternel-nouvelle-etude-confirme-limpact-developpement-du-bebe">Tabagisme maternel : une nouvelle étude confirme l’impact sur le développement du bébé</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
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