<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Neuf Mois Pour Les Sages Femmes &#187; gynécologue</title>
	<atom:link href="https://sages-femmes.neufmois.fr/tag/gynecologue/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://sages-femmes.neufmois.fr</link>
	<description>Sages Femmes</description>
	<lastBuildDate>Tue, 14 Jun 2022 17:09:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.0.38</generator>
	<item>
		<title>Podcast #3 : Orienter les femmes dans leur parcours pour donner la vie, l&#8217;interview de Wassim Badiou, gynécologue obstétricien, spécialiste de la fertilité</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/formation/podcast-3-linterview-detour-wassim-badiou-gynecologue-obstetricien-specialiste-fertilite</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/formation/podcast-3-linterview-detour-wassim-badiou-gynecologue-obstetricien-specialiste-fertilite#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 12:14:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Rédac Neuf Mois]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[fertilité]]></category>
		<category><![CDATA[gynécologue]]></category>
		<category><![CDATA[gynécologue obstétricien]]></category>
		<category><![CDATA[infertilité]]></category>
		<category><![CDATA[parcours PMA]]></category>
		<category><![CDATA[PMA]]></category>
		<category><![CDATA[profession de santé]]></category>
		<category><![CDATA[professionnel de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[sage-femme]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[santé femme enceinte]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://sages-femmes.neufmois.fr/?p=1089</guid>
		<description><![CDATA[<p>Bienvenue sur Neuf Mois pour les sages-femmes, avec ce 3e podcast que nous vous avons concocté. Nous avions pris rendez-vous avec le docteur Wassim Badiou, pour ce nouvel épisode d&#8217;Histoires de sages-femmes. Le docteur Wassim est Badiou est gynécologue dans les Alpes-Maritimes et nous éclaire sur le rôle primordial que peut jouer la sage-femme auprès [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/formation/podcast-3-linterview-detour-wassim-badiou-gynecologue-obstetricien-specialiste-fertilite">Podcast #3 : Orienter les femmes dans leur parcours pour donner la vie, l&rsquo;interview de Wassim Badiou, gynécologue obstétricien, spécialiste de la fertilité</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bienvenue sur Neuf Mois pour les sages-femmes, avec ce 3e podcast que nous vous avons concocté. Nous avions pris rendez-vous avec le docteur Wassim Badiou, pour ce <strong><a title="Podcast #2 : Les missions du Collège National des sages-femmes, son président Adrien Gantois les expose en détail" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/podcast-2-les-missions-du-college-national-sages-femmes-president-adrien-gantois-les-expose-en-detail">nouvel épisode d&rsquo;Histoires de sages-femmes</a></strong>. Le docteur Wassim est Badiou est gynécologue dans les Alpes-Maritimes et nous éclaire sur le rôle primordial que peut jouer la sage-femme auprès des femmes et des couples, pour informer, dépister et orienter en matière de fertilité.</p>
<p><strong>Parcours en PMA, fertilité compliquée, le rôle de la sage-femme</strong></p>
<p>Dans ce podcast vous allez faire connaissance avec le gynécologue obstétricien Wassim Badiou qui revient sur le parcours qui peut être compliqué pour une femme quand elle désire donner la vie. Nous sommes pas toutes égales face à la nature et certaines doivent recourir à la PMA pour devenir maman. Mais comment bien orienter ces femmes ? Comment savoir ce qu&rsquo;il leur faut ? Vers qui les orienter ? Quels tests leur proposer de passer ? Toutes ces questions, les sages-femmes peuvent être là dans un premier temps pour y répondre et guider les femmes vers les bons spécialistes en fonction de leurs besoins et de leurs profils santé. C&rsquo;est ce que va nous expliquer le docteur Wassim Badiou.</p>
<p><strong>Où écouter le podcast ?</strong></p>
<p>On écoute le docteur Wassim Badiou au micro de Jasmine Idir, notre sage-femme.</p>
<p><iframe src="https://anchor.fm/neuf-mois-sages-femmes/embed/episodes/Dr-Wassim-BADIOU--gyncologue--la-sage-femme-et-la-PMA-ehor4d" width="400px" height="102px" frameborder="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/formation/podcast-3-linterview-detour-wassim-badiou-gynecologue-obstetricien-specialiste-fertilite">Podcast #3 : Orienter les femmes dans leur parcours pour donner la vie, l&rsquo;interview de Wassim Badiou, gynécologue obstétricien, spécialiste de la fertilité</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/formation/podcast-3-linterview-detour-wassim-badiou-gynecologue-obstetricien-specialiste-fertilite/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le CNGOF et l’Ordre des sages-femmes rappellent aux établissements de soins la possibilité d’ouvrir leurs plateaux techniques</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cngof-college-national-gynecologues-obstetriciens-lordre-sages-femmes-rappellent-aux-etablissements-soins-possibilite-douvrir-leurs-plateaux-techniques</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cngof-college-national-gynecologues-obstetriciens-lordre-sages-femmes-rappellent-aux-etablissements-soins-possibilite-douvrir-leurs-plateaux-techniques#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 13:58:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Morgane Odabachian]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Maternités]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[accouchement physiologique]]></category>
		<category><![CDATA[accoucher]]></category>
		<category><![CDATA[CNGOF]]></category>
		<category><![CDATA[gynécologue]]></category>
		<category><![CDATA[hôpital]]></category>
		<category><![CDATA[maison de naissance]]></category>
		<category><![CDATA[maternité]]></category>
		<category><![CDATA[ordre nationale des sages-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[sage-femme]]></category>
		<category><![CDATA[sage-femme libérale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://sages-femmes.neufmois.fr/?p=1012</guid>
		<description><![CDATA[<p>De plus en plus de femmes enceintes souhaitent désormais dans le cadre du projet de naissance, un accompagnement personnalisé, souvent moins médicalisé et plus empathique. Et pour cela, de nombreuses sages-femmes proposent un accompagnement global et un accouchement physiologique. La sage-femme est, en effet, le seul praticien à pouvoir proposer ce type d’accompagnement tout au [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cngof-college-national-gynecologues-obstetriciens-lordre-sages-femmes-rappellent-aux-etablissements-soins-possibilite-douvrir-leurs-plateaux-techniques">Le CNGOF et l’Ordre des sages-femmes rappellent aux établissements de soins la possibilité d’ouvrir leurs plateaux techniques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>De plus en plus de femmes enceintes souhaitent désormais dans le cadre du projet de naissance, un accompagnement personnalisé, souvent moins médicalisé et plus empathique. Et pour cela, de nombreuses sages-femmes proposent un accompagnement global et un accouchement physiologique. La sage-femme est, en effet, le seul praticien à pouvoir proposer ce type d’accompagnement tout au long de la grossesse, selon l’ANSFL (Association Nationale Des Sages Femmes Libérales) <em>« un seul praticien, la sage-femme libérale, assure la surveillance médicale de la grossesse lors des consultations prénatales, propose des séances de préparation à la naissance et est responsable de l’accouchement, de la naissance, effectue les soins postnataux de la mère et de l’enfant »</em>. La sage-femme accompagne non seulement la femme enceinte mais aussi le couple dans la parentalité. Et actuellement en France, une sage-femme libérale peut accoucher sa patiente à son domicile, en maison de naissance ou en bénéficiant d’un plateau technique d’un hôpital ou d’une maternité privée. Les maisons de naissance étant encore très peu nombreuses dans notre pays, l’utilisation d’un plateau technique représente donc un bon compromis entre l’hypermédicalisation d’une maternité et l’accouchement à domicile.</p>
<p>Afin de pouvoir proposer un accompagnement spécifique, la sage-femme libérale doit pouvoir avoir accès facilement aux plateaux techniques des maternités. L’accès à ces plateaux permet en plus d’avoir accès à l’aide d’une équipe pluridisciplinaire (médecin anesthésiste, médecin obstétricien…) en cas de nécessité. Malgré ces avantages, l’ouverture et l’utilisation des plateaux techniques des structures de soins sont encore balbutiantes. Explications.</p>
<p><strong>Plateaux techniques : de quoi s’agit-il ?</strong></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Si le principe des plateaux techniques existe depuis près de 80 ans, il faut attendre le début des années 90 pour que l’accès des praticiens libéraux aux plateaux techniques se fasse. En effet, la loi du 31 juillet 1991 portant sur la réforme hospitalière, suivi du décret du 14 août 1991 permettent enfin l’ouverture des plateaux techniques :</span> <i><span style="font-weight: 400;">«Art. L.711-5. &#8211; Les établissements de santé privés autres que ceux mentionnés au 2o de l&rsquo;article L.711-4 peuvent être associés au fonctionnement du service public hospitalier en vertu d&rsquo;accords conclus selon les modalités fixées à l&rsquo;article L.715-11.</span></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">&lt;&lt;Les médecins et les autres professionnels de santé non hospitaliers peuvent être associés au fonctionnement des établissements assurant le service public hospitalier. Ils peuvent recourir à leur aide technique. Ils peuvent, par contrat, recourir à leur plateau technique afin d&rsquo;en optimiser l&rsquo;utilisation.</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">&lt;&lt;En outre, les établissements visés à l&rsquo;article L.711-4 coopèrent avec les établissements de santé privés autres que ceux visés au 2o dudit article ainsi qu&rsquo;avec les médecins et autres professionnels de santé.</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i></i></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">&lt;&lt;Ils peuvent participer, en collaboration avec les médecins traitants et avec les services sociaux et médico-sociaux, à l&rsquo;organisation de soins coordonnés au domicile du malade.</span></i><span style="font-weight: 400;"> »</span><span style="font-weight: 400;">. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La loi HPST (Hôpital Patient Santé Territoire) de 2009 affinera d’ailleurs les modalités d’accès aux plateaux techniques en autorisant toute structure de santé à ouvrir leur plateau technique (clinique, centre hospitalier régional…) « </span><i><span style="font-weight: 400;">En pratique, en vertu de l’article L. 6112-4 du code de la santé publique, des professionnels de santé libéraux peuvent utiliser, sur la base d’un contrat, le plateau technique de l’hôpital afin d’en optimiser l’utilisation. Toutefois, lorsque le plateau technique appartient à un centre hospitalier et est destiné à l’accomplissement d’actes qui requièrent l’hospitalisation des patients, son accès s’effectue dans les conditions énoncées par l’article L. 6146-2 du code de la santé publique, à savoir les nouveaux contrats d’exercice avec les professionnels libéraux. »</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les structures de soins peuvent donc mettre à disposition leur plateau technique d’accouchement à titre locatif (ceci englobe le matériel et les locaux). Dans son communiqué de presse, le CNGOF et l’Ordre des sages-femmes rappellent ce fait et soulignent l’importance de l’ouverture des plateaux techniques :</span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Une prise de position commune du Conseil national de l’Ordre des sages-femmes et du Collège national des gynécologues-obstétriciens</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;"> </span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;">Le Conseil national de l’Ordre des sages-femmes et le Collège national des Gynécologues Obstétriciens souhaitent rappeler la possibilité pour les maternités d’ouvrir leurs plateaux techniques d’accouchement aux sages-femmes libérales. </span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;">Face à la demande grandissante d’autonomie et de soins personnalisés des patientes en obstétrique, une première mesure consiste à créer, partout où cela est matériellement possible, une filière de soins physiologiques. </span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;">Une deuxième mesure est d’appliquer la loi qui prévoit, sous conditions, d’ouvrir les plateaux techniques d’accouchement aux sages-femmes libérales. La simple signature d’une convention entre un établissement et une sage-femme libérale permet à cette dernière d’avoir accès au plateau technique d’accouchement et de répondre ainsi à la demande de ses patientes. En cas de pathologie, le même recours aux médecins de l’équipe se produira, comme si c’était une patiente de la maternité.</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;">Les sages-femmes pratiquant ce mode d’exercice sont rémunérées selon les honoraires prévus par la CNAM et selon la convention établie avec l’établissement. Les accouchements réalisés sur le plateau technique peuvent être comptabilisés au sein de la maternité. </span></i></p>
<p><strong><i>Source :</i> <a href="http://www.cngof.fr/patientes/presse/661-sf-liberales-plateau-technique">http://www.cngof.fr/patientes/presse/661-sf-liberales-plateau-technique</a></strong></p>
<p><b>Comment une sage-femme peut elle avoir accès aux plateaux techniques ?</b></p>
<p>Pour accéder à ce type de plateau, la sage-femme doit signer une convention avec l’établissement de soins. La convention doit être approuvée par le CME (Commission Médicale De l’Etablissement) et le directeur général de l’ARS (Agence Régionale de Santé). Cette convention peut être renouvelée. Dans les faits, cela reste simple, mais la pratique reste encore peu développée. Si celle-ci tend à augmenter, elle reste assez rare chez les sages-femmes libérales puisque selon l’ONDPS (l’Observatoire National de la Démographie des Professions de Santé) en 2016, <strong><a title="La fermeture des petites maternités : des sages femmes forment les pompiers aux accouchements inopinés" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/fermeture-petites-maternites-sages-femmes-forment-les-pompiers-aux-accouchements-inopines">les accouchements</a></strong> ne représentaient que 0.05% de l’activité des sages-femmes libérales et que seules 7.9% des sages-femmes libérales avaient accès aux plateaux techniques. Il existe encore trop peu de maisons de naissances et l’accès et <strong><a title="L’ouverture des plateaux techniques : une alternative prometteuse pour les sages-femmes libérales" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/accoucher-plateau-technique-alternative-prometteuse-les-sages-femmes-liberales">l’utilisation des plateaux techniques</a></strong> sont encore faibles. Il faut ainsi, comme l’a démontré l’ONDPS en 2016, décloisonner les pratiques et augmenter les interactions entre les sages-femmes et les établissements de santé, et cela passe comme l’ont souligné le CNGOF et l’ordre des sages-femmes, par la hausse de l’accès et l’utilisation des plateaux techniques.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cngof-college-national-gynecologues-obstetriciens-lordre-sages-femmes-rappellent-aux-etablissements-soins-possibilite-douvrir-leurs-plateaux-techniques">Le CNGOF et l’Ordre des sages-femmes rappellent aux établissements de soins la possibilité d’ouvrir leurs plateaux techniques</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cngof-college-national-gynecologues-obstetriciens-lordre-sages-femmes-rappellent-aux-etablissements-soins-possibilite-douvrir-leurs-plateaux-techniques/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Arrêt de travail post-IVG : que cache le tollé du Syngof ?</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/tempete-mediatique-apres-refus-du-syngof-prescriptions-les-sages-femmes-darrets-maladie-suite-ivg</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/tempete-mediatique-apres-refus-du-syngof-prescriptions-les-sages-femmes-darrets-maladie-suite-ivg#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Jun 2016 07:55:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[arrêt de travail]]></category>
		<category><![CDATA[avortement]]></category>
		<category><![CDATA[avortement médicamenteux]]></category>
		<category><![CDATA[gynécologue]]></category>
		<category><![CDATA[IVG]]></category>
		<category><![CDATA[sage-femme]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[Syngof]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=632</guid>
		<description><![CDATA[<p>Pourtant relativement favorables à l’élargissement des compétences des sages-femmes en matière d’avortement médicamenteux, les gynécologues s’insurgent, par un communiqué du Syngof, du droit de prescription d’un arrêt de travail de courte durée par les sages-femmes, suite à l’IVG. Pourtant, ce droit de prescription d’arrêt de travail, les sages-femmes l’ont depuis belle lurette. Cherchez l’erreur… Conflit [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/tempete-mediatique-apres-refus-du-syngof-prescriptions-les-sages-femmes-darrets-maladie-suite-ivg">Arrêt de travail post-IVG : que cache le tollé du Syngof ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourtant relativement favorables à l’élargissement des <a title="La VME, une compétence bientôt à portée des sages-femmes ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/vme-competence-bientot-portee-sages-femmes">compétences des sages-femmes</a> en matière d’avortement médicamenteux, les gynécologues s’insurgent, par un communiqué du Syngof, du droit de prescription d’un arrêt de travail de courte durée par les sages-femmes, suite à <a title="IVG médicamenteuse par les sages-femmes : une bonne chose pour la profession ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/ivg-medicamenteuse-les-sages-femmes-bonne-chose-profession">l’IVG</a>. Pourtant, ce droit de prescription d’arrêt de travail, les sages-femmes l’ont depuis belle lurette. Cherchez l’erreur…</strong></p>
<p>Conflit larvé gynécos/sages-femmes ou atteinte aux droits des femmes de disposer de leur corps ? Ou les deux ? Ce qui ressort surtout du communiqué, c’est finalement l’opposition au décret du 5 juin et au dernier élargissement des compétences des sages-femmes. L’arrêt de travail ne serait-il qu’un angle d’attaque ? En effet, en relevant que « tout arrêt de travail relève d’une situation pathologique et que toute situation pathologique relève d’une prise en charge médicale par un médecin », le Syngof n’oublie pas de souligner que les IVG médicamenteuses « peuvent présenter un risque de morbidité voire de mortalité » et que dans ce cas l’intervention d’un médecin est obligatoire. Et pointe de son courroux « les prémices d’une médecine pleinement exercée par une profession qui ne l’a jamais apprise, avec les risques que cela comporte pour les patientes ». C’est bien, finalement, l’IVG médicamenteuse par les sages-femmes qui passe de travers, l’arrêt de maladie n’étant qu’un prétexte à relancer le débat. Et pourtant, en son temps, le collège national des gynécologues-obstétriciens de France (CNGOF), s’était prononcé en faveur de la pratique de l’IVG médicamenteuse par les sages-femmes, soulagé que cet élargissement des compétences de ces dernières « augmente l’accès des femmes à l’IVG et améliore l’offre de soin », selon le Pr Bernard Hédon, président du CNGOF. Alors pourquoi tant de bruit autour de la prescription éventuelle d’un arrêt de travail de courte durée par les sages-femmes post IVG médicamenteuse ?</p>
<p><strong>Faux débat autour de l’égalité professionnelle ?</strong></p>
<p>Par médias et réseaux sociaux interposés, ce débat finit par être particulièrement nauséabond, et pas que pour les sages-femmes. Pour les femmes en général. Car l’un des éminents membres du Syngof ne mâche pas ses mots en direction des femmes tout court : selon le Dr Elisabeth Paganelli, pour une IVG médicamenteuse, point n’est besoin de jours d’arrêt de travail, « il suffit de poser un jour de congé avant un week-end ou de choisir l’un des jours fériés s’il y en a à ce moment-là ». Qu’une femme, fût-elle gynécologue libérale, écrive cela, a de quoi surprendre ! Authentique mépris pour les femmes qui décident d’avorter ? Alors que pour la plupart des femmes, c’est un choix difficile et douloureux qui exige parfois un peu de repos pour gérer le chamboulement émotionnel et physique de cette intervention. Mais voilà, selon la gynécologue, au nom de l’égalité professionnelle homme-femme, il faut donc avorter sur ses jours de congé et filer au boulot le lendemain comme si de rien n’était. Après, faut-il s’étonner que les patientes estiment dans leur grande majorité que les sages-femmes leur manifestent plus d’empathie que les gynécologues en général ?</p>
<p><strong>Misogynie ou intérêts corporatistes ?</strong></p>
<p>Un peu misogyne, le Syngof ? Certains l’ont supposé, une directrice d’hôpital, spécialiste du droit des femmes, ironise même sur Twitter : « Entre les obstétriciens qui veulent pas qu’on accouche le week-end et ceux qui veulent pas qu’on avorte en semaine…». La sage-femme et blogueuse Marie accouche-là n’y va pas non plus avec le dos de la cuillère à pot, rappelant que pour beaucoup de salariés, le jour de congé doit être justifié à l’employeur et qu’une telle disposition imposerait aux femmes de révéler leur choix d’avorter à leur patron ou d’inventer un mytho pour obtenir ce précieux sésame. Et si le patron refuse ? Elles gardent le bébé ? Elles inventent un truc au risque de se faire prendre la main dans le sac en délit de mensonge, ce qui peut être un motif de licenciement ? Ou là, et seulement là, on fait un accro au principe rappelé dans le communiqué qui veut que « seule une situation pathologique exige une prescription d’arrêt de travail et que toute situation pathologique relève d’un suivi par un médecin » ? Le refus d’un jour de congé par l’employeur serait une situation pathologique, mais pas l’IVG médicamenteuse qui n’empêche pas d’aller travailler le lendemain, même si on a mal au ventre, même si on saigne beaucoup, même si on a le moral au bout des chaussettes ?</p>
<p><strong>Premières victimes, les femmes</strong></p>
<p>Beaucoup de commentateurs ont vu dans ces prises de positions une culpabilisation des femmes qui avortent. Un recul qui n’aurait pas grand-chose à envier à la véhémence des débats autour de la loi Veil, en son temps ? Ce qui est bien dommage, c’est que ce sont les femmes qui servent de munitions à cette guerre larvée gynécos/sages-femmes. Quant au débat sur la légitimité d’une prescription d’un arrêt de travail par les sages-femmes, c’est oublier un peu vite que ce droit, la profession l’a déjà, puisqu’une sage-femme peut prescrire un arrêt de quinze jours maximum pendant la grossesse. « Que l’élargissement des compétences des sages-femmes fasse régir les médecins est normal, tout changement est toujours difficile à accepter et vécu comme une atteinte à ses propres droits et puis ça se tasse, comme en 2009 quand les sages-femmes ont été autorisées à assurer le suivi gynécologique des femmes en bonne santé  », relativise Marianne Benoit-Truong, vice-présidente de l’Ordre National des Sages-femmes. Mais le débat a le mérite de montrer qu’en 2016, les femmes qui choisissent d’avorter sont encore considérées par beaucoup comme des coupables en puissance…</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/tempete-mediatique-apres-refus-du-syngof-prescriptions-les-sages-femmes-darrets-maladie-suite-ivg">Arrêt de travail post-IVG : que cache le tollé du Syngof ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/tempete-mediatique-apres-refus-du-syngof-prescriptions-les-sages-femmes-darrets-maladie-suite-ivg/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le premier recours, une demande des patientes</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/premier-recours-demande-patientes</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/premier-recours-demande-patientes#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 13:44:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Aurélie Colin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Profession Sage Femme]]></category>
		<category><![CDATA[Rencontre]]></category>
		<category><![CDATA[femme enceinte]]></category>
		<category><![CDATA[gynécologue]]></category>
		<category><![CDATA[sage-femme]]></category>
		<category><![CDATA[suivi de grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[suivi gynécologique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=200</guid>
		<description><![CDATA[<p>C’est à la demande de ses patientes qu’Aurélie Colin, sage-femme en Lorraine, s’est formée petit à petit à la gynécologie de prévention, à la pose de dispositifs contraceptifs et à l’homéopathie. Elle témoigne ici d’une expérience de praticien de premier recours de fait et de circonstance, qui rappelle que, bien davantage que le législateur, ce [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/premier-recours-demande-patientes">Le premier recours, une demande des patientes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C’est à la demande de ses patientes qu’Aurélie Colin, <a title="Les cigognes ont du plomb dans l’aile" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/tribune/maternite-tu-quittes">sage-femme</a> en Lorraine, s’est formée petit à petit à la gynécologie de prévention, à la pose de dispositifs contraceptifs et à l’homéopathie. Elle témoigne ici d’une expérience de praticien de premier recours de fait et de circonstance, qui rappelle que, bien davantage que le législateur, ce sont les patientes qui déterminent l’accès au titre de praticien de premier recours pour les sages-femmes. A méditer ?</strong></p>
<p>J&rsquo;ai commencé à assurer deux journées de consultations hebdomadaires au Centre hospitalier de Lunéville il y a 6 ans. Quand les femmes arrivent pour la première fois en consultation, j&rsquo;ai souvent droit à un <em>« Bonjour Docteur »</em>&#8230;.. Sourire… et réplique <em>« Ah non, moi je suis sage-femme. Mais ne vous inquiétez pas, je sais faire »</em>.</p>
<p><strong>Ce que les femmes apprécient</strong></p>
<p>C&rsquo;est tout d&rsquo;abord une consultation qui dure 30 minutes, une petite phrase toute simple : <em>« Comment allez-vous ? »,</em> la possibilité de poser tout type de questions, sans avoir l&rsquo;impression de passer pour une demeurée. Au début je ne faisais que du suivi de grossesse et je me suis vite aperçu que les femmes n&rsquo;avaient pas de suivi gynécologique. Ce sont elles qui m&rsquo;ont demandé de faire leur suivi gynécologique : <em>« Avec vous, je me sens bien et après neuf mois passés ensemble, j&rsquo;ai confiance en vous ».</em></p>
<p><strong>De la consultation de suivi à la pose de DIU</strong></p>
<p>Donc j&rsquo;ai commencé le suivi gynécologique de prévention. <a title="Enfin le master pour les sages-femmes !" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/enfin-master-les-sages-femmes">J&rsquo;ai suivi une formation </a>avec le Conseil de l&rsquo;Ordre des Sages-Femmes à Paris, et puis je me suis lancée. Les femmes ont tellement de choses à dire et à comprendre que les consultations de gynécologie peuvent parfois prendre plus d&rsquo;une heure&#8230; Je n&rsquo;osais pas poser les stérilets et les implants et je les envoyais voir des gynécologues. Ce sont encore elles qui m&rsquo;ont demandé de leur poser stérilets et implants : <em>« Vous pourriez vous y mettre, on a besoin de vous ! »</em>. Donc je me suis formée avec les gynécologues de mon centre hospitalier parce que les femmes me l&rsquo;ont demandé.</p>
<p><strong>Et l’homéopathie…</strong></p>
<p>Je me suis formée en homéopathie pour apporter un meilleur suivi plus individualisé et comme je ne fais pas les choses à moitié, je me suis formée en « homéopathie uniciste » à l&rsquo;Institut national homéopathique français de paris (trois années de formation) où je suis maintenant assistante. « Uniciste » veut dire que l&rsquo;on donne un seul remède qui va aider le patient dans sa globalité et sa singularité et si l&rsquo;on change les lettres, ça ne veut pas dire « sorcellerie », mais beaucoup de travail !</p>
<p>L’homéopathie apporte une consultation de qualité avec encore plus d&rsquo;écoute et permet d&rsquo;accompagner les femmes, de les soigner sans nuire à leur santé ni celle du fœtus et l&rsquo;on participe déjà de la santé de l’enfant à venir. <a title="Grossesse et médicaments : un encadrement de l’information indispensable" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/grossesse-medicaments-encadrement-linformation-indispensable">Si de nombreux médicaments sont contre-indiqués pendant la grossesse</a>, l&rsquo;homéopathie a toute sa place. Force est de le constater : mes patientes sont en meilleure santé !</p>
<p><strong>Premier recours en toute harmonie</strong></p>
<p>Maintenant j&rsquo;ai une consultation très variée et les femmes apprécient énormément ce suivi individualisé. A la moindre pathologie, je les oriente vers un des gynécologues de mon établissement et nous travaillons en toute harmonie dans l’intérêt des patientes. Comme quoi, ce premier recours que la profession réclame peut être vécu dans le respect mutuel entre professions médicales tout en assurant le meilleur suivi des patientes. Et cela d’autant plus que la demande viendra des patientes elles-mêmes.</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/premier-recours-demande-patientes">Le premier recours, une demande des patientes</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/premier-recours-demande-patientes/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
