<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Neuf Mois Pour Les Sages Femmes &#187; grossesse</title>
	<atom:link href="https://sages-femmes.neufmois.fr/tag/grossesse/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://sages-femmes.neufmois.fr</link>
	<description>Sages Femmes</description>
	<lastBuildDate>Tue, 14 Jun 2022 17:09:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.0.38</generator>
	<item>
		<title>BIODERMA Pro : votre allié pour un diagnostic dermatologique précis</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/bioderma-pro-allie-diagnostic-dermatologique-precis</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/bioderma-pro-allie-diagnostic-dermatologique-precis#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 Mar 2019 12:03:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Morgane Odabachian]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[praticien de santé]]></category>
		<category><![CDATA[profession de sage-femme]]></category>
		<category><![CDATA[profession sage-femme]]></category>
		<category><![CDATA[professionnel de santé]]></category>
		<category><![CDATA[sage-femme]]></category>
		<category><![CDATA[sages-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://sages-femmes.neufmois.fr/?p=855</guid>
		<description><![CDATA[<p>Nombreux sont les professionnels de santé qui rencontrent au quotidien, des cas dermatologiques chez leurs patients, sans pour autant être à même de poser un diagnostic sans aucun doute. C’est pourquoi, NAOS a décidé de lancer un site spécialisé, pour accompagner les professionnels de santé dans leur recherche d’informations, leur diagnostic ou plus largement pour [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/bioderma-pro-allie-diagnostic-dermatologique-precis">BIODERMA Pro : votre allié pour un diagnostic dermatologique précis</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Nombreux sont les professionnels de santé qui rencontrent au quotidien, des cas dermatologiques chez leurs patients, sans pour autant être à même de poser un diagnostic sans aucun doute.<br />
C’est pourquoi, NAOS a décidé de lancer un site spécialisé, pour accompagner les professionnels de santé dans leur recherche d’informations, leur diagnostic ou plus largement pour se former en dermatologie. Ce nouvel outil digital performant a été conçu comme un véritable service d’aide au diagnostic dermatologique permettant d’avoir une meilleure prise en charge des patients. <a href="https://www.bioderma-pro.com/fr" target="_blank">BIODERMA Pro</a></p>
<h1>BIODERMA Pro : des contenus dermatologiques innovants à disposition des soignants</h1>
<p>Le site BIODERMA Pro a pour objectif de mettre à disposition des soignants, des informations claires et précises concernant de nombreuses pathologies dermatologiques. Ce site propose ainsi des fiches détaillées de pathologies reprenant les caractéristiques des différentes affections cutanées, des diagnostics différentiels et sont enrichies d’indications rédigées et validées par des dermatologues. BIODERMA Pro offre également une banque de plus de 180 photos de pathologies cutanées pour une meilleure identification des problèmes de peau.</p>
<p>Et pour venir compléter votre prise en charge, vous retrouverez des conseils pratiques pour vous et vos patients.</p>
<p><a href="https://sages-femmes.neufmois.fr/wp-content/uploads/2019/03/Capture-1024x40611.png"><img class="alignnone wp-image-877 size-full" src="https://sages-femmes.neufmois.fr/wp-content/uploads/2019/03/Capture-1024x40611.png" alt="bioderma-neuf-mois" width="699" height="391" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>BIODERMA Pro : une base de données solide sur les effets secondaires cutanés des médicaments</h1>
<p>Parce que de nombreux médicaments peuvent induire des effets secondaires sur la peau, le site BIODERMA Pro propose une banque de données de plus de 1800 molécules actives.</p>
<p>La recherche se veut facile et intuitive, et se fait soit en saisissant le nom de la molécule (Dénomination Commune Internationale) soit en saisissant directement l’effet indésirable cutané. Cette base de données interactive est un véritable outil numérique performant pour identifier les effets indésirables cutanés, classés par fréquence d’apparition sur la peau, dont peuvent souffrir vos patients.</p>
<p><a href="https://sages-femmes.neufmois.fr/wp-content/uploads/2019/03/Capture1.png"><img class="alignnone wp-image-865 size-large" src="https://sages-femmes.neufmois.fr/wp-content/uploads/2019/03/Capture1-1024x649.png" alt="Capture1" width="750" height="475" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h1>BIODERMA Pro : une offre variée de produits BIODERMA pour vous accompagner dans vos prescriptions</h1>
<p>Le site BIODERMA pro met à votre disposition une boutique en ligne adaptée à l’activité professionnelle des soignants. Elle vous permettra de découvrir le savoir-faire BIODERMA en bénéficiant de tarifs préférentiels sur une sélection de produits.</p>
<p>Egalement, vous retrouverez gratuitement, des échantillons sur des produits de prescription ainsi que des dépliants « conseils » à remettre à vos patients.</p>
<p><a href="https://sages-femmes.neufmois.fr/wp-content/uploads/2019/03/Capture2.png"><img class="alignnone wp-image-866 size-large" src="https://sages-femmes.neufmois.fr/wp-content/uploads/2019/03/Capture2-1024x276.png" alt="Capture2" width="750" height="202" /></a></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/bioderma-pro-allie-diagnostic-dermatologique-precis">BIODERMA Pro : votre allié pour un diagnostic dermatologique précis</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/bioderma-pro-allie-diagnostic-dermatologique-precis/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Préparation à la naissance : les 10 attentes des futurs parents en 2016</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/preparation-naissance-les-10-attentes-futurs-parents-en-2016</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/preparation-naissance-les-10-attentes-futurs-parents-en-2016#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 Jun 2016 10:50:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Dorothée Blancheton]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[accouchement naturel]]></category>
		<category><![CDATA[futurs parents]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[péridurale]]></category>
		<category><![CDATA[préparation à l'accouchement]]></category>
		<category><![CDATA[questions futures mamans]]></category>
		<category><![CDATA[sage-femme]]></category>
		<category><![CDATA[suites de couche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=621</guid>
		<description><![CDATA[<p>Neuf mois a organisé cette semaine une table ronde avec des futurs parents. Être rassurés, partager leur ressenti, savoir comment atténuer les douleurs… Les attentes des couples concernant la préparation à la naissance sont nombreuses. A l’heure où les sages-femmes revendiquent l’importance de leur rôle, voici un petit tour d’horizon des attentes de leurs patientes [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/preparation-naissance-les-10-attentes-futurs-parents-en-2016">Préparation à la naissance : les 10 attentes des futurs parents en 2016</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Neuf mois a organisé cette semaine une table ronde avec des futurs parents. Être rassurés, partager leur ressenti, savoir comment atténuer les douleurs… Les attentes des couples concernant la préparation à la naissance sont nombreuses. A l’heure où les sages-femmes revendiquent l’importance de leur rôle, voici un petit tour d’horizon des attentes de leurs patientes et de leurs conjoints !</strong></p>
<p><strong>Approfondir les échanges</strong></p>
<p>Le suivi mensuel ne permet pas vraiment aux futurs parents de poser toutes les questions qu&rsquo;ils voudraient. Les rendez-vous y sont souvent rapides. Les futurs parents, en 2016, attendent donc encore plus fortement que la préparation à l&rsquo;accouchement soit le lieu où ils pourront obtenir des réponses à toutes leurs questions. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;une préparation à la maternité ou avec une sage-femme libérale, en petit ou en grand groupe, leur objectif est de confier leurs appréhensions, leurs questions mais aussi d&rsquo;entendre celles des autres afin d&rsquo;être le mieux renseignés possible.</p>
<p><strong>Démêler le vrai du faux</strong></p>
<p>Les futurs parents sont abreuvés d’informations par les médias, par leurs proches, par les livres… Le problème, c’est que tout le monde ne dit pas la même chose ! Alors que penser ? L’allaitement, c’est à la demande ou toutes les 2 heures ? Est-il vrai que l’on peut avoir la péridurale jusqu’au dernier moment ? Si j’ai déjà eu une césarienne, en aurai-je forcément une autre ?&#8230; Pour déceler les bonnes informations à travers toutes les idées reçues, rien de mieux que les séances de préparation à l’accouchement ! C’est l’une des grandes attentes des couples qui y prennent part.</p>
<p><strong>Concrétiser la grossesse pour le papa</strong></p>
<p>La future maman sent son corps se métamorphoser au gré des mois. Mais pour le futur père, l&rsquo;arrivée de bébé est plus difficile à appréhender. Le couple attend donc avec impatience la préparation à la naissance pour les immerger le plus concrètement possible dans ce qui les attend, aussi bien pendant la grossesse que le jour de l&rsquo;accouchement ou après. Il s’agit de prendre conscience de cette nouvelle aventure en impliquant le papa lors des séances. Un constat qui semble encore plus fort aujourd’hui qu’il y a quelques années. D’ailleurs, depuis le 1er juillet 2014, la loi pour l&rsquo;égalité hommes-femmes favorise la prise de congé parental d’éducation pour les pères qui souhaitent passer davantage de temps avec leur bout de chou. Les cours de préparation à la naissance marquent, quelque part, le début officiel de leur nouveau rôle : accompagner la maman, prendre des conseils pour l&rsquo;épauler le jour J&#8230;</p>
<p><strong>Créer des liens</strong></p>
<p>La préparation à la naissance, c&rsquo;est aussi l&rsquo;occasion pour le couple de futurs parents de rencontrer d&rsquo;autres couples qui vivent la même chose qu&rsquo;eux, en même temps. Certains sont les premiers à avoir un bébé dans leur groupe d&rsquo;amis ou n&rsquo;ont pas de proches qui soient passés par là récemment. Ils peuvent se sentir un peu seuls. C’est le cas notamment des couples partis s’installer dans une autre ville pour trouver du travail. Une démarche relativement fréquente en 2016&#8230; L&rsquo;envie de partager leur ressenti, leurs questions, leur expérience et leurs angoisses avec d’autres futurs parents est très forte. C&rsquo;est l&rsquo;occasion de créer des liens, et peut-être même de nouvelles amitiés !</p>
<p><strong>Être rassurés</strong></p>
<p>Les futurs parents souhaitent obtenir un maximum d&rsquo;informations pour aborder l&rsquo;inconnu de l&rsquo;accouchement en étant moins anxieux et stressés. En posant toutes les questions qui les assaillent, ils espèrent avoir des réponses, connaître le déroulement des diverses étapes : quand faut-il partir à la maternité ? Quand et comment est posée la péridurale ? L’épisiotomie est-elle systématique ?&#8230; Avoir un professionnel à leur disposition pendant les huit séances de préparation les rassure.</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/preparation-naissance-les-10-attentes-futurs-parents-en-2016">Préparation à la naissance : les 10 attentes des futurs parents en 2016</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/preparation-naissance-les-10-attentes-futurs-parents-en-2016/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Faut-il être riche pour planifier sa grossesse ?</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/faut-il-etre-riche-planifier-grossesse</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/faut-il-etre-riche-planifier-grossesse#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2015 11:23:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[baisse de la natalité]]></category>
		<category><![CDATA[chômage]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[interruption de la grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[natalité]]></category>
		<category><![CDATA[planifier sa grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[premier enfant]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=592</guid>
		<description><![CDATA[<p>La baisse de la natalité constatée en France est-elle un dommage collatéral imputable à la crise économique ? Cette planification influe-t-elle sur le déroulé de la grossesse ? Toutes les femmes en ont-t-elles aujourd’hui les moyens ? Une étude suédoise répond à ces questions. Réponses sans trop de surprises… Les chiffres de la natalité publiés récemment montrent [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/faut-il-etre-riche-planifier-grossesse">Faut-il être riche pour planifier sa grossesse ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La baisse de la natalité constatée en France est-elle un dommage collatéral imputable à la crise économique ? Cette planification influe-t-elle sur le déroulé de la grossesse ? Toutes les femmes en ont-t-elles aujourd’hui les moyens ? Une étude suédoise répond à ces questions. Réponses sans trop de surprises…</strong></p>
<p>Les chiffres de la natalité publiés récemment montrent une baisse de 2% de la natalité en France, un constat à la baisse qui concerne d’autres pays européens.</p>
<p>La crise économique n’y est certainement pas pour rien et, en France, certains acteurs de l’équipement des familles soulignent la coïncidence troublante entre le paiement de la prime de naissance repoussée deux mois après la naissance, soit bien après les dépenses nécessaires, et la baisse de la natalité. Ce serait sans nul doute aller un peu vite en besogne que de limiter à cet effet d’aubaine loupé la baisse de la<a title="La Scandinavie championne du bien-être maternel : quelle prise en charge pour de tels résultats ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/scandinavie-championne-du-bien-etre-maternel-quelle-prise-en-charge-tels-resultats"> natalité</a> qui touche plusieurs pays européens où la prime de naissance n’existe pas ou n’a pas subi de changements notables depuis quelques années.</p>
<p>Des chercheurs suédois ont voulu comprendre ce qui peut pousser des familles à planifier ou non une naissance.</p>
<p><strong>La crise économique est-elle le bouc émissaire idéal pour expliquer la baisse de la natalité ?</strong></p>
<p>Sans nier la part d’hésitation que peuvent provoquer les chiffres du chômage, le coût de la vie aujourd’hui et diverses inquiétudes sociétales à court ou moyen terme, il existe aussi des facteurs bien installés désormais : le niveau d’éducation des femmes en hausse, leur plus grande place dans le marché du travail laissant moins de disponibilité pour une <a title="Grossesses gémellaires à col court : le cerclage remis en question !" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/grossesses-gemellaires-col-court-cerclage-remis-en-question">grossesse</a>, l’accès facile à la <a title="Echec de contraception : GEU possible ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/echec-contraception-geu-possible">contraception</a> etc.</p>
<p>Ces facteurs prennent aussi leur part dans le recul de la natalité. Aujourd’hui, la majorité des grossesses sont planifiées et c’est une bonne chose car la planification permet un meilleur suivi des grossesses et un contexte familial plus serein, même si les grossesse inattendues ne sont pas toujours des grossesses non désirées, d’autant que la liberté de choisir de garder ou non l’enfant, permet le plus souvent d’éviter une grossesse non désirée.</p>
<p>Néanmoins, une équipe suédoise a cherché à savoir quelle était la proportion de grossesses planifiées sur l’ensemble des grossesses et quelles en étaient les caractéristiques. L’étude a porté sur 136 couples recrutés dans 18 centres prénatals, qui ont été soumis à un questionnaire écrit.</p>
<p><strong>Ce que dit l’étude</strong></p>
<p>La majorité des grossesses avaient été planifiées, de manière stricte ou plus souple, mais planifiées quand même, au sein d’un couple estimant avoir, pour la quasi majorité, une relation satisfaisante.</p>
<p>Pour les quelques couples qui émettent quelques doutes sur la qualité de leur relation, la proportion de grossesses planifiées n’est pas encore connue avec certitude : il faudra pour cela attendre la fin de l’étude (encore en cours). La quasi-totalité des personnes sondées a affirmé avoir pris cette décision de grossesse en accord avec leur conjoint, qu’il s’agisse d’un <a title="Lien mère-enfant : un questionnaire pour l’évaluer en post-partum" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/lien-mere-enfant-questionnaire-levaluer-en-post-partum">premier enfant </a>ou d’un nouvel enfant et les trois-quarts d’entre eux souhaitaient la grossesse « ce qui semble supérieur aux données de la littérature internationale », comme le rappelle le Journal International de Médecine.</p>
<p>La seule discordance significative dans les déclarations des couples est que les femmes sont moins satisfaites des capacités de leur partenaire à répondre à leur besoins que ne le sont les hommes. Curieusement, l’âge, le niveau d’éducation, le pays de naissance, la religion n’ont pas été des facteurs déterminants. Sur le groupe de personnes questionnées, cinq femmes et trois hommes ont envisagé une <a title="IVG médicamenteuse par les sages-femmes : une bonne chose pour la profession ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/ivg-medicamenteuse-les-sages-femmes-bonne-chose-profession">interruption de la grossesse</a>.</p>
<p>Ce résultat quelque peu idyllique tient peut-être aux caractéristiques du public composant la cohorte, dont les standards sont supérieurs à l’ensemble de la population suédoise : peu d’immigrés, peu de chômeurs et surtout beaucoup de diplômés du supérieur…</p>
<p><em>Sources JIM/M. Gélébart/Bodin M et coll. : Coherence of pregnancy planning within couples expecting a child. Midwifery 2015.</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/faut-il-etre-riche-planifier-grossesse">Faut-il être riche pour planifier sa grossesse ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/faut-il-etre-riche-planifier-grossesse/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un traitement oncologique pendant la grossesse menace-t-il les enfants à long terme ?</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/traitement-oncologique-grossesse-menace-t-il-les-enfants-long-terme</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/traitement-oncologique-grossesse-menace-t-il-les-enfants-long-terme#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2015 14:16:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[cancer maternel]]></category>
		<category><![CDATA[enfant prématuré]]></category>
		<category><![CDATA[étude scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[examen de santé]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[malformations congénitale]]></category>
		<category><![CDATA[prématurité]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[traitement oncologique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=574</guid>
		<description><![CDATA[<p>Enceinte et atteinte d’un cancer… Autant dire stress élevé, examens nombreux et traitements lourds à toxicité élevée pour le fœtus. Quel impact peuvent avoir ces facteurs de risques pour le fœtus et l’enfant puis l’adulte qu’il va devenir ? Une nouvelle étude apporte des éléments rassurants à trois ans après la grossesse. Les informations sur [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/traitement-oncologique-grossesse-menace-t-il-les-enfants-long-terme">Un traitement oncologique pendant la grossesse menace-t-il les enfants à long terme ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Enceinte et atteinte d’un <a title="Cancer de l’ovaire: le THM de nouveau sur la sellette" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/cancer-lovaire-thm-nouveau-sellette">cancer</a>… Autant dire stress élevé, examens nombreux et traitements lourds à toxicité élevée pour le <a title="Chirurgie pendant la grossesse : quels risques pour le fœtus et pour la mère ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/chirurgie-grossesse-quels-risques-foetus-mere">fœtus</a>. Quel impact peuvent avoir ces facteurs de risques pour le fœtus et l’enfant puis l’adulte qu’il va devenir ? Une nouvelle étude apporte des éléments rassurants à trois ans après la grossesse.</strong></p>
<p>Les informations sur les conséquences sur le fœtus d’une prise en charge d’un cancer pendant la grossesse sont essentielles pour permettre au praticien de décider de débuter ou non une chimio, de déclencher l’accouchement parfois prématurément ou d’interrompre la grossesse. Et pour la patiente enceinte qui doit pouvoir décider de plein gré. <em>« Les données disponibles émanent essentiellement d’études de cohorte rétrospectives et sont finalement plutôt limitées »,</em> écrit le Dr Marie-Line Barbet dans le Journal International de Médecine.</p>
<p>Afin de préciser le devenir à long terme des enfants nés de mère ayant fait l’objet d’un diagnostic de cancer au cours de leur grossesse, des gynécologues-obstétriciens participant au réseau Cancer, infertilité, et grossesse (INCIP pour International Network on Cancer, Infertility, and Pregnancy) ont entrepris une étude cas témoin multicentrique (en Belgique, Pays-Bas, Italie et République tchèque).</p>
<p>La méthodologie : comparer des enfants de mère atteinte d’un cancer au cours de leur grossesse à d’autres appariés (1:1) dont la mère n’avait pas connu ce type de problème<em>. « Les dossiers médicaux et un questionnaire ont été exploités pour évaluer la &laquo;&nbsp;santé globale&nbsp;&raquo; et tous les enfants ont été surveillés prospectivement avec des examens, pédiatriques et neurologiques et la mesure des scores aux échelles de développement du nourrisson de Bayley à 18 mois et/ou 36 mois. Un examen cardiaque (ECG et échocardiographie) a été fait à 36 mois »</em>, précise le Dr Barbet.</p>
<p><strong>Ce que dit l’étude</strong></p>
<p>129 enfants d’un âge médian de 22 mois (12 à 42) dont les mères avaient eu un cancer pendant la grossesse ont été comparés (entre 2005 et 2011) à un groupe contrôle apparié pour le sexe, l’âge gestationnel à la naissance et la date d’évaluation du score de Bailey. 96 d’entre eux (74,4 %) avaient été exposés in utero à une chimiothérapie isolée ou associée à d’autres traitements, 11 avaient été exposés à la radiothérapie seule (8,5%) ou combinée à d’autres traitements, 13 avaient été exposés à la chirurgie isolément (10,1 %), 2 à d’autres types de traitement pharmaceutique (1,6 %) et 14 (10,9 %) à aucun traitement.</p>
<p><strong>Plus de prématurité mais un développement normal à 3 ans</strong></p>
<p>Les enfants de mère atteinte d’un cancer sont nés à un âge gestationnel médian de 36 semaines (27 à 41) ; 61,2 % (79) étaient prématurés, un taux bien plus élevé que dans la population générale. Le nombre et le type de malformations congénitales étaient semblables à ceux observés dans la population générale. Le poids de naissance était en dessous du 10e percentile (pour l’âge gestationnel) pour 28 parmi 127 (22 %) des enfants exposés in utero à un cancer maternel et 19 des enfants du groupe contrôle (15,2 % ; p = 0,16), une différence non significative. « Plus précisément, 24 sur 95 enfants (25 %) exposés à une chimiothérapie et 4 des 11 exposés à une radiothérapie étaient petits pour l’âge gestationnel (PGA).</p>
<p>Elément rassurant, il n’y avait pas de différence significative du développement cognitif selon les scores de Bailey (p = 0,008) ni entre les groupes ni dans les analyses de sous-groupes », précise le Dr Barbet. Quant à l’exploration cardiaque à 3 ans, l’examen était normal.</p>
<p><em>« Ainsi l’exposition prénatale à un cancer maternel traité ou non ne semble pas avoir d’impact sur le développement cognitif, cardiaque ou général dans la prime enfance. La prématurité était certes corrélée avec un moins bon pronostic cognitif mais ses effets sont apparus indépendants du traitement du cancer »,</em> conclut le médecin rapporteur de l’étude. Des données rassurantes pour l’obstétricien qui a à faire face à un cas de cancer chez une femme enceinte, une éventualité rare apparemment puisqu’elle ne se présenterait pour un praticien, même dans un centre très actif, qu’une fois tous les 8 ans…</p>
<p>De cette nouvelle étude ressort néanmoins une consigne de prudence : éviter de traiter le cancer au cours du premier trimestre de grossesse et réexaminer périodiquement &laquo;&nbsp;l’innocuité&nbsp;&raquo; des nouveaux traitements qui ne cessent d’apparaître en cancérologie.</p>
<p><em>Sources Amant F et coll. : Pediatric Outcome after Maternal Cancer Diagnosed during Pregnancy. N Engl J Med. 2015 ; publication avancée en ligne le 28 septembre DOI: 10.1056/NEJMoa1508913.</em><br />
<em> Greene MF et Longo DL : Cautious Optimism for Offspring of Women with Cancer during Pregnancy (Editorial). N Engl J Med., 2015.</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/traitement-oncologique-grossesse-menace-t-il-les-enfants-long-terme">Un traitement oncologique pendant la grossesse menace-t-il les enfants à long terme ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/traitement-oncologique-grossesse-menace-t-il-les-enfants-long-terme/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cardiopathies congénitales : quelles conséquences de l’hypoxie sur la maturation cérébrale ?</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cardiopathies-congenitales-quelles-consequences-lhypoxie-maturation-cerebrale</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cardiopathies-congenitales-quelles-consequences-lhypoxie-maturation-cerebrale#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 10:45:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[bébé]]></category>
		<category><![CDATA[cardiopathie congénitale]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[développement cérébral in utero]]></category>
		<category><![CDATA[enceinte]]></category>
		<category><![CDATA[étude scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[foetus]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[hypoxie]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=571</guid>
		<description><![CDATA[<p>Pendant la grossesse, le cerveau des nouveau-nés atteints d’une cardiopathie congénitale ne bénéficie pas toujours d’un environnement hémodynamique favorable. L’hypoxie fœtale pourrait en effet avoir un impact sur le développement cérébral in utero. Grâce aux progrès accomplis en imagerie, notamment en IRM, des études permettent des perspectives nouvelles dans la validation de ces hypothèses, comme [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cardiopathies-congenitales-quelles-consequences-lhypoxie-maturation-cerebrale">Cardiopathies congénitales : quelles conséquences de l’hypoxie sur la maturation cérébrale ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant la grossesse, le cerveau des nouveau-nés atteints d’une cardiopathie congénitale ne bénéficie pas toujours d’un environnement hémodynamique favorable.</p>
<p>L’hypoxie fœtale pourrait en effet avoir un impact sur le <a title="Diabète gestationnel et risque d’autisme : des pistes qui restent encore à explorer" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/diabete-gestationnel-risque-dautisme-pistes-restent-encore-explorer">développement cérébral</a> in utero. Grâce aux progrès accomplis en imagerie, notamment en IRM, des études permettent des perspectives nouvelles dans la validation de ces hypothèses, comme le rapporte le Dr Philippe Tellier dans le Journal International de Médecine.</p>
<p><strong>La méthodologie de l’étude</strong></p>
<p>Une étude de type cas-témoins a utilisé cette technique pour établir une relation entre l’hémodynamique fœtale et les troubles de la maturation cérébrale chez 30 <a title="Chirurgie pendant la grossesse : quels risques pour le fœtus et pour la mère ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/chirurgie-grossesse-quels-risques-foetus-mere">fœtus</a> atteints d’une cardiopathie congénitale, comparés à 30 témoins.</p>
<p>Une <a title="Quels critères échographiques pour affirmer une fausse couche ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/quels-criteres-echographiques-affirmer-fausse-couche">IRM </a>de flux avec contraste de phase et imagerie pondérée en T2 a été réalisée chez les cas et les témoins à un stade tardif de la gestation, afin de mesurer les paramètres suivants : taille du cerveau, d’une part, saturation en oxygène et débit sanguin au sein des gros vaisseaux de la circulation fœtale, d’autre part.</p>
<p>Les données hémodynamiques ont été obtenues en combinant les débits estimés par l’IRM de flux, les mesures oxymétriques et les concentrations sanguines en hémoglobine.</p>
<p><strong>Ce que dit l’étude</strong></p>
<p>Chez les fœtus avec cardiopathie congénitale, la réduction  significative du contenu en oxygène de la veine ombilicale (p &lt; 0,001) et le défaut d’apport en sang oxygéné du placenta à l’aorte ascendante ont été associés à une diminution de la SaO2 (en moyenne de 10 %) au sein de cette grosse artère p &lt; 0,001).</p>
<p>En revanche, aucune différence significative entre cas et témoins n’a été mise en évidence, pour ce qui est du débit sanguin cérébral et de l’extraction cérébrale de l’oxygène.</p>
<p>Cependant, en cas de cardiopathie congénitale, le déficit en oxygénation systémique était à l’origine d’une réduction de :</p>
<p>1)  l’apport en oxygène au cerveau, soit 15 % en moyenne (p = 0,08) ;<br />
2) de la VO2 cérébrale, soit 32 % en moyenne (p &lt; 0,001). Ces deux anomalies ont été associées à une réduction de 13 % du volume cérébral fœtal (p &lt; 0,001 versus témoins), ce dernier étant par ailleurs corrélé à la SaO2 de l’aorte ascendante et à la VO2 cérébrale (r = 0,37 ; p = 0,004).</p>
<p><strong>Les pistes de travaux à venir</strong></p>
<p>Cette étude de type cas-témoins réalisée chez le fœtus repose presque entièrement sur l’IRM. Ses résultats plaident en faveur d’un lien direct entre la réduction de l’oxygénation cérébrale fœtale et la maturation cérébrale. Si cette hypothèse était confirmée, pourrait se discuter l’opportunité d’une oxygénothérapie maternelle dans le but de favoriser la croissance du cerveau du fœtus in utero, en cas de cardiopathie congénitale.</p>
<p><em>Sources / Sun L et coll. Reduced fetal cerebral oxygen consumption is associated with smaller brain size in fetuses with congenital heart disease. Circulation. 2015; 131:1313-23.</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cardiopathies-congenitales-quelles-consequences-lhypoxie-maturation-cerebrale">Cardiopathies congénitales : quelles conséquences de l’hypoxie sur la maturation cérébrale ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cardiopathies-congenitales-quelles-consequences-lhypoxie-maturation-cerebrale/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quels critères échographiques pour affirmer une fausse couche ?</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/quels-criteres-echographiques-affirmer-fausse-couche</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/quels-criteres-echographiques-affirmer-fausse-couche#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 15:43:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[échographie]]></category>
		<category><![CDATA[embryon]]></category>
		<category><![CDATA[fausse couche]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[sac gestationnel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=565</guid>
		<description><![CDATA[<p>Des saignements ou des douleurs en début de grossesse amènent la future mère à consulter. Avec en toile de fond une question : ma grossesse va-t-elle tenir ou pas ? Sur quoi se baser à l’échographie pour affirmer ou infirmer la fausse couche. Les études récentes ont été relayées par le Dr Roselyne Pélachon dans le Journal [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/quels-criteres-echographiques-affirmer-fausse-couche">Quels critères échographiques pour affirmer une fausse couche ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Des<a title="Vers un diagnostic et traitement simultané des polypes utérins ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/vers-diagnostic-traitement-simultane-polypes-uterins"> saignements</a> ou des douleurs en <a title="Antidépresseurs pendant la grossesse : risque réel de malformations fœtales ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/antidepresseurs-grossesse-risque-reel-malformations-foetales">début de grossesse</a> amènent la future mère à consulter. Avec en toile de fond une question : ma grossesse va-t-elle tenir ou pas ? Sur quoi se baser à l’échographie pour affirmer ou infirmer la fausse couche.</p>
<p>Les études récentes ont été relayées par le Dr Roselyne Pélachon dans le Journal International de Médecine du 7 octobre.</p>
<p><strong>Fausse couche ou pas ?</strong></p>
<p>Jusqu’il y a peu, la définition de la fausse-couche, donnée par le Collège américain de radiologie, était un sac gestationnel vide de plus de 16 mm de diamètre moyen ou la visualisation d’un embryon de plus de 5 mm de longueur cranio-caudale sans activité cardiaque. Au Royaume Uni, le Collège royal des gynécologues-obstétriciens utilisait une autre définition : diamètre moyen ≥ 20 mm du sac gestationnel vide et longueur cranio-caudale ≥ 6 mm sans activité cardiaque. Pour les mesures inférieures à ces seuils, il était recommandé de répéter l’échographie 7 jours plus tard.</p>
<p>Mais en octobre 2012, une série d’articles mettaient en cause la fiabilité de ces critères et le Collège Royal des gynécologues-obstétriciens modifiait rapidement ses recommandations : la <a title="Nouvelles recommandations du CNGOF autour des fausses couches" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/nouvelles-recommandations-du-cngof-autour-fausses-couches">fausse couche</a> pouvait être affirmée en présence d’un sac gestationnel vide ≥ 25 mm ou d’un embryon sans activité cardiaque de plus de 7 mm de longueur cranio-caudale. Le National Institute for Health and Care Excellence (NICE) adoptait ces recommandations, suivi peu de temps après par le Collège américain de radiologie. Parallèlement, le NICE estimait que, en présence d’un sac vide ou d’un embryon de dimensions inférieures aux seuils retenus, une nouvelle échographie répétée 7-10 jours plus tard montrant encore un sac vide ou l’absence d’activité cardiaque permettait d’affirmer la fausse couche.</p>
<p>Plus tard, un consensus statuait que l’absence d’activité cardiaque plus de 14 jours après une échographie montrant un sac gestationnel vide ou plus de 11 jours après une échographie montrant un sac gestationnel et une vésicule vitelline affirmait la fausse-couche.</p>
<p><strong>Les dernières préconisations sont plus sûres</strong></p>
<p>Pour évaluer l’intérêt de ces modifications, une équipe du Royaume Uni a réalisé une étude observationnelle prospective, multicentrique, incluant 2 845 femmes en début de grossesse, pour lesquelles l’échographie montrait une grossesse intra-utérine dont l’évolutivité était incertaine.</p>
<p>Cette étude confirme que les valeurs seuils initiales pour le sac gestationnel (≥ 16 mm ou ≥ 20 mm) n’étaient pas fiables et pouvaient être à l’origine d’un nombre important de diagnostics faussement positifs. C’est le cas aussi pour les critères utilisant le seuil de longueur cranio-caudale ≥ 5mm. En revanche, les nouvelles valeurs-seuils adoptées par le NICE (≥ 25 mm pour le sac vide et ≥ 7 mm pour la longueur cranio-caudale sans activité cardiaque) permettent un diagnostic de fausse couche avec une spécificité qui atteint 100 %.</p>
<p><strong>Faut-il répéter les échographies ?</strong></p>
<p>Il s’avère toutefois que les recommandations concernant la répétition des <a title="Insuffisance ovarienne primaire avant 20 ans : quelles en sont les causes ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/insuffisance-ovarienne-primaire-20-ans-quelles-en-les-causes">échographies</a> devraient être revues et précisées. Le délai optimal pour renouveler l’échographie après un examen initial non concluant dépend en effet de la taille du sac gestationnel : si le diamètre de ce dernier est &lt; 10 mm, l’échographie devrait être répétée 14 jours plus tard, contrairement à ce que recommande le Collège américain de radiologie (7-10 jours).</p>
<p>Quand un embryon est identifié, l’interprétation est plus simple : il n’est retrouvé dans la série aucune grossesse avec un embryon de moins de 7 mm et sans activité cardiaque à l’examen initial et au suivant qui soit viable à 11-14 semaines, quel que soit l’intervalle entre les examens. Les auteurs estiment que dans ce cas, répéter l’échographie après 7 jours est un délai raisonnable.</p>
<p>Reste un point non abordé dans les recommandations qui est de savoir ce que l’examinateur peut attendre des échographies répétées en fonction des conclusions de l’examen initial. Ce point justifie selon les auteurs que les protocoles de diagnostic de fausse-couche soient à nouveau revus et précisés.</p>
<p><em>Sources / Preisler J. et coll. : Defining safe criteria to diagnose miscarriage: prospective observational multicentre study. BMJ 2015; 351: h4579.</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/quels-criteres-echographiques-affirmer-fausse-couche">Quels critères échographiques pour affirmer une fausse couche ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/quels-criteres-echographiques-affirmer-fausse-couche/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Epilepsie : les complications obstétricales décodées pour mieux suivre la patiente</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/epilepsie-les-complications-obstetricales-decodees-mieux-suivre-patiente</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/epilepsie-les-complications-obstetricales-decodees-mieux-suivre-patiente#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 09:12:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Profession Sage Femme]]></category>
		<category><![CDATA[complications obstréticales]]></category>
		<category><![CDATA[epilepsie]]></category>
		<category><![CDATA[femme enceinte]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[malformation foetales]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[santé enceinte]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=529</guid>
		<description><![CDATA[<p>La récente polémique autour de la prescription de Dépakine pour les femmes enceintes a axé essentiellement l’information sur le risque de malformations fœtales et de handicaps voire de risques de crises en cas de traitement insuffisant. Mais l’épilepsie est aussi source de complications obstétricales, comme le rappelle ces jours-ci une équipe internationale qui a passé [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/epilepsie-les-complications-obstetricales-decodees-mieux-suivre-patiente">Epilepsie : les complications obstétricales décodées pour mieux suivre la patiente</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La récente polémique autour de la prescription de Dépakine pour les femmes enceintes a axé essentiellement l’information sur <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/antidepresseurs-grossesse-risque-reel-malformations-foetales">le risque de malformations fœtales</a> et de handicaps voire de risques de crises en cas de traitement insuffisant. Mais l’épilepsie est aussi source de complications obstétricales, comme le rappelle ces jours-ci une équipe internationale qui a passé en revue la littérature médicale et orchestré une méta-analyse de 38 études. Soit 3 millions de grossesses passées à la loupe. Zoom sur les risques avérés ou non.</strong></p>
<p>Des femmes souffrant d’épilepsie, avec ou sans traitement, et des femmes ne présentant pas d’épilepsie ont permis à cette équipe internationale de tirer quelques conclusions quant aux complications obstétricales possibles en cas d’épilepsie. <em>« Les résultats de cette méta-analyse devraient être utiles pour mieux informer les patientes épileptiques en période pré-conceptionnelle et de mieux organiser leur suivi de grossesse, afin, notamment, de dépister précocement l’apparition d’une hypertension ou d’un retard de croissance fœtal »</em>, explique le Dr Roselyne Péluchon, dans le Journal International de Médecine.</p>
<p><strong>50 % de fausses couches en plus</strong></p>
<p>De ces travaux émerge un risque augmenté de <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/nouvelles-recommandations-du-cngof-autour-fausses-couches">fausse-couche</a> spontanée (odds ratio [OR] 1,54 ; intervalle de confiance à 95 % [IC95]: 1,02-2,32), d’hémorragies pendant la grossesse (OR: 1,49 ; IC95 entre 1,01 et 2,20) et d’hémorragies du post-partum (OR: 1,29 ; 1,13 à 1,49).</p>
<p>D’autres complications, évoquées dans les guidelines, sont ici parfaitement chiffrées, comme le risque d’hypertension gravidique (OR: 1,37 ; 1,21 à 1,55), de nécessité d’induction du travail (OR: 1,67 ; 1,31 à 2,11), de césarienne (OR: 1,40 ; 1,23 à 1,58) ou encore de naissance prématurée avant 37 semaines (OR: 1,16 ; 1,01 à 1,34) et de retard de croissance in utero (OR: 1,26 ; 1,20 à 1,33).</p>
<p><strong>Pas plus de risque de grande prématurité et de mort fœtale ou périnatale</strong></p>
<p>Le risque d’accouchement très prématuré, de mort fœtale, de décès périnatal ou d’admission du nouveau-né en service de soins intensifs n’est pas différent de celui des femmes ne présentant pas d’épilepsie. Les risques d’hémorragie du post-partum, d’induction du travail, de retard de croissance in utero et d’admission en soins intensifs sont toutefois supérieurs dans le sous-groupe des patientes sous antiépileptiques.</p>
<p><em>Sources JIM/Dr R. Péluchon / Viale L. et coll. : Epilepsy in pregnancy and reproductive outcomes: a systematic review and meta-analysis. Lancet 26 août 2015.</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/epilepsie-les-complications-obstetricales-decodees-mieux-suivre-patiente">Epilepsie : les complications obstétricales décodées pour mieux suivre la patiente</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/epilepsie-les-complications-obstetricales-decodees-mieux-suivre-patiente/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pré-éclampsies surajoutées et modérées : même traitement ?</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/pre-eclampsies-surajoutees-moderees-meme-traitement</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/pre-eclampsies-surajoutees-moderees-meme-traitement#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2015 13:20:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[étude]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[hypertension]]></category>
		<category><![CDATA[hypertension artérielle]]></category>
		<category><![CDATA[pré-éclampsie]]></category>
		<category><![CDATA[pré-éclampsie modérée]]></category>
		<category><![CDATA[pré-éclampsie surajoutée]]></category>
		<category><![CDATA[risque grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[traitement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=510</guid>
		<description><![CDATA[<p>En cas d’hypertension artérielle préexistante, la pré-éclampsie est quatre à cinq fois plus fréquente. Si la prise en charge des pré-éclampsies (PE) modérées et sévères font l’objet d’un relatif consensus, il n’en est pas de même pour les pré-éclampsies surajoutées. Faut-il déclencher à partir de 34SA comme pour les pré-éclampsies sévères ou se contenter d’assurer [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/pre-eclampsies-surajoutees-moderees-meme-traitement">Pré-éclampsies surajoutées et modérées : même traitement ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En cas <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/hypertension-gravidique-sil-fallait-davantange-ecouter-les-patientes">d’hypertension artérielle</a> préexistante, la pré-éclampsie est quatre à cinq fois plus fréquente. Si la prise en charge des pré-éclampsies (PE) modérées et sévères font l’objet d’un relatif consensus, il n’en est pas de même pour les pré-éclampsies surajoutées. Faut-il déclencher à partir de 34SA comme pour les pré-éclampsies sévères ou se contenter d’assurer une surveillance intra ou extra hospitalière jusqu’à 37 SA, comme pour les pré-éclampsies modérées ? Une étude américaine lève le voile sur cette question restée en suspens.</strong></p>
<p>Déclencher ou juste surveiller ? Une équipe américaine a tenté de répondre à ce dilemme en effectuant une analyse rétrospective multicentrique de la morbidité maternelle (œdème pulmonaire, décollement placentaire, oligurie ou crise d’éclampsie) et néonatale (détresse respiratoire, hémorragie intraventriculaire, entérocolite, dysplasie broncho-pulmonaire, Apgar˂7 à 5 minutes ou mort néonatale) des PE modérées (186 patientes) et des PE surajoutées (171 patientes).</p>
<p><strong>La méthodologie de l’étude</strong></p>
<p>L’HTA était qualifiée de chronique sur des chiffres tensionnels ≥14/9 à plusieurs reprises ou lorsqu’elle avait nécessité un traitement antihypertenseur avant la survenue de la grossesse, ou bien encore lorsqu’elle était diagnostiquée avant 20 SA ou lorsqu’elle avait persisté plus de 12 semaines après un précédant accouchement. La PE surajoutée correspondait à une augmentation aiguë des chiffres tensionnels associée à une apparition d’une protéinurie significative (ou une augmentation substantielle de la protéinurie de base).</p>
<p>Les patientes du groupe PE surajoutée étaient plus âgées, plus souvent multipares et d’origine afro-américaine. Elles ont été diagnostiquées plus précocement et <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/accouchement-haut-les-mains">ont accouché plus tôt</a> que les femmes atteintes d’une PE modérée.</p>
<p>L’accouchement était majoritairement décidé pour les PE surajoutées sur une HTA élevée et non contrôlée (57 % vs 39 % pour les PE modérées), et sur des symptômes neurologiques et gastro-intestinaux pour les PE modérées.</p>
<p><strong>Les conclusions de l’étude</strong></p>
<p>La seule différence significative entre les deux groupes était une durée d’hospitalisation significativement plus longue pour les femmes du groupe PE surajoutée. Et, même si on observe chez ces femmes davantage d’œdème pulmonaire et que la morbidité maternelle composite des PE surajoutées est plus importante pour les accouchements après 34 SA, ces différences ne sont pas significatives. Ainsi, l’expectative en cas de PE surajoutée stable semble donc une option raisonnable, d’autant que la morbidité néonatale est similaire pour les deux groupes.</p>
<p><em>Sources JIM/M. Gélébart/Valent AM et coll. : Expectant management of mild preeclampsia versus superimposed preeclampsia up to 37 weeks. Am J Obstet Gynecol 2015 ; 212 (4) : 515.e1-8.</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/pre-eclampsies-surajoutees-moderees-meme-traitement">Pré-éclampsies surajoutées et modérées : même traitement ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/pre-eclampsies-surajoutees-moderees-meme-traitement/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Grossesses gémellaires à col court : le cerclage remis en question !</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/grossesses-gemellaires-col-court-cerclage-remis-en-question</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/grossesses-gemellaires-col-court-cerclage-remis-en-question#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2015 12:53:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Profession Sage Femme]]></category>
		<category><![CDATA[accouchement prématuré]]></category>
		<category><![CDATA[enceinte de jumeaux]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse gémellaire]]></category>
		<category><![CDATA[mortalité néonatale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=473</guid>
		<description><![CDATA[<p>Face au risque d’accouchement prématuré, principal facteur de morbidité et de mortalité néonatale en cas de grossesse gémellaire, faut-il pratiquer un cerclage ou pas ? Une méta-analyse autour de trois études randomisées apporte de nouveaux éléments de réponse. Quel que soit le type de grossesse, la mise en évidence par échographie d’un col court est un [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/grossesses-gemellaires-col-court-cerclage-remis-en-question">Grossesses gémellaires à col court : le cerclage remis en question !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Face au risque d’accouchement prématuré, principal facteur de morbidité et de mortalité néonatale en cas de grossesse gémellaire, faut-il pratiquer un cerclage ou pas ? Une méta-analyse autour de trois études randomisées apporte de nouveaux éléments de réponse.</strong></p>
<p>Quel que soit le type de grossesse, la mise en évidence par échographie d’un col court est <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/quel-devenir-les-grands-prematures-en-2015">un bon facteur prédictif d’accouchement prématuré.</a> En cas de grossesse unique, le cerclage est reconnu comme étant une méthode efficace de prévention du risque d’accouchement prématuré. Mais qu’en est-il en cas de grossesse gémellaire ?</p>
<p>Une étude américaine, traduite par le Dr Catherine Faber pour le Journal International de Médecine, lève le voile sur cette question. Simple rappel, aux États-Unis, les grossesses gémellaires (3% des grossesses) sont à l’origine d’au moins 10 % des naissances avant terme et de plus de 30 % des naissances avec de très petit poids, et sont associées à une mortalité infantile de près de 20 %.</p>
<p><strong>La méthodologie de l’étude</strong></p>
<p>Âgées en moyenne de 28 ans, les 49 femmes incluses dans trois études avaient été randomisées en deux groupes aux caractéristiques comparables à l’exception des antécédents d’accouchement prématurés (plus fréquents dans le groupe cerclage) et de l’âge gestationnel au moment de la randomisation (moins élevé dans le groupe cerclage).</p>
<p><strong>Les conclusions de l’étude</strong></p>
<p>Après ajustement pour ces deux facteurs, il n’y a pas de différence significative quant à la fréquence des accouchements avant 34 semaines selon qu’il y a eu ou non un cerclage (odd ratio ajusté 1,17 ; intervalle de confiance 95 % : 0,23-3,79).</p>
<p>En ce qui concerne les critères d’évaluation secondaires également (AP à d’autres âges gestationnels, décès périnatals, hémorragie intraventriculaire, sepsis, hospitalisations en unités de soins intensifs), les résultats dans les deux groupes sont similaires. En revanche, les taux de très petit poids de naissance et de <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/exposition-prenatale-au-bisphenol-fonctions-respiratoires-diminuees-chez-lenfant">syndrome de détresse respiratoire</a> sont significativement plus élevés dans les groupes avec cerclage.</p>
<p>Selon cette méta-analyse, qui repose sur des données de niveau 1, le cerclage ne doit pas être proposé en pratique clinique dans les grossesses gémellaires avec col court échographique. Cependant, seules des études sur de plus larges échantillons permettront de le confirmer formellement. En revanche, son intérêt prophylactique au cours des grossesses multiples reste à démontrer. À suivre, donc.</p>
<p><em>Sources Saccone G et coll. : Cerclage for short cervix in twin pregnancies: systematic review and meta-analysis of randomized trials usin gindividual patient-level data. Acta Obstet Gynecol Scand., 2015 ; 94 : 352-8.</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/grossesses-gemellaires-col-court-cerclage-remis-en-question">Grossesses gémellaires à col court : le cerclage remis en question !</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/grossesses-gemellaires-col-court-cerclage-remis-en-question/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Grossesses exposées à l’interféron beta 1b : attention danger ?</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/grossesses-exposees-linterferon-beta-1b-attention-danger</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/grossesses-exposees-linterferon-beta-1b-attention-danger#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2015 15:25:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[avortement spontané]]></category>
		<category><![CDATA[enceinte]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[interféron beta 1b]]></category>
		<category><![CDATA[pharmacovigilance]]></category>
		<category><![CDATA[sclérose en plaques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=461</guid>
		<description><![CDATA[<p>La sclérose en plaques (SEP) touche principalement la femme jeune en âge de procréer mais aucun des traitements « modificateurs de la maladie » (DMT) ne sont recommandés durant la grossesse. Quand arrêter le traitement pour concevoir un enfant ? Quel risque en cas de grossesse inopinée sous traitement ? Une étude apparemment rassurante mais qui ne [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/grossesses-exposees-linterferon-beta-1b-attention-danger">Grossesses exposées à l’interféron beta 1b : attention danger ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La sclérose en plaques (SEP) touche principalement la femme jeune en âge de procréer mais aucun des traitements <em>« modificateurs de la maladie »</em> (DMT) <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/antidepresseurs-grossesse-risque-reel-malformations-foetales">ne sont recommandés durant la grossesse.</a> Quand arrêter le traitement pour concevoir un enfant ? Quel risque en cas de grossesse inopinée sous traitement ? Une étude apparemment rassurante mais qui ne permet pas encore de lever tous les doutes sur l’innocuité de l’interféron beta 1b.</strong></p>
<p>Les chercheurs ont travaillé à partir de cas signalés en pharmacovigilance, notamment tous les cas prospectifs (grossesse déclarée) signalés à l’échelon mondial en pharmacovigilance au laboratoire Bayer commercialisant le bétaferon ont été inclus.</p>
<p>En juillet 2013, les expositions cumulative post mise sur le marché de l&rsquo;interféron beta-1b (disponible depuis 1993) étaient estimés à 1 367 697 patient-année (PA).<br />
Au total 1 045 grossesses exposées ont été répertoriées. Pour 423 d&rsquo;entre elles, l&rsquo;évolution était connue : pathologique dans 113 cas.</p>
<p>La majorité des cas pathologiques ont été rapportés aux USA (73). Il y avait également 15 cas au Brésil, 3 au Canada, en Allemagne et en Turquie, 2 en Belgique, Italie, Pologne, Portugal et Russie et 1 en Australie, Hongrie, Irlande, Serbie, Espagne et UK. L&rsquo;âge moyen de la mère dans les cas de grossesses pathologiques était de 30 ans (10-48).</p>
<p><strong>Pas d’alerte réelle</strong></p>
<p>Au total, 72,8 % des grossesses (308/423) ont abouti à la naissance d’un enfant vivant sain. Un avortement spontané est survenu dans 14,4 % des cas (61/423), taux identique à celui de la population générale.</p>
<p>Il a été constaté 2 grossesses ectopiques, 11 cas de mort fœtale, 10 cas d&rsquo;accouchement prématuré, 8 césariennes et 8 <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/les-anomalies-succion-chez-nouveau-premature-etaient-signal-dalarme">anomalies</a> congénitales (1,9 %) sans spécificité, le taux étant là encore comparable à celui de la population générale. Les taux d&rsquo;avortements spontanés et d&rsquo;anomalies congénitales ne semblent pas différer de ceux constatés dans la population générale.</p>
<p>Cependant, les auteurs de cette étude estiment qu&rsquo;en dépit de la taille relative de la population analysée (cette cohorte à l&rsquo;avantage d&rsquo;être la plus large cohorte rapportée à ce jour), le nombre de cas reste trop faible pour pouvoir déclarer l&rsquo;innocuité de l&rsquo;interféron beta 1b durant la grossesse.</p>
<p><em>Sources JIM / Dr Juliette Lasoudris Laloux/ Romero RS et coll. : Pregnancy outcomes in patients exposed to interferon beta-1b. J Neurol Neurosurg Psychiatry, 2015; 86: 587-589</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/grossesses-exposees-linterferon-beta-1b-attention-danger">Grossesses exposées à l’interféron beta 1b : attention danger ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/grossesses-exposees-linterferon-beta-1b-attention-danger/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
