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	<title>Neuf Mois Pour Les Sages Femmes &#187; symptômes</title>
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	<description>Sages Femmes</description>
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		<title>L’allaitement maternel exclusif pourrait prévenir les rechutes de SEP en postpartum</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Sep 2015 10:16:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[<p>Alors qu’une étude vient de confirmer des taux (trop) bas d’allaitement long en France, une étude allemande apporte un éclairage sur l’effet bénéfique de l’allaitement maternel exclusif pour les patientes atteintes de SEP. 20 à 30% des femmes atteintes de sclérose en plaques (SEP) présenteraient une rechute dans les trois à quatre premiers mois suivant [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors qu’une étude vient de confirmer des taux (trop) bas d’allaitement long en France, une étude allemande apporte un éclairage sur l’effet bénéfique de l’allaitement maternel exclusif pour les patientes atteintes de SEP.</strong></p>
<p><a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/grossesses-exposees-linterferon-beta-1b-attention-danger">20 à 30% des femmes atteintes de sclérose en plaques (SEP)</a> présenteraient une rechute dans les trois à quatre premiers mois suivant l’accouchement. <em>« À ce jour, aucune intervention n’a fait la preuve de son efficacité pour prévenir ces rechutes</em>, souligne le Dr Catherine Fabert dans le Journal International de Médecine.<em> Les données de la littérature à ce propos sont discordantes : un bénéfice potentiel de l’allaitement au sein exclusif pendant les 2 mois postpartum a été retrouvé dans quelques études, mais pas par d’autres. »</em></p>
<p>Ceci étant, une grande étude prospective menée en Allemagne fournit de nouvelles informations sur le sujet. Une cohorte de 201 femmes atteintes d’une SEP a été interrogée par téléphone ou en contact direct chaque trimestre lors de leur visite à l’hôpital pour leur suivi de grossesse, puis à 6 semaines, 3 mois, 6 mois et 12 mois après l’accouchement.</p>
<p>Selon les données recueillies, les rechutes de SEP correspondaient à l’apparition, la réapparition ou l’aggravation des symptômes neurologiques pendant au moins 24 heures, non expliquée par<a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/les-meningites-neonatales-streptocoque-b-revelation-tardive-generent-complications-cerebro-vasculaires"> une fièvre, une infection ou une autre cause.</a></p>
<p><strong>Vers la préconisation renforcée d’un allaitement exclusif jusqu’à 6 mois minimum</strong></p>
<p>Parmi les participantes, 59,7 % <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/les-facteurs-darret-precoce-lallaitement-exclusif-mieux-cernes">ont allaité leur bébé au sein pendant au moins 2 mois</a> (durée retenue par les auteurs), 20,9 % ont opté pour un allaitement mixte et 19,4 % pour un lait infantile. Près de 9 femmes sur 10 (88,6 %) avaient bénéficié d’un traitement immuno-modulateur avant la grossesse.</p>
<p>L’analyse des résultats montre que le risque de rechute de SEP dans les 6 premiers mois du postpartum est plus bas dans le groupe « allaitement exclusif ». En effet, 24 % des femmes ayant allaité leur bébé exclusivement au sein pendant au moins 2 mois ont eu une rechute versus 38,3 % dans le cas contraire (hasard ratio ajusté [HRa] = 1,70 ; intervalle de confiance à 95 % [IC95] de 1,02 à 2,85 ; p = 0,04).</p>
<p>Il n’y a pas de différence significative du moment de survenue de cet événement après la diversification entre les différents groupes de femmes. <em>« Le constat d’une reprise d’activité de la SEP uniquement dans les 6-12 mois du postpartum, période correspondant à la diversification et au retour des règles, fait dire aux auteurs que l’effet bénéfique de l’allaitement maternel exclusif semble plausible. Ils estiment que ces résultats sont importants pour la pratique clinique dans le contexte de la promotion d’un allaitement maternel exclusif pendant au moins 6 mois »</em> conclut le Dr Catherine Fabert.</p>
<p><em>Sources JIM/Dr C. Favert/Hellwig K et coll. : Exclusive Breastfeeding and the Effect on Postpartum Multiple Sclerosis Relapses. JAMA Neurol 2015.</em></p>
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		<title>Une meilleure prise en compte des facteurs de risques pour mieux traiter le baby blues</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/baby-blues-etre-previsible</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 09:59:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[dépression post-natale]]></category>
		<category><![CDATA[sautes d'humeur]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Rien de plus banal et courant qu&#8217;un baby blues ? Pas tant que ça ! Une étude néerlandaise permet  de repérer des facteurs de risques afin d&#8217;identifier les femmes qui pourraient présenter un baby blues. Les changements d’humeur rapides (rapid cycling mood symptoms) durant la première semaine du post-partum sont les symptômes les plus connus et facilement [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rien de plus banal et courant qu&rsquo;un baby blues ? Pas tant que ça ! Une étude néerlandaise permet  de repérer des facteurs de risques afin d&rsquo;identifier les femmes qui pourraient présenter un baby blues.</strong></p>
<p>Les changements d’humeur rapides (<i>rapid cycling mood symptoms</i>) durant la première semaine du post-partum sont les symptômes les plus connus et facilement repérables du baby blues. Aux sautes d&rsquo;humeur s&rsquo;ajoutent de l&rsquo;irritabilité, une labilité émotionnelle, des pleurs, de l&rsquo;anxiété, des troubles du sommeil et de la concentration.</p>
<p>Et si cette dysphorie thymique était désormais « prévisible » ? Une étude réalisée aux Pays-Bas vise à identifier les femmes présentant ces sautes d’humeur marquées et à <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/troubles-moteurs-grands-prematures-lirm-suffit-quelle-piste-depistage">repérer des facteurs de risque possibles de ce trouble.</a></p>
<p><b>La méthodologie de l&rsquo;étude</b></p>
<p>Les auteurs ont proposé deux échelles d’évaluation (la <i>Maternity Blues Scale de Kennerley et Gath</i>[1] et l’échelle de dépression post-natale d’Edimbourg[2]) à 949 femmes lors de la première semaine suivant leur accouchement.</p>
<p>Les auteurs constatent que 20 de ces femmes (soit 2 % de la population étudiée) signalent un changement d’humeur rapide et 65 d’entre elles (environ 7 %) souffrent d’une dépression. Certains facteurs s’avèrent associés à cet épisode dépressif du post-partum : un antécédent dépressif (Odds ratio [OR]  = 3,5 ; intervalle de confiance à 95 % [IC95 %]  1,9–6,2), des « <i>événements existentiels marquants</i> » (major life events, OR = 2,5 ; IC95 % 1,4–4,7), un accouchement avec extraction instrumentale (OR = 2,3 ; IC95 % 1,3–3,9), la survenue de sautes d’humeur préalables (OR = 1,5 ; IC95 % 1,4–4,7 0,2–11) et un antécédent dépressif chez un parent très proche (OR = 1,2 ; IC95 % 0,8–2,8).</p>
<p>Cet antécédent dépressif chez un parent proche est en outre le seul facteur prédisposant à une commutation rapide de l’humeur (OR = 3,4 ; IC95 % 1,2–9,8).</p>
<p><b>Les conclusions : à nuancer quelque peu</b></p>
<p>Pour le Dr Alain Cohen, rapporteur de l&rsquo;étude pour le Journal Internation de médecine, <em>« si cette étude présente quelques limitations, comme le fait d’attester l’existence des troubles dépressifs par une auto-déclaration de l’intéressée et non à la suite d’un entretien psychiatrique structuré, et comme l’absence de suivi longitudinal des participantes, elle permet toutefois de repérer quelques facteurs de risque de la dépression du post-partum et d’identifier, au moyen d’une version simplifiée (à 16 items) de l’échelle Maternity Blues Scale, un sous-groupe de femmes sensibles à cette symptomatologie d’humeur versatile dans le post-partum immédiat ».</em></p>
<p>Malgré ses limites, cette étude devrait donc contribuer à une meilleure prise en charge précoce <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/les-facteurs-darret-precoce-lallaitement-exclusif-mieux-cernes">des femmes pouvant présenter une dépression post-natale.</a></p>
<p><i>[1] </i><i>http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7668508</i><i><br />
</i><i>[2] </i><i>http://www.perinatalservicesbc.ca/NR/rdonlyres/7ED860D1-FFFE-452B-B566-581B8DF4B3FA/0/EdinburghEPDSScale_French.pdf</i></p>
<p><i>Sources JIM /Pop VJM et coll.: A new concept of maternity blues : Is there a subgroup of women with rapid cycling mood symptoms? J Affective Disord, 2015; 177: 74–79.</i></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/baby-blues-etre-previsible">Une meilleure prise en compte des facteurs de risques pour mieux traiter le baby blues</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
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