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	<title>Neuf Mois Pour Les Sages Femmes &#187; Maternités</title>
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		<title>Les maisons de naissance en France : expérimentées depuis 5 ans, quels sont les résultats ?</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jan 2020 11:02:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Morgane Odabachian]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Les maisons de naissance sont des structures tenues par les sages-femmes qui peuvent accueillir et accoucher les femmes enceintes à bas risque obstétrical. Annexées à une maternité partenaire, elles permettent de proposer des accouchements physiologiques et un suivi de la femme enceinte plus axé sur les échanges humains, tout en garantissant une sécurité optimale. Les [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Les maisons de naissance sont des structures tenues par les sages-femmes qui peuvent accueillir et accoucher les femmes enceintes à bas risque obstétrical. Annexées à une maternité partenaire, elles permettent de proposer des accouchements physiologiques et un suivi de la femme enceinte plus axé sur les échanges humains, tout en garantissant une sécurité optimale. Les maisons de naissance semblent donc être un excellent compromis entre le coté trop technique et parfois déshumanisé de l’hôpital et l’accouchement à domicile.</p>
<p>Dans toute l’Europe, les maisons de naissance sont un véritable plébiscite et ont démontré non seulement un excellent service rendu mais également un haut niveau de sécurité : les accouchements y sont aussi sûrs que dans les hôpitaux. La France accuse un grand retard important dans la mise en place des maisons de naissance, leurs expérimentations sur le territoire n’est effectif que depuis 2015 et la fin de l’expérimentation aura lieu en 2020. Ainsi actuellement les 8 maisons de naissance sont en cours d’expérimentation et elles ont permis de réaliser 0.07% des accouchements en France en 2018. Ainsi <strong><a href="http://www.xn--epop-inserm-ebb.fr/evaluation-des-maisons-de-naissance-en-france-premiers-resultats-1370" target="_blank">une étude épidémiologique a été mise en place par l’Inserm</a></strong> pour permettre d’évaluer la pertinence, mais aussi l’efficacité et la sécurité de ces structures.</p>
<p><strong>Comment fonctionnent les maisons de naissance ?</strong></p>
<p>Au début des années 2000, une mission périnatalité préconisait déjà l’expérimentation de maisons de naissance. Il aura fallu attendre 2013 pour que l’autorisation législative d’expérimentation des maisons de naissance ait lieu et 2015 pour que l’expérimentation commence. Ainsi depuis bientôt 5 ans, 8 maisons de naissances sont à l’essai sur notre territoire. Les maisons de naissance sont sous la responsabilité exclusive des sages-femmes. Ces structures sont obligatoirement contiguës à une maternité pour que les femmes enceintes puissent être prises en charge rapidement en cas de problème. Ainsi seules les femmes à bas risque obstétricales sont autorisées à fréquenter ces établissements. Les femmes enceintes peuvent non seulement accoucher en maison de naissance mais elles peuvent aussi bénéficier des consultations médicales de grossesse et de la préparation à la naissance et à la parentalité. Les femmes enceintes ne sont pas hébergées dans les maisons de naissance et leur retour à domicile s’effectue quelques heures après avoir accouché.</p>
<p><strong>Que dit le rapport sur les maisons de naissance ?</strong></p>
<p>Le rapport a permis d’analyser plusieurs paramètres : la pertinence de ces structures mais aussi l’efficacité des soins prodigués et la sécurité de ceux-ci. 8 maisons de naissance ont ainsi été étudiées : une maison de naissance en Meurthe et Moselle, une en Alsace, deux en Isère, une à Paris, une à Castres, ainsi qu’une en Guadeloupe et une à la Réunion. Pendant l’année 2018, 649 femmes ont été prises en charge dans les maisons de naissance et 506 ont accouché dans ces structures. Les critères d’éligibilité ont quasiment toujours été respectés, ce qui démontre que le dispositif est particulièrement pertinent.</p>
<p>L’efficacité des soins est importante puisque sur les 506 accouchements, on comptabilise moins de 3% de rupture artificielle de membranes et moins de 2% d’épisiotomies pratiquées. La très grande majorité des femmes ont accouché par voie basse (90.5%), un petit nombre a dû accoucher par voie instrumentale (6.5%) et le taux de <strong><a title="Naissance à 23-24 SA en siège : voie basse ou césarienne ?" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/naissance-23-24-en-siege-voie-basse-cesarienne">césarienne</a> </strong>a été évalué a 3%.</p>
<p>Les femmes ayant choisit d’accoucher en maison de naissance ont également, dans la très grande majorité des cas (94%), préféré adopter des positions différentes que celle dorsale. L’effort expulsif a été également assez rapide puisque celui-ci a duré en moyenne seulement 22 minutes. Après leur accouchement, les femmes sont restées en maison de naissance en moyenne 3 heures. 22% des femmes ont ainsi été transférées dans les maternités partenaires : dans la grande majorité des cas (87%), le transfert s’est effectué hors contexte d’urgence (prise en charge de la douleur…), les transferts réalisés en urgence (maternels ou néonatales) ont tous été favorables. Le taux de ces transferts est comparable à ceux des études internationales. On peut souligner le fait que les transferts ont concerné surtout les femmes primipares (71%). Le taux de transfert s’est avéré variable entre les maternités. L’efficacité des soins est donc particulièrement importante et le travail de la sage-femme s’inscrit dans la philosophie de l’autogenèse (soins de prévention ayant pour objectif de renforcer la santé et de limiter les interventions et leur iatrogénie associée). Afin d’harmoniser le parcours de ces femmes, de nouvelles recommandations pour les sages-femmes sont préconisées.</p>
<p>En ce qui concerne la sécurité des soins, très peu de complications ont été répertoriées. La majorité des femmes ont pu avoir un périnée intact après l’accouchement et on a dénombré seulement 0.5% de déchirures périnéales au 3ème ou 4ème degré. 1.4% des femmes ont été prises en charge pour une hémorragie sévère du post-partum (pertes sanguines supérieures à 1000 ml). Au total, on compte 6.1% de femmes prises en charges dans la maternité annexée pendant la période post natale, mais aucune femme n’a été accueillie en unité de réanimation ou de soins intensifs et aucun événement grave ou décès maternel n’a été identifié. Seules 2 femmes ont du être réhospitalisées pour une endométrite et une rétention de membrane placentaire. Seuls 1.7% des enfants ont nécessité des gestes de réanimation néonatale (et seuls 0.3% des enfants ont présenté une mauvaise adaptation à la vie extra-utérine à 5 minutes de vie). 6.2% des enfants ont nécessité un transfert en maternité ou néonatalogie. 8 nouveau-nés ont été réhospitalisés et un décès a été comptabilisé.</p>
<p>Le rapport précise que d’autres évaluations permettront de rendre compte de la salutogenèse et de la sécurité des soins prodigués comme par exemple une comparaison avec des accouchements à bas risques réalisés à l’hôpital. Pour l’instant, la comparaison de ces résultats avec ceux connus à l’international montre que les maisons de naissance françaises possèdent de très bons résultats. L’étude suggère également que de nouveaux indicateurs (autres que ceux devant être fournis aux ARS) devraient être mis en place pour étudier et mieux rendre compte de la salutogenèse et de la sécurité de ces maisons de naissance.</p>
<p><strong>Préconisations pour l’organisation des maisons de naissance</strong></p>
<p>Le groupe de recherche, à la fin de l’étude, a émis 5 préconisations pouvant permettre d’optimiser la mise en place des maisons de naissance sur notre territoire. Ces préconisations sont les suivantes :</p>
<p>1. Établir des recommandations pour la pratique clinique (RPC) sur les critères d&rsquo;éligibilité des femmes pour un accouchement en maisons de naissance.</p>
<p>2. Établir des recommandations pour la pratique clinique (RPC) sur les critères de transferts des femmes et des nouveau-nés vers les maternités partenaires, que ce soit pendant la grossesse ou après l&rsquo;accouchement vers les maternités partenaires.</p>
<p>3. Ajuster les dispositions législatives et réglementaires pour permettre, à des fins de surveillance épidémiologique, d&rsquo;enregistrer et d&rsquo;identifier les accouchements en maisons de naissance dans les bases de données médico-administratives, soit dans le programme de médicalisation des systèmes d&rsquo;information (PMSI)</p>
<p>4. Définir à partir d&rsquo;un processus méthodologique validé de consensus formalisé d&rsquo;experts (DELPHI), les indicateurs qui permettront d&rsquo;évaluer la salutogénèse et ses effets sur la santé des femmes et des nouveau-nés.</p>
<p>5. Stimuler et financer une étude épidémiologique en population, de type cohorte avec suivi à distance, qui comparerait des femmes à bas risques ayant accouché en maisons de naissance versus en maternité. Cette étude devrait évaluer cette comparaison globalement dans plusieurs domaines : efficacité des soins, sécurité des soins, aspects médico-économiques, étude qualitative sur la satisfaction des femmes et la satisfaction des soignants.</p>
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		<title>Les nouvelles chambres du service de néonatologie de la maternité Victor Pauchet réunissent parents et bébés prématurés</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 14:02:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Morgane Odabachian]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>La prématurité concerne plus de 60 000 naissances par an. Parmi ces naissances, 10% de ces enfants sont des grands prématurés (naissance entre la 28ème et 32ème semaine d’aménorrhée) et 5% sont des grands prématurés (naissance avant la 28ème semaine d’aménorrhée). Ainsi, en France, chaque jour naissent 165 bébés prématurés. Malheureusement ces chiffres sont loin [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La prématurité concerne plus de 60 000 naissances par an. Parmi ces naissances, 10% de ces enfants sont des grands prématurés (naissance entre la 28ème et 32ème semaine d’aménorrhée) et 5% sont des grands prématurés (naissance avant la 28ème semaine d’aménorrhée). Ainsi, en France, chaque jour naissent 165 bébés prématurés.</p>
<p>Malheureusement ces chiffres sont loin d’être en baisse et le constat est clair : <strong><a href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/er775-2.pdf" target="_blank">selon un rapport de la DREES</a></strong> (Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques du Ministère de la Santé) daté de quelques années, la prématurité a augmenté de 15% de plus en 15 ans, et cela pour diverses raisons.</p>
<p>La prise en charge de ces bébés varie en fonction de leur prématurité, mais doit toujours s’efforcer de respecter le rythme de l’enfant et créer le moins de stress possible. Depuis plusieurs années, le personnel soignant met en place de nombreux dispositifs afin d’améliorer le séjour de ces bébés en soins intensifs et/ou néonatalogie comme par exemple le développement de pratiques de soins comme le NIDCAP (Ensemble des stratégies environnementales et comportementales afin de favoriser le développement harmonieux du nouveau-né prématuré.). L’association bienfaisante entre l’équipe soignante et les parents est donc primordiale pour l’enfant.</p>
<p><strong>Lors d’une naissance prématurée, la séparation entre la mère, le père et le bébé est particulièrement difficile</strong></p>
<p>Le nouveau-né doit être pris en charge très tôt afin de lui apporter les soins nécessaires. Des sentiments de peur, de culpabilité, de tristesse, d’angoisse chez les parents se mêlent alors, ce qui peut avoir des conséquences sur la relation entre la maman et l’enfant. La rencontre magique entre la mère et l’enfant ne peut malheureusement se faire. S’ajoute à cela, le fait que l’enfant est dans la majorité des cas pris en charge dans un autre service, voire dans un autre hôpital, ce qui est également très dur à vivre pour le couple.</p>
<p><strong>Le personnel soignant doit alors composer entre les soins techniques incontournables permettant que la santé de l’enfant s’améliore, et la préservation du lien entre les parents et le bébé.</strong></p>
<p>Les sages-femmes et le personnel soignant en général, s’efforcent de rendre ce moment le moins traumatisant possible pour la mère, le couple et le bébé, et de nombreuses initiatives voient le jour comme le peau à peau. Mais d’autres moyens sont mis en œuvre comme par exemple l’adaptation sonore des pièces où <strong><a title="Troubles moteurs des grands prématurés : quand l’IRM ne suffit plus, quelle piste de dépistage ?" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/troubles-moteurs-grands-prematures-lirm-suffit-quelle-piste-depistage" target="_blank">les bébés prématurés</a></strong> sont pris en charge, l’adaptation de la luminosité, la mise en place de l’allaitement dans les meilleures conditions, la mise en place de postures particulières pouvant aider l’enfant…</p>
<p>De plus en plus d’études soulignent l’importance de la présence des parents dans la prise en charge des prématurés. Par exemple, des recherches récentes ont montré que <strong><a href="https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24515512." target="_blank">les bébés prématurés exposés aux conversations de leurs parents pendant une période précise</a></strong> (ce qui aurait été 32 à 36 semaines de gestation si le bébé était né à terme) avaient un développement cognitif meilleur que ceux non exposés. Des maternités font ainsi le choix de mettre en place des services où les enfants prématurés et leurs parents vivent ensemble ces premiers instants. C’est dans ce cadre que la Maternité Victor PAUCHET à Amiens a mis en place des chambres permettant d’éviter la séparation parents-bébé dans un souci de prise en charge harmonieuse, de qualité et bienveillante.</p>
<p><strong>La maternité Victor Pauchet</strong></p>
<p>C&rsquo;est <strong><a href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2013-01/09r26_synt__criteres_indications_transfert_pediatrique.pdf" target="_blank">une maternité de type IIA </a></strong>bénéficiant d’une unité de néonatalogie permettant d&rsquo;accueillir des prématurés de 33 semaines et plus nécessitant des soins, excepté certains soins sur le plan respiratoire. Ainsi les bébés naissant à partir de 34 semaines, ceux avec un petit poids de naissance, ceux présentant une pathologie modérée ou encore les bébés de retour de réanimation dont l’état le permet, peuvent bénéficier des services d’excellence de cette unité.</p>
<p>Le service de néonatalogie possède trois nouvelles chambres parentales, trois chambres mère-enfant et deux chambres de surveillance rapprochée mère-enfant, permettant une prise en charge et un accompagnement respectant au mieux les liens de parentalité.</p>
<p>Ce nouveau type de chambres parentales bénéficie non seulement de tout le matériel de néonatalogie mais il a été pensé pour être le plus chaleureux possible et gommer l’aspect hospitalier. Les deux parents peuvent ainsi rester 24h/24h auprès de leur enfant, ce qui permet d’apaiser ces moments difficiles.</p>
<p>Neuf Mois vous en dit plus via l’interview du Dr Sophie de Butler, directrice médicale au sein de la clinique Victor Pauchet.</p>
<p><strong>A partir de quel constat avez-vous eu l’idée de ces chambres ?</strong></p>
<p>Nous disposions d’un service de néonatalogie créé en 2007. Nous souhaitions qu’il réponde mieux aux nouvelles attentes des plans périnataux (PNNS, 1000 jours, rapport le Callenec, <strong><a href="https://amis-des-bebes.fr/etablissements-labelises-ihab.php" target="_blank">labellisation IHAB</a></strong>) et aux attendes de <strong><a href="https://www.sosprema.com/page/173781-accueil" target="_blank">SosPréma</a></strong> avec qui nous sommes partenaires, et ceci pour une meilleure prise en charge des prématurés, et avons créé un nouveau service totalement rénové.<br />
<em>(NDLR : IHAB : Initiative Hôpital Ami des Bébés)</em></p>
<p><strong>A qui s’adresse ce dispositif : est-ce tous les parents ou préférentiellement les parents habitant loin ?</strong></p>
<p>Les nouvelles chambres s’adressent à tous les parents de prématurés ou nouveau-nés malades quel que soit le lieu de leur domicile. L’objectif est de favoriser la présence 24/24 parents-enfant.</p>
<p><img class="wp-image-1029 size-full aligncenter" src="https://sages-femmes.neufmois.fr/wp-content/uploads/2019/12/service-de-neonatologie-de-la-maternite-Victor-Pauchet1.jpg" alt="service-de-neonatologie-de-la-maternite-Victor-Pauchet" width="800" height="600" /></p>
<p><strong>Quel est le prix de ce dispositif ? (Est-ce que la sécurité sociale prend tout en charge ou le deuxième parent doit-il s’acquitter d’un montant ?)</strong></p>
<p>Les chambres particulières sont éligibles en tant que telles selon leur choix initial de maternité. Le conjoint ou la personne ressource peut rester, le prix de l’accompagnant est inclus dans le prix de la chambre parentale. Pour les chambres confort particulières, le lit supplémentaire n’est pas compris et est de 10€ par nuitée. Nous veillons à ce que ceux qui ont choisi une chambre double n’aient pas de supplément. Après la sortie d’hospitalisation de la mère, le petit déjeuner et le dîner sont offerts par le prestataire de restauration Sodexo.</p>
<p><strong>Quel est le bénéfice pour les parents et les enfants ?</strong></p>
<p>Le parent est acteur de la prise en charge. Nous avons souhaité faciliter les conditions pour qu’il vive son rôle de parent dès la naissance, et que les liens d’attachement et la mise en route de l’allaitement soient facilités. L’espace permet de créer un véritable lieu de vie. Dans la dynamique des 1000 jours, nous avons veillé à ce que l’environnement soit de développement durable avec peintures, sols sans polluants et lumières de très grande qualité.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-1030 aligncenter" src="https://sages-femmes.neufmois.fr/wp-content/uploads/2019/12/service-de-neonatologie-de-la-maternite-Victor-Pauchet2.jpg" alt="service-de-neonatologie-de-la-maternite-Victor-Pauchet2" width="800" height="533" /></p>
<p><strong>Quel est le retour du personnel vis-à-vis de cette structure ?</strong></p>
<p>Les personnels se sentent accompagnants de la nouvelle Famille, ils ont su s’adapter à leur nouveau rôle. Nous avons accompagné nos professionnels dans le cadre d’un programme de formation sur deux ans.</p>
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		<title>Le CNGOF et l’Ordre des sages-femmes rappellent aux établissements de soins la possibilité d’ouvrir leurs plateaux techniques</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 13:58:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Morgane Odabachian]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>De plus en plus de femmes enceintes souhaitent désormais dans le cadre du projet de naissance, un accompagnement personnalisé, souvent moins médicalisé et plus empathique. Et pour cela, de nombreuses sages-femmes proposent un accompagnement global et un accouchement physiologique. La sage-femme est, en effet, le seul praticien à pouvoir proposer ce type d’accompagnement tout au [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>De plus en plus de femmes enceintes souhaitent désormais dans le cadre du projet de naissance, un accompagnement personnalisé, souvent moins médicalisé et plus empathique. Et pour cela, de nombreuses sages-femmes proposent un accompagnement global et un accouchement physiologique. La sage-femme est, en effet, le seul praticien à pouvoir proposer ce type d’accompagnement tout au long de la grossesse, selon l’ANSFL (Association Nationale Des Sages Femmes Libérales) <em>« un seul praticien, la sage-femme libérale, assure la surveillance médicale de la grossesse lors des consultations prénatales, propose des séances de préparation à la naissance et est responsable de l’accouchement, de la naissance, effectue les soins postnataux de la mère et de l’enfant »</em>. La sage-femme accompagne non seulement la femme enceinte mais aussi le couple dans la parentalité. Et actuellement en France, une sage-femme libérale peut accoucher sa patiente à son domicile, en maison de naissance ou en bénéficiant d’un plateau technique d’un hôpital ou d’une maternité privée. Les maisons de naissance étant encore très peu nombreuses dans notre pays, l’utilisation d’un plateau technique représente donc un bon compromis entre l’hypermédicalisation d’une maternité et l’accouchement à domicile.</p>
<p>Afin de pouvoir proposer un accompagnement spécifique, la sage-femme libérale doit pouvoir avoir accès facilement aux plateaux techniques des maternités. L’accès à ces plateaux permet en plus d’avoir accès à l’aide d’une équipe pluridisciplinaire (médecin anesthésiste, médecin obstétricien…) en cas de nécessité. Malgré ces avantages, l’ouverture et l’utilisation des plateaux techniques des structures de soins sont encore balbutiantes. Explications.</p>
<p><strong>Plateaux techniques : de quoi s’agit-il ?</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si le principe des plateaux techniques existe depuis près de 80 ans, il faut attendre le début des années 90 pour que l’accès des praticiens libéraux aux plateaux techniques se fasse. En effet, la loi du 31 juillet 1991 portant sur la réforme hospitalière, suivi du décret du 14 août 1991 permettent enfin l’ouverture des plateaux techniques :</span> <i><span style="font-weight: 400;">«Art. L.711-5. &#8211; Les établissements de santé privés autres que ceux mentionnés au 2o de l&rsquo;article L.711-4 peuvent être associés au fonctionnement du service public hospitalier en vertu d&rsquo;accords conclus selon les modalités fixées à l&rsquo;article L.715-11.</span></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">&lt;&lt;Les médecins et les autres professionnels de santé non hospitaliers peuvent être associés au fonctionnement des établissements assurant le service public hospitalier. Ils peuvent recourir à leur aide technique. Ils peuvent, par contrat, recourir à leur plateau technique afin d&rsquo;en optimiser l&rsquo;utilisation.</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">&lt;&lt;En outre, les établissements visés à l&rsquo;article L.711-4 coopèrent avec les établissements de santé privés autres que ceux visés au 2o dudit article ainsi qu&rsquo;avec les médecins et autres professionnels de santé.</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">&lt;&lt;Ils peuvent participer, en collaboration avec les médecins traitants et avec les services sociaux et médico-sociaux, à l&rsquo;organisation de soins coordonnés au domicile du malade.</span></i><span style="font-weight: 400;"> »</span><span style="font-weight: 400;">. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La loi HPST (Hôpital Patient Santé Territoire) de 2009 affinera d’ailleurs les modalités d’accès aux plateaux techniques en autorisant toute structure de santé à ouvrir leur plateau technique (clinique, centre hospitalier régional…) « </span><i><span style="font-weight: 400;">En pratique, en vertu de l’article L. 6112-4 du code de la santé publique, des professionnels de santé libéraux peuvent utiliser, sur la base d’un contrat, le plateau technique de l’hôpital afin d’en optimiser l’utilisation. Toutefois, lorsque le plateau technique appartient à un centre hospitalier et est destiné à l’accomplissement d’actes qui requièrent l’hospitalisation des patients, son accès s’effectue dans les conditions énoncées par l’article L. 6146-2 du code de la santé publique, à savoir les nouveaux contrats d’exercice avec les professionnels libéraux. »</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les structures de soins peuvent donc mettre à disposition leur plateau technique d’accouchement à titre locatif (ceci englobe le matériel et les locaux). Dans son communiqué de presse, le CNGOF et l’Ordre des sages-femmes rappellent ce fait et soulignent l’importance de l’ouverture des plateaux techniques :</span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Une prise de position commune du Conseil national de l’Ordre des sages-femmes et du Collège national des gynécologues-obstétriciens</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;"> </span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;">Le Conseil national de l’Ordre des sages-femmes et le Collège national des Gynécologues Obstétriciens souhaitent rappeler la possibilité pour les maternités d’ouvrir leurs plateaux techniques d’accouchement aux sages-femmes libérales. </span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;">Face à la demande grandissante d’autonomie et de soins personnalisés des patientes en obstétrique, une première mesure consiste à créer, partout où cela est matériellement possible, une filière de soins physiologiques. </span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;">Une deuxième mesure est d’appliquer la loi qui prévoit, sous conditions, d’ouvrir les plateaux techniques d’accouchement aux sages-femmes libérales. La simple signature d’une convention entre un établissement et une sage-femme libérale permet à cette dernière d’avoir accès au plateau technique d’accouchement et de répondre ainsi à la demande de ses patientes. En cas de pathologie, le même recours aux médecins de l’équipe se produira, comme si c’était une patiente de la maternité.</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;">Les sages-femmes pratiquant ce mode d’exercice sont rémunérées selon les honoraires prévus par la CNAM et selon la convention établie avec l’établissement. Les accouchements réalisés sur le plateau technique peuvent être comptabilisés au sein de la maternité. </span></i></p>
<p><strong><i>Source :</i> <a href="http://www.cngof.fr/patientes/presse/661-sf-liberales-plateau-technique">http://www.cngof.fr/patientes/presse/661-sf-liberales-plateau-technique</a></strong></p>
<p><b>Comment une sage-femme peut elle avoir accès aux plateaux techniques ?</b></p>
<p>Pour accéder à ce type de plateau, la sage-femme doit signer une convention avec l’établissement de soins. La convention doit être approuvée par le CME (Commission Médicale De l’Etablissement) et le directeur général de l’ARS (Agence Régionale de Santé). Cette convention peut être renouvelée. Dans les faits, cela reste simple, mais la pratique reste encore peu développée. Si celle-ci tend à augmenter, elle reste assez rare chez les sages-femmes libérales puisque selon l’ONDPS (l’Observatoire National de la Démographie des Professions de Santé) en 2016, <strong><a title="La fermeture des petites maternités : des sages femmes forment les pompiers aux accouchements inopinés" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/fermeture-petites-maternites-sages-femmes-forment-les-pompiers-aux-accouchements-inopines">les accouchements</a></strong> ne représentaient que 0.05% de l’activité des sages-femmes libérales et que seules 7.9% des sages-femmes libérales avaient accès aux plateaux techniques. Il existe encore trop peu de maisons de naissances et l’accès et <strong><a title="L’ouverture des plateaux techniques : une alternative prometteuse pour les sages-femmes libérales" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/accoucher-plateau-technique-alternative-prometteuse-les-sages-femmes-liberales">l’utilisation des plateaux techniques</a></strong> sont encore faibles. Il faut ainsi, comme l’a démontré l’ONDPS en 2016, décloisonner les pratiques et augmenter les interactions entre les sages-femmes et les établissements de santé, et cela passe comme l’ont souligné le CNGOF et l’ordre des sages-femmes, par la hausse de l’accès et l’utilisation des plateaux techniques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cngof-college-national-gynecologues-obstetriciens-lordre-sages-femmes-rappellent-aux-etablissements-soins-possibilite-douvrir-leurs-plateaux-techniques">Le CNGOF et l’Ordre des sages-femmes rappellent aux établissements de soins la possibilité d’ouvrir leurs plateaux techniques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
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		<title>La fermeture des petites maternités : des sages femmes forment les pompiers aux accouchements inopinés</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Jun 2019 10:31:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Juliette Seblon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Maternités]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Profession Sage Femme]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Chaque mois, une maternité ferme en France. En moins de 50 ans, la France a vu fermer près des deux tiers de ses maternités. Quand bien même le taux de natalité reste stable.  Aujourd’hui, la France compte 488 maternités. A titre d’exemple, en 1975, il y en avait 1369. A l’instar des espèces en voie [&#8230;]</p>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 300;">Chaque </span>mois<span style="font-weight: 300;">, une maternité ferme en France. En moins de 50 ans, la France a vu fermer près des</span> deux tiers<span style="font-weight: 300;"> de ses maternités. Quand bien même le</span> taux de natalité<span style="font-weight: 300;"> reste stable. </span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Aujourd’hui, la France compte </span>488 maternités<span style="font-weight: 300;">. A titre d’exemple, en 1975, il y en avait 1369. A l’instar des espèces en voie de disparition, en 44 ans, c’est plus de la moitié des maternités qui ont disparu. Cette extinction place en première ligne les </span>petites maternités<span style="font-weight: 300;">. Les conséquences ? Plus de </span>trajet <span style="font-weight: 300;">pour les femmes enceintes pour rejoindre l’hôpital ou une clinique. Et une augmentation du risque d’accoucher soit à la </span>maison,<span style="font-weight: 300;"> soit dans le </span>camion des pompiers<span style="font-weight: 300;">. </span><strong><strong><br />
</strong></strong></p>
<h1>Fermer les petites maternités jusqu’à ce qu’il n&rsquo;y en ait plus ?</h1>
<p><a href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/ministre-sante-annonce-creation-dun-pack-maternite-concertation-profession-sage-femme" target="_blank"><span style="font-weight: 300;">Ces maternités, souvent situées dans des </span>zones isolées</a><span style="font-weight: 300;">, ferment pour deux raisons principales. Soit elles ne remplissent pas les </span>critères de sécurité<span style="font-weight: 300;">, soit elles ne sont pas </span>rentables<span style="font-weight: 300;">. </span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Le vent commence à tourner dans les années 70 avec un durcissement des normes établies par l’Etat. Et notamment compter un</span> minimum de 15 lits<span style="font-weight: 300;"> par maternité. En 1990, autre normes : compter </span>300 accouchements par an<span style="font-weight: 300;"> et l’obligation de disposer</span> 24h/24 d’un obstétricien ou d’un anesthésiste sur place<span style="font-weight: 300;">. </span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Plus les femmes se situent à distance des maternités, plus le risque d’un accouchement inopiné à la maison ou dans la camion des pompiers augmente. </span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Ce risque est bien concret puisque l’accouchement inopiné extra hospitalier représente </span>3 naissances sur 1000 en France<span style="font-weight: 300;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Les </span>facteurs de risque<span style="font-weight: 300;">, eux, sont des difficultés sociales, matérielles chez les femmes enceintes. Mais également les antécédents d’accouchement rapide et / ou à domicile. </span></p>
<h1>Les services de secours en première ligne</h1>
<p><span style="font-weight: 300;">Ce sont en effet les </span>pompiers, et le SMUR<span style="font-weight: 300;">, qui se retrouvent à devoir gérer les accouchements inopinés. Seulement voilà, les pompiers ne bénéficient pas, dans leur </span>formation initiale<span style="font-weight: 300;">, de formations suffisamment poussées en </span>mécanique obstétricale et premiers gestes d’urgence<span style="font-weight: 300;"> pour gérer avec aisance ces accouchements toujours un peu stressant. </span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Même si cela reste relativement rare en terme de chiffre, on estime que </span>chaque pompier sera amené à réaliser au moins un accouchement inopiné<span style="font-weight: 300;"> dans sa carrière professionnel. Pour le SMUR, la formation obstétrique souvent insuffisante des médecins généralistes et anesthésistes réanimateurs font de ces accouchements inopinés des situations assez stressantes. Voire angoissantes. Alors que la formation à des</span> gestes simples<span style="font-weight: 300;"> permettent souvent d&rsquo;assurer la sécurité de la mère et de l’enfant. </span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Par ailleurs, ces services sont rarement équipés de </span>documents administratifs <span style="font-weight: 300;">tels que certificat de naissance ou document de liaison. </span></p>
<h1>Les sages femmes à la rescousse</h1>
<p><span style="font-weight: 300;">Deux solutions complémentaires s’offrent aux sages femmes afin de palier à ces difficultés. R</span>enforcer les équipes de SMUR<span style="font-weight: 300;"> en partant en intervention quand nécessaire et </span>former les pompiers et urgentistes <span style="font-weight: 300;">aux accouchements inopinés. </span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Ce sont ainsi, les sages femmes du </span>bloc obstétrical<span style="font-weight: 300;"> qui sont détachées pour partir en intervention avec le SMUR.  Dans ce cas, l’obstacle principal est la </span>disponibilité du personnel<span style="font-weight: 300;"> et la </span>contrainte d’organisation<span style="font-weight: 300;">, rendant sa généralisation assez difficile. </span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">A titre d’exemple, dans le Jura, une sage femme, Céline, </span>devenu pompier volontaire<span style="font-weight: 300;">, forme les pompiers avec jeux de rôle et scénarios obstétricaux. Les premiers gestes tels que extraire le bébé en douceur,  masser, couper le cordon, mettre au chaud le nouveau né sont ainsi répétés afin d’avoir les bons réflexes.  </span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Ou encore Béatrice, une sage femme travaillant pour le<a href="http://cesitechsante.fr/formations/"> CESITECH, le Centre d’Enseignement et de Simulation du Territoire Chalonnais</a>, qui propose un grand nombre de formations par simulation, dont celle de la prise en charge de l’accouchement en milieu extra hospitalier, destinée aux médecins et infirmiers. </span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Alors que la </span>politique de fermeture des petites maternités<span style="font-weight: 300;"> se durcit, l’accouchement inopiné, situation restant relativement rare, pourrait augmenter dans les prochaines années.  </span>Un renforcement des techniques et pratiques obstétricales<span style="font-weight: 300;"> dans la formation continue des pompiers et des urgentistes semble donc indispensable. Apparaît comme essentiel également </span>une politique d&rsquo;harmonisation du matériel et protocoles écrits<span style="font-weight: 300;"> utilisables par les services d’intervention d’urgence.  </span>La sage femme<span style="font-weight: 300;">, a donc une place qui s’élargit dans le contexte de la fermeture des petites maternités. Que ce soit dans </span>la formation des pompiers et urgentistes <span style="font-weight: 300;">ou sa </span>présence dans l’intervention des SMUR<span style="font-weight: 300;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Sans oublier son rôle central dans </span>les centres périnataux de proximité.<span style="font-weight: 300;"> Ces structures médicales assurant les consultations pré et post natales, les cours de préparation à la naissance, les consultations de planning familial et qui se substituent aux maternités réalisant moins de 300 accouchements par an. </span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Sources : </span></p>
<p><a href="https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-00617851/document" target="_blank">Dépôt Universitaire de Mémoires après Soutenance</a></p>
<p><a href="https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-00617851/document" target="_blank">Archives Ouvertes de l&rsquo;Université de Lorraine</a></p>
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		<title>La ministre de la Santé annonce la création d’un « pack maternité » sans concertation avec la profession de sage-femme.</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Apr 2019 12:55:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Morgane Odabachian]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Maternités]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Profession Sage Femme]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a donné au début du mois une interview au JDD (Journal du Dimanche) ou elle défend son projet de réforme de la santé. Parmi les nombreuses annonces, on trouve la création d’un « pack maternité » permettant de mieux prendre en charge les femmes enceintes résidant dans des déserts obstétricaux. [&#8230;]</p>
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]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La ministre de la Santé</strong>, <a href="https://www.lejdd.fr/Politique/le-plaidoyer-dagnes-buzyn-pour-sa-reforme-la-sante-est-au-coeur-de-notre-pacte-social-3883223" target="_blank">Agnès Buzyn, a donné au début du mois une interview au JDD</a> (Journal du Dimanche) ou elle défend son projet de réforme de la santé. Parmi les nombreuses annonces, on trouve la création d’un « pack maternité » permettant de mieux prendre en charge les femmes enceintes résidant dans des déserts obstétricaux. Problème, ces annonces ont été faites sans concertation avec la profession de sage-femme.</p>
<h2>Le « pack » maternité d’Agnès Buzyn, de quoi s’agit-il ?</h2>
<p>L’accès à la Santé, dans tous les territoires de France est, depuis quelques années, un problème récurrent. Tous les citoyens doivent pouvoir avoir accès à la Santé, ce qui n’est actuellement pas le cas. Cependant, des actions ont déjà été menées depuis 2017 et la ministre de la Santé voudrait accélérer les choses en donnant la priorité à la transformation complète du système de santé.</p>
<p>En ce qui concerne l’accès aux maternités, la ministre à d’abord insisté sur le fait que <a href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/maternite-clinique-portes-du-jura-definitivement-fermee-lars" target="_blank">les fermetures de maternité</a> n’était pas liées en France à des raisons financières. Agnès Buzyn à également précisé que la ou les personnels de santé (Sages-femmes, pédiatres, gynécologues-obstétriciens, anesthésistes…) étaient présents en nombre suffisant pour garantir la sécurité des femmes et des enfants, il n’y aurait pas de fermeture, dans le cas contraire, les maternités concernées seraient transformées en centres de périnatalité.</p>
<p>La ministre a également annoncé la création d’un pack de services « Engagement maternité » qui garantit une prise en charge adaptée à toutes les femmes habitant à plus de 30 km d’une maternité. Ce pack devrait comprendre :</p>
<p>&#8211; Le remboursement par l’Assurance Maladie du transport sécurisé vers la maternité<br />
&#8211; L’hébergement de la femme et de sa famille en hôtel près de la maternité quelques jours avant l’accouchement<br />
&#8211; Des consultations à domicile éventuelles<br />
&#8211; Une permanence de sages-femmes dans tous les territoires éloignés dès cette année<br />
&#8211; Une mise à disposition systématique d’un équipement spécifique<br />
&#8211; La formation des professionnels du Samu local par des sages-femmes libérales</p>
<h2>Les organisations professionnelles de sages-femmes demandent un rendez-vous rapidement avec la ministre de la Santé</h2>
<p>Toutes ces annonces vont être présentées en détail cet été. Problème de taille, la profession de sage-femme, pourtant au cœur du dispositif « pack maternité » n’a pas été concertée.<br />
Les organisations professionnelles de sages-femmes sollicitent donc un rendez-vous rapidement avec la ministre de la Santé, Agnès Buzyn afin de travailler de concert sur ce projet ambitieux.</p>
<p>Source :</p>
<p><a href="https://www.lejdd.fr/" target="_blank">Le Journal du Dimanche</a></p>
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		<title>Votre équipe implique les pères ? Le label &#171;&#160;Maternité amie des papas&#160;&#187; est fait pour vous !</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Jun 2016 14:53:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Maternités]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[allaitement maternel]]></category>
		<category><![CDATA[étape de l'accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[étape de la grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[Maternité amie des papas]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>A la veille de la fête des pères, les Hôpitaux de Saint Maurice (Val de Marne) ont lancé le label « Maternité amie des papas » qui plébiscite une approche de la parentalité donnant plus de place au conjoint et créant un environnement favorable au couple et à l’épanouissement de la famille. Les maternités sont invitées à [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/maternite-amie-papas-nouveau-label-les-equipes-impliquant-les-peres">Votre équipe implique les pères ? Le label &laquo;&nbsp;Maternité amie des papas&nbsp;&raquo; est fait pour vous !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A la veille de la fête des pères, les Hôpitaux de Saint Maurice (Val de Marne) ont lancé le label « Maternité amie des papas » qui plébiscite une approche de la parentalité donnant plus de place au conjoint et créant un environnement favorable au couple et à l’épanouissement de la famille. Les maternités sont invitées à faire acte de candidature. Si le label est gratuit, la démarche ne fait pas l’économie de l’exigence !</strong></p>
<p>Après le label « Maternité amie des bébés », voilà celui dédié aux papas. Pas vraiment surprenant tant la place des « nouveaux pères » est désormais bien acquise tant en préparation à la naissance que dans les salles de travail et les services de néonatalogie qui prévoient, pour certains, des chambres familiales et non plus seulement une prise en charge mère/enfant. Accompagner un couple, c’est le principe de ce label dont la démarche vise à valoriser les relations humaines entre le couple et les professionnels. « Il s’agit de placer le couple et son nouveau-né au centre des attentions des professionnels, satellisant les soignants autour du noyau familial », souligne le service de communication des Hôpitaux de Saint Maurice. Et bien entendu, si le papa n’est pas présent, quelle qu’en soit la raison, les mêmes modalités d’accompagnement respectueux sont accordées à l’accompagnant choisi par la future maman, sans discrimination.</p>
<p><strong>Comment obtenir le label</strong></p>
<p>Il faut présenter un projet de service qui soit en phase avec la charte écrite par les concepteurs du label. La charte définit les grands principes mais le projet de service tient bien évidemment compte des impératifs du service (sécurité des soins, bonnes pratiques des professionnels&#8230;), ce qui ne constitue pas en soi un motif d’exclusion du label tant que les grands principes sont respectés a minima. Le projet doit avoir été mis en œuvre depuis quelques temps et l’équipe pouvoir justifier de résultats. Le label est acquis pour cinq ans puis la démarche de labellisation doit être reconduite.</p>
<p><strong>Les points à respecter</strong></p>
<p>Il s’agit d’impliquer le conjoint en l’associant aux différentes <a title="Préparation à la naissance : les 10 attentes des futurs parents en 2016" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/preparation-naissance-les-10-attentes-futurs-parents-en-2016">étapes de la grossesse</a>, de l’<a title="Quelles techniques pour diminuer les lésions périnéales à l’accouchement ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/quelles-techniques-diminuer-les-lesions-perineales-laccouchement">accouchement</a> et des soins du bébé, et de valoriser le rôle des équipes. Cette démarche d’équipe s’intègre dans le projet médical du service et doit permettre une réflexion de l’ensemble des professionnels pour un meilleur accueil du papa et une meilleure intégration dans la prise en charge de sa compagne et de son enfant au lieu de limiter son rôle à celui d’un accompagnant, comme ce fut longtemps le cas.</p>
<p>Présence aux consultations, aux échographies et aux consultations d’urgence dans la mesure où la patiente est d’accord, et où son état et les soins prodigués le permettent, présence en salle d’accouchement à chaque étape (même en cas de césarienne s’il le souhaite ainsi que la maman), mais aussi après la naissance, qu’il soit physiologique ou médicalisé, sous réserve que cela n’interfère pas avec la sécurité des soins : le projet doit valoriser à chaque étape le lien du couple et de la jeune famille. Cela passe aussi par l’aménagement d’un espace pour favoriser les premiers instants d’intimité entre le nouveau-né et son papa et permettre le peau à peau, ainsi que par la mise à disposition d’un lit dans la chambre de la maman sans surcoût. Grâce à un bracelet d’identification, le futur papa (ou l’accompagnant) pourra évoluer librement dans la maternité et ce point devra être précisé dans le règlement intérieur de l’établissement. Le confort n’est pas oublié dans la charte : ainsi, différents services devront être proposés au futur papa ou à l’accompagnant choisi par la maman : WIFI gratuit, télévision gratuite dans la chambre, distributeurs de boissons…</p>
<p><strong>Pour en savoir plus</strong></p>
<p>Pour présenter une demande de labellisation, il faut envoyer à la Maternité des Hôpitaux de Saint-Maurice (14, rue du Val d’Osne 94410 Saint-Maurice) un dossier comprenant le projet de service et une lettre de motivation expliquant les résultats déjà obtenus et engageant l’établissement à respecter la charte du label pendant cinq ans.</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/maternite-amie-papas-nouveau-label-les-equipes-impliquant-les-peres">Votre équipe implique les pères ? Le label &laquo;&nbsp;Maternité amie des papas&nbsp;&raquo; est fait pour vous !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
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