<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Neuf Mois Pour Les Sages Femmes &#187; enceinte</title>
	<atom:link href="https://sages-femmes.neufmois.fr/tag/enceinte/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://sages-femmes.neufmois.fr</link>
	<description>Sages Femmes</description>
	<lastBuildDate>Tue, 14 Jun 2022 17:09:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.0.38</generator>
	<item>
		<title>Cardiopathies congénitales : quelles conséquences de l’hypoxie sur la maturation cérébrale ?</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cardiopathies-congenitales-quelles-consequences-lhypoxie-maturation-cerebrale</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cardiopathies-congenitales-quelles-consequences-lhypoxie-maturation-cerebrale#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2015 10:45:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[bébé]]></category>
		<category><![CDATA[cardiopathie congénitale]]></category>
		<category><![CDATA[cerveau]]></category>
		<category><![CDATA[développement cérébral in utero]]></category>
		<category><![CDATA[enceinte]]></category>
		<category><![CDATA[étude scientifique]]></category>
		<category><![CDATA[foetus]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[hypoxie]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=571</guid>
		<description><![CDATA[<p>Pendant la grossesse, le cerveau des nouveau-nés atteints d’une cardiopathie congénitale ne bénéficie pas toujours d’un environnement hémodynamique favorable. L’hypoxie fœtale pourrait en effet avoir un impact sur le développement cérébral in utero. Grâce aux progrès accomplis en imagerie, notamment en IRM, des études permettent des perspectives nouvelles dans la validation de ces hypothèses, comme [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cardiopathies-congenitales-quelles-consequences-lhypoxie-maturation-cerebrale">Cardiopathies congénitales : quelles conséquences de l’hypoxie sur la maturation cérébrale ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant la grossesse, le cerveau des nouveau-nés atteints d’une cardiopathie congénitale ne bénéficie pas toujours d’un environnement hémodynamique favorable.</p>
<p>L’hypoxie fœtale pourrait en effet avoir un impact sur le <a title="Diabète gestationnel et risque d’autisme : des pistes qui restent encore à explorer" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/diabete-gestationnel-risque-dautisme-pistes-restent-encore-explorer">développement cérébral</a> in utero. Grâce aux progrès accomplis en imagerie, notamment en IRM, des études permettent des perspectives nouvelles dans la validation de ces hypothèses, comme le rapporte le Dr Philippe Tellier dans le Journal International de Médecine.</p>
<p><strong>La méthodologie de l’étude</strong></p>
<p>Une étude de type cas-témoins a utilisé cette technique pour établir une relation entre l’hémodynamique fœtale et les troubles de la maturation cérébrale chez 30 <a title="Chirurgie pendant la grossesse : quels risques pour le fœtus et pour la mère ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/chirurgie-grossesse-quels-risques-foetus-mere">fœtus</a> atteints d’une cardiopathie congénitale, comparés à 30 témoins.</p>
<p>Une <a title="Quels critères échographiques pour affirmer une fausse couche ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/quels-criteres-echographiques-affirmer-fausse-couche">IRM </a>de flux avec contraste de phase et imagerie pondérée en T2 a été réalisée chez les cas et les témoins à un stade tardif de la gestation, afin de mesurer les paramètres suivants : taille du cerveau, d’une part, saturation en oxygène et débit sanguin au sein des gros vaisseaux de la circulation fœtale, d’autre part.</p>
<p>Les données hémodynamiques ont été obtenues en combinant les débits estimés par l’IRM de flux, les mesures oxymétriques et les concentrations sanguines en hémoglobine.</p>
<p><strong>Ce que dit l’étude</strong></p>
<p>Chez les fœtus avec cardiopathie congénitale, la réduction  significative du contenu en oxygène de la veine ombilicale (p &lt; 0,001) et le défaut d’apport en sang oxygéné du placenta à l’aorte ascendante ont été associés à une diminution de la SaO2 (en moyenne de 10 %) au sein de cette grosse artère p &lt; 0,001).</p>
<p>En revanche, aucune différence significative entre cas et témoins n’a été mise en évidence, pour ce qui est du débit sanguin cérébral et de l’extraction cérébrale de l’oxygène.</p>
<p>Cependant, en cas de cardiopathie congénitale, le déficit en oxygénation systémique était à l’origine d’une réduction de :</p>
<p>1)  l’apport en oxygène au cerveau, soit 15 % en moyenne (p = 0,08) ;<br />
2) de la VO2 cérébrale, soit 32 % en moyenne (p &lt; 0,001). Ces deux anomalies ont été associées à une réduction de 13 % du volume cérébral fœtal (p &lt; 0,001 versus témoins), ce dernier étant par ailleurs corrélé à la SaO2 de l’aorte ascendante et à la VO2 cérébrale (r = 0,37 ; p = 0,004).</p>
<p><strong>Les pistes de travaux à venir</strong></p>
<p>Cette étude de type cas-témoins réalisée chez le fœtus repose presque entièrement sur l’IRM. Ses résultats plaident en faveur d’un lien direct entre la réduction de l’oxygénation cérébrale fœtale et la maturation cérébrale. Si cette hypothèse était confirmée, pourrait se discuter l’opportunité d’une oxygénothérapie maternelle dans le but de favoriser la croissance du cerveau du fœtus in utero, en cas de cardiopathie congénitale.</p>
<p><em>Sources / Sun L et coll. Reduced fetal cerebral oxygen consumption is associated with smaller brain size in fetuses with congenital heart disease. Circulation. 2015; 131:1313-23.</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cardiopathies-congenitales-quelles-consequences-lhypoxie-maturation-cerebrale">Cardiopathies congénitales : quelles conséquences de l’hypoxie sur la maturation cérébrale ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/cardiopathies-congenitales-quelles-consequences-lhypoxie-maturation-cerebrale/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Echec de contraception : GEU possible ?</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/echec-contraception-geu-possible</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/echec-contraception-geu-possible#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 09:00:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Profession Sage Femme]]></category>
		<category><![CDATA[contraception]]></category>
		<category><![CDATA[échec de contraception]]></category>
		<category><![CDATA[enceinte]]></category>
		<category><![CDATA[fécondation in vitro]]></category>
		<category><![CDATA[fiv]]></category>
		<category><![CDATA[GEU]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse extra-utérine]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[santé enceinte]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=532</guid>
		<description><![CDATA[<p>Les grossesses ectopiques seraient en augmentation. Or, elles seraient aussi responsables de 10% des décès maternels. Une équipe chinoise s’est penchée sur des cas-témoins pour dépister d’éventuels facteurs favorisant autres que les facteurs de risques déjà connus des grossesses ectopiques. Et notamment les échecs de contraception. Mais pas seulement… Au vu de l’urgence que représente [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/echec-contraception-geu-possible">Echec de contraception : GEU possible ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les grossesses ectopiques seraient en augmentation. Or, elles seraient aussi responsables de 10% des décès maternels. Une équipe chinoise s’est penchée sur des cas-témoins pour dépister d’éventuels facteurs favorisant autres que les facteurs de risques déjà connus des<a title="Douleur et grossesse : pas d’inquiétude face au risque de syndrome de sevrage néonatal aux opiacés" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/douleur-grossesse-pas-dinquietude-face-au-risque-syndrome-sevrage-neonatal-aux-opiaces"> grossesses </a>ectopiques. Et notamment les échecs de contraception. Mais pas seulement…</strong></p>
<p>Au vu de l’urgence que représente une GEU, le diagnostic précoce est indispensable. Pour affiner les connaissances sur les facteurs de risques de GEU, les chercheurs ont inclus à leur analyse 2411 patientes ayant présenté une grossesse ectopique et les ont comparées à autant de femmes ayant mené une grossesse normale.</p>
<p>En dissociant dans leurs recherches les grossesses désirées donc sans <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/ans-apres-polemique-3eme-4eme-generations-quelle-contraception">contraception</a> et les grossesses surprise, imputables à un échec de contraception, et notamment l’échec de contraception, l’équipe de chercheurs chinoise a permis un grand pas en avant pour le suivi des premières semaines de grossesse.</p>
<p><strong>Les échecs de contraception impliqués</strong></p>
<p>Les facteurs de risque &laquo;&nbsp;classiques&nbsp;&raquo; de grossesse extra-utérine (GEU) continuent à jouer un rôle majeur dans le risque de grossesse ectopique. Que ce soit des antécédents de GEU, d’intervention chirurgicale sur les annexes ou de chirurgie pelvienne, d’infection à <em>Chlamydiae trachomatis</em> ou de contraception par dispositif intra-utérin (DIU), tous sont retrouvés ici, multipliant par 2 à 3 le risque de GEU.</p>
<p>Mais d’autres facteurs sont impliqués. Il s’agit notamment des échecs de contraception, que ce soit les échecs de DIU (OR ajusté 16,43 ; intervalle de confiance à 95 % [IC95] entre 10,42 et 25, 89), de ceux de la contraception orale par oestro-progestatif (OR: 3,02 ; 1,16 à 7,86), de la contraception d’urgence (OR: 4,75 ; 3,79 à 5,96), ou enfin des échecs de la contraception définitive (OR: 4,73 ; 1,04 à 21,52).</p>
<p><strong>Dans certains cas la FIV</strong></p>
<p>Entre aussi en jeu, et pour une grande part dans l’augmentation du risque, la fécondation in vitro (FIV) avec transfert d’embryon, qui apparaît ici comme le premier facteur de risque de GEU, mais exclusivement chez les femmes présentant une infertilité tubaire (0R: 8,99 ; 1,98 à 40,84). Le lien entre GEU et FIV avec transfert d’embryon n’est pas significatif chez les femmes souffrant d’une infertilité d’une autre cause que tubaire.</p>
<p><em>Sources JIM / Dr R. Péluchon / Li C. et coll. : Risk factors for ectopic pregnancy: a multicenter case-control study BMC Pregnancy and Childbirth 2015; 15:187.</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/echec-contraception-geu-possible">Echec de contraception : GEU possible ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/echec-contraception-geu-possible/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Grossesses exposées à l’interféron beta 1b : attention danger ?</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/grossesses-exposees-linterferon-beta-1b-attention-danger</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/grossesses-exposees-linterferon-beta-1b-attention-danger#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Jun 2015 15:25:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[avortement spontané]]></category>
		<category><![CDATA[enceinte]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[interféron beta 1b]]></category>
		<category><![CDATA[pharmacovigilance]]></category>
		<category><![CDATA[sclérose en plaques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=461</guid>
		<description><![CDATA[<p>La sclérose en plaques (SEP) touche principalement la femme jeune en âge de procréer mais aucun des traitements « modificateurs de la maladie » (DMT) ne sont recommandés durant la grossesse. Quand arrêter le traitement pour concevoir un enfant ? Quel risque en cas de grossesse inopinée sous traitement ? Une étude apparemment rassurante mais qui ne [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/grossesses-exposees-linterferon-beta-1b-attention-danger">Grossesses exposées à l’interféron beta 1b : attention danger ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La sclérose en plaques (SEP) touche principalement la femme jeune en âge de procréer mais aucun des traitements <em>« modificateurs de la maladie »</em> (DMT) <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/antidepresseurs-grossesse-risque-reel-malformations-foetales">ne sont recommandés durant la grossesse.</a> Quand arrêter le traitement pour concevoir un enfant ? Quel risque en cas de grossesse inopinée sous traitement ? Une étude apparemment rassurante mais qui ne permet pas encore de lever tous les doutes sur l’innocuité de l’interféron beta 1b.</strong></p>
<p>Les chercheurs ont travaillé à partir de cas signalés en pharmacovigilance, notamment tous les cas prospectifs (grossesse déclarée) signalés à l’échelon mondial en pharmacovigilance au laboratoire Bayer commercialisant le bétaferon ont été inclus.</p>
<p>En juillet 2013, les expositions cumulative post mise sur le marché de l&rsquo;interféron beta-1b (disponible depuis 1993) étaient estimés à 1 367 697 patient-année (PA).<br />
Au total 1 045 grossesses exposées ont été répertoriées. Pour 423 d&rsquo;entre elles, l&rsquo;évolution était connue : pathologique dans 113 cas.</p>
<p>La majorité des cas pathologiques ont été rapportés aux USA (73). Il y avait également 15 cas au Brésil, 3 au Canada, en Allemagne et en Turquie, 2 en Belgique, Italie, Pologne, Portugal et Russie et 1 en Australie, Hongrie, Irlande, Serbie, Espagne et UK. L&rsquo;âge moyen de la mère dans les cas de grossesses pathologiques était de 30 ans (10-48).</p>
<p><strong>Pas d’alerte réelle</strong></p>
<p>Au total, 72,8 % des grossesses (308/423) ont abouti à la naissance d’un enfant vivant sain. Un avortement spontané est survenu dans 14,4 % des cas (61/423), taux identique à celui de la population générale.</p>
<p>Il a été constaté 2 grossesses ectopiques, 11 cas de mort fœtale, 10 cas d&rsquo;accouchement prématuré, 8 césariennes et 8 <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/les-anomalies-succion-chez-nouveau-premature-etaient-signal-dalarme">anomalies</a> congénitales (1,9 %) sans spécificité, le taux étant là encore comparable à celui de la population générale. Les taux d&rsquo;avortements spontanés et d&rsquo;anomalies congénitales ne semblent pas différer de ceux constatés dans la population générale.</p>
<p>Cependant, les auteurs de cette étude estiment qu&rsquo;en dépit de la taille relative de la population analysée (cette cohorte à l&rsquo;avantage d&rsquo;être la plus large cohorte rapportée à ce jour), le nombre de cas reste trop faible pour pouvoir déclarer l&rsquo;innocuité de l&rsquo;interféron beta 1b durant la grossesse.</p>
<p><em>Sources JIM / Dr Juliette Lasoudris Laloux/ Romero RS et coll. : Pregnancy outcomes in patients exposed to interferon beta-1b. J Neurol Neurosurg Psychiatry, 2015; 86: 587-589</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/grossesses-exposees-linterferon-beta-1b-attention-danger">Grossesses exposées à l’interféron beta 1b : attention danger ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/grossesses-exposees-linterferon-beta-1b-attention-danger/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Douleur et grossesse : pas d’inquiétude face au risque de syndrome de sevrage néonatal aux opiacés</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/douleur-grossesse-pas-dinquietude-face-au-risque-syndrome-sevrage-neonatal-aux-opiaces</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/douleur-grossesse-pas-dinquietude-face-au-risque-syndrome-sevrage-neonatal-aux-opiaces#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2015 15:09:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Profession Sage Femme]]></category>
		<category><![CDATA[analgésiques opiacés]]></category>
		<category><![CDATA[douleur et grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[enceinte]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[sevrage néonatal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=441</guid>
		<description><![CDATA[<p>Quels risques pour le bébé quand la future mère se voit prescrire des analgésiques opiacés pendant sa grossesse ? Une situation de plus en plus fréquente, semble-t-il. Des études scientifiques se sont penchées sur ce risque. Voici leurs conclusions. En Norvège, la prescription d’analgésiques opiacés concernerait 6% des femmes enceintes. Presque une paille face aux 40% [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/douleur-grossesse-pas-dinquietude-face-au-risque-syndrome-sevrage-neonatal-aux-opiaces">Douleur et grossesse : pas d’inquiétude face au risque de syndrome de sevrage néonatal aux opiacés</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quels risques pour le bébé quand la future mère se voit prescrire des analgésiques opiacés pendant sa grossesse ? Une situation de plus en plus fréquente, semble-t-il. Des études scientifiques se sont penchées sur ce risque. Voici leurs conclusions.</strong></p>
<p>En Norvège, la prescription d’analgésiques opiacés concernerait 6% des femmes enceintes. Presque une paille face aux 40% relevés dans certains états d’Amérique. Une situation qui pose question alors même que les risques de syndrome de sevrage néonatal chez les nouveau-nés de mères toxicomanes ou sous traitement substitutif (méthadone, buprénorphine) sont connus.</p>
<p>Ce risque est-il le même, <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/exposition-prenatale-au-bisphenol-fonctions-respiratoires-diminuees-chez-lenfant">jusqu’où faut-il en craindre les séquelles</a>, en cas de recours à des analgésiques opiacés par des femmes enceintes non toxicomanes ? C’est à cela que s’est attelé une étude observationnelle de cohorte réalisée dans 46 états des États-Unis entre 2000 et 2007 et concernant plus de 1,7 million de grossesses.</p>
<p><strong>Que dit l’étude ?</strong></p>
<p>Publiée dans le British Medical Journal, cette étude explique qu’une prescription d’opiacés est retrouvée dans 21,1 % des cas (n = 290 605) et que les données relèvent 1 705 cas de syndrome de sevrage néonatal, correspondant à un risque absolu de 5,9 pour 1 000 prescriptions. Des conclusions relativement rassurantes, donc en ce qui concerne les enfants nés de mères ne présentant pas de facteur de risques aggravants supplémentaires (consommation d’opiacés hors prescription, addictions à l’alcool ou à d’autres drogues dont les psychotropes, ou encore au tabac).</p>
<p>L’étude s’est aussi intéressé aux différents types de traitements d’analgésiques opiacés. Sous traitement court, un syndrome de sevrage peut survenir dans 1,5 cas pour 1 000 grossesses (si la mère ne présente pas de facteurs de risques) et dans 192 cas en cas de mésusage des opiacés. Évidement, les traitements longs multiplient par deux le risque de syndrome de sevrage. À savoir, les traitements pris pendant le 3ème trimestre augmentent de 25 % le risque de syndrome de sevrage néonatal par rapport aux traitements pris en début de grossesse.</p>
<p><strong>Prescrire ou pas ?</strong></p>
<p>Selon la littérature scientifique, <a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/reconnaissance-prise-en-charge-douleur-du-nouveau">la prise en compte de la douleur</a> serait insuffisamment prise en charge pendant la grossesse. Sans doute pour ne pas risquer justement d’exposer le nouveau-né à un syndrome de sevrage néonatal. Cette étude présente l’intérêt d’ouvrir le champ de la prescription d’antalgiques au-delà du palier 1.</p>
<p>Selon l’étude, les antalgiques opiacés peuvent être prescrits, <em>« après évaluation soigneuse du rapport bénéfice-risque et en recherchant notamment des facteurs de risque additionnels, comme des antécédents de mésusage médicamenteux, de toxicomanie, de prise d’alcool ou d’autres psychotropes ou de tabagisme »</em>, souligne le Dr Roseline Péluchon, rapporteur de l’étude pour le Journal International de Médecine.</p>
<p><em>Sources JIM/Dr R. Péluchon/ Desai RJ et coll. : Exposure to prescription opioid analgesics in utero and risk of neonatal abstinence syndrome: population based cohort study.</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/douleur-grossesse-pas-dinquietude-face-au-risque-syndrome-sevrage-neonatal-aux-opiaces">Douleur et grossesse : pas d’inquiétude face au risque de syndrome de sevrage néonatal aux opiacés</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/douleur-grossesse-pas-dinquietude-face-au-risque-syndrome-sevrage-neonatal-aux-opiaces/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Au Vietnam, quelle pratique maïeutique face aux rituels ethniques ?</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/au-vietnam-quelle-pratique-maieutique-face-aux-rituels-ethniques</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/au-vietnam-quelle-pratique-maieutique-face-aux-rituels-ethniques#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2015 08:21:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Giuliana Faure]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[accouchement à domicile]]></category>
		<category><![CDATA[enceinte]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[rituels ethniques]]></category>
		<category><![CDATA[sages-femmes au vietnam]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=428</guid>
		<description><![CDATA[<p>L’ethnie Hmong vit dans une région montagneuse à l’extrême nord du Vietnam, où 70% des accouchements se font à domicile. Le taux de mortalité des nouveau-nés y est dix fois plus élevé que dans le reste du pays (20,24/1000 naissances normales au Vietnam), d’où la décision de l’ONU de lancer un programme de formation auprès [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/au-vietnam-quelle-pratique-maieutique-face-aux-rituels-ethniques">Au Vietnam, quelle pratique maïeutique face aux rituels ethniques ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’ethnie Hmong vit dans une région montagneuse à l’extrême nord du Vietnam, où 70% des accouchements se font à domicile. Le taux de mortalité des nouveau-nés y est dix fois plus élevé que dans le reste du pays (20,24/1000 naissances normales au Vietnam), d’où la décision de l’ONU de lancer un programme de formation auprès de 50 femmes autochtones afin d’accompagner médicalement les accouchements dans le respect des traditions de l’ethnie Hmong.</strong></p>
<p>Dans cette région se trouve un village de 4000 habitants et un hôpital depuis six ans. Cet hôpital est composé de quatre sages-femmes et d’un médecin généraliste. Les sages-femmes sont forcément des femmes de la région, qui ont déjà des enfants afin d’être acceptées par les habitants.</p>
<p>Ces sages-femmes ont bénéficié d’une formation de dix-huit mois et elles gagnent l’équivalent de 8 euros par mois. Elles travaillent dans l’hôpital, mais elles rendent également visite aux familles isolées dans les montagnes où, parfois, quatre heures de marche sont nécessaires.</p>
<p><a href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/les-sages-femmes-certifiees-seules-autorisees-suivre-les-aad-aux-etats-unis">Ces sages-femmes suivent la grossesse</a> et incitent les patientes à accoucher à l’hôpital et non à domicile avec l’aide de leur belle-mère… Comme cette ethnie n’utilise pas de calendrier, il est donc très difficile d’établir quand le terme de l’accouchement est prévu. En conséquence de quoi, les sages-femmes n’arrivent pas toujours à temps et les longs trajets n’arrangent rien.</p>
<p><strong>Mythe ou modernité ?</strong></p>
<p>Lors de l’accouchement, les patientes ne crient pas afin de ne pas attirer le mauvais esprit, puis pour ne pas effrayer leur enfant. Lors de la délivrance, le placenta sera remis à la famille puis il sera enterré rapidement au pied du montant du lit de la belle-mère afin que l’âme renaisse.</p>
<p>Dans leur culture, après l’accouchement l’âme est menacée et la famille doit servir du bouillon et des œufs à la jeune accouchée afin de lui redonner de la force. Enfin, la nouvelle mère ne sortira pas de la maison pendant quatre semaines afin d’éviter qu’un mauvais esprit… ne la mange !</p>
<p>Difficile dans ces conditions de croyances, on l’imagine bien, d’inciter les femmes Hmong à se rendre à l’hôpital pour mettre au monde leur enfant&#8230; À moins de déménager le lit de la belle-mère et de museler les esprits, ce qui n’est pas donné à toutes les sages-femmes…</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/au-vietnam-quelle-pratique-maieutique-face-aux-rituels-ethniques">Au Vietnam, quelle pratique maïeutique face aux rituels ethniques ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/au-vietnam-quelle-pratique-maieutique-face-aux-rituels-ethniques/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Antidépresseurs pendant la grossesse : risque réel de malformations fœtales ?</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/antidepresseurs-grossesse-risque-reel-malformations-foetales</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/antidepresseurs-grossesse-risque-reel-malformations-foetales#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 May 2015 11:41:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[antidépresseurs pendant la grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[enceinte]]></category>
		<category><![CDATA[santé enceinte]]></category>
		<category><![CDATA[traitements antidépresseurs]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=381</guid>
		<description><![CDATA[<p>Environ 3% des femmes enceintes européennes seraient traitées par antidépresseurs pendant leur grossesse. Ce qui pose question sur les éventuels effets tératogènes des traitements généralement prescrits, aucun consensus n’ayant prévalu. Une nouvelle étude relance la réflexion. Les données sur les effets secondaires des traitements antidépresseurs pendant la grossesse sont contradictoires : selon certaines études, des anomalies [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/antidepresseurs-grossesse-risque-reel-malformations-foetales">Antidépresseurs pendant la grossesse : risque réel de malformations fœtales ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Environ 3% des femmes enceintes européennes seraient traitées par antidépresseurs pendant leur grossesse. Ce qui pose question sur les éventuels effets tératogènes des traitements généralement prescrits, aucun consensus n’ayant prévalu. Une nouvelle étude relance la réflexion.</strong></p>
<p>Les données sur les effets secondaires des traitements antidépresseurs <a title="Naturopathie et grossesse, quels bénéfices ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/naturopathie-grossesse-quels-benefices">pendant la grossesse</a> sont contradictoires : selon certaines études, des anomalies cardiovasculaires chez le fœtus seraient possibles. Selon d’autres, il n’y a pas lieu de craindre plus d’anomalies congénitales sous traitements antidépresseurs que sans.</p>
<p>Une nouvelle étude a été publiée récemment relance le débat. Elle a été réalisée à partir d’une base de données incluant les populations nordiques (Danemark, Finlande, Islande, Norvège et Suède), et concerne 2,3 millions de nouveau-nés, parmi lesquels 36 772 avaient été exposés à un INS ou à la venlafaxine au <a title="Quelles recommandations alimentaires chez la femme enceinte ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/quelles-recommandations-alimentaires-chez-femme-enceinte">début de la grossesse</a>.</p>
<p><strong>Ce que dit l’étude</strong></p>
<p>Selon les travaux publiés, si l’exposition à un IRS ou à la venlafaxine est associée en première analyse à une augmentation de 13 % d’anomalies fœtales sévères et de 15 % de malformations cardiaques, ce n’est plus le cas quand l’analyse se limite aux fratries (au moins deux enfants, dont un exposé et un atteint de malformation), « méthode qui permet d’éliminer les facteurs confondants liés au terrain familial ou à d’autres facteurs en relation avec le style de vie, souligne le Dr Roselyne Peluchon, dans le Journal International de Médecine de ce jour.</p>
<p>Les sténoses pulmonaires droites ou les malformations septales, plus nombreuses en analyse globale ajustée, ne le sont plus non plus en analyse par fratries. »</p>
<p><strong>Des résultats à analyser… et des travaux à confirmer !</strong></p>
<p>Des résultats à prendre avec des pincettes semble-t-il : les auteurs notent que « si l’analyse par fratries élimine un certain nombre de facteurs confondants, elle présente quelques limites, dont notamment le fait de restreindre la taille de la cohorte (895 familles avec au moins un enfant exposé à un IRS en début de grossesse et au moins 1 malformation) et peut être à l’origine d’un biais de de sélection». Autrement dit, la question n’a pas fini d’être soulevée…</p>
<p><em>Sources JIM/Dr R. Peluchon/Furu K et coll. : Selective serotonin reuptake inhibitors and venlafaxine in early pregnancy and risk of birth defects: population based cohort study and sibling design. BMJ 2015;350:h1798.</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/antidepresseurs-grossesse-risque-reel-malformations-foetales">Antidépresseurs pendant la grossesse : risque réel de malformations fœtales ?</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/antidepresseurs-grossesse-risque-reel-malformations-foetales/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Diabète gestationnel et risque d’autisme : des pistes qui restent encore à explorer</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/diabete-gestationnel-risque-dautisme-pistes-restent-encore-explorer</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/diabete-gestationnel-risque-dautisme-pistes-restent-encore-explorer#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2015 09:07:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[accouchement prématuré]]></category>
		<category><![CDATA[âge de procréer]]></category>
		<category><![CDATA[autisme]]></category>
		<category><![CDATA[diabète]]></category>
		<category><![CDATA[diabète gestationnel]]></category>
		<category><![CDATA[enceinte]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=367</guid>
		<description><![CDATA[<p>Dans un article publié dans JAMA (avril 2015), des chercheurs ont analysé la possible relation entre diabète sucré gestationnel et troubles autistiques au sein d’une population maternelle et infantile homogène prise en charge dans les établissements médicaux du Kaiser Permanent Southern California (KPSC). Une méta-analyse essentielle, notamment en raison de l’augmentation constante des troubles autistiques. [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/diabete-gestationnel-risque-dautisme-pistes-restent-encore-explorer">Diabète gestationnel et risque d’autisme : des pistes qui restent encore à explorer</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un article publié dans JAMA (avril 2015), des chercheurs ont analysé la possible relation entre <a title="Suivi de grossesse de la patiente obèse" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/suivi-grossesse-patiente-obese">diabète </a>sucré gestationnel et troubles autistiques au sein d’une population maternelle et infantile homogène prise en charge dans les établissements médicaux du Kaiser Permanent Southern California (KPSC). Une méta-analyse essentielle, notamment en raison de l’augmentation constante des troubles autistiques. Si le lien entre diabète sucré gestationnel (GDM) et autisme chez l’enfant reste pour l’instant encore au niveau d’hypothèse, les travaux récents donnent des pistes pour un dépistage précoce des troubles autistiques chez l’enfant dont la mère a présenté un diabète gestationnel précoce.</strong></p>
<p><strong>La méthodologie de l’étude</strong></p>
<p>L’étude a duré 14 ans (de janvier 1995 à décembre 2009) et ne concernait pas les enfants nés de mère diabétique de type 1 ni ceux porteurs d’anomalies congénitales. Il s’agit d’une vaste étude longitudinale rétrospective avec suivi des enfants nés entre la 28e et la 44e semaine de gestation. Les données pertinentes ont été extraites des dossiers électroniques de santé du fournisseur de soins KPSC.</p>
<p>Le suivi des enfants a été assuré jusqu’au diagnostic clinique d’ASD, à la dernière adhésion à KPSC, au décès ou jusqu’au 31 décembre 2012. La variable d’exposition primaire était la notion d’un diabète maternel de type 2 (DNI2) pré existant ou de la survenue d’un GDM avant ou après la 26e semaine de gestation. Le critère d’appréciation était la présence ou non, durant la période de suivi de l’enfant, d’un ASD. Ce dernier incluait les troubles autistiques vrais mais aussi le syndrome d’Asperger et les troubles envahissants du développement non spécifiques (PDD-NOS). Ne relevaient pas de ce cadre les troubles désintégratifs et le syndrome de Rett.</p>
<p>De nombreuses covariables ont été analysées : âge maternel, parité, origine ethnique, niveau d’éducation et de ressources, comorbidités, sexe de l’enfant ainsi que la méthode de diagnostic du GDM, les éventuels médicaments anti diabétiques en cours de grossesse, les antécédents d’éclampsie ou de pré-éclampsie, l’âge gestationnel et le poids du bébé à la naissance, l’IMC et la prise de poids de la mère, son tabagisme éventuel…</p>
<p><strong>Les profils de patients suivis</strong></p>
<p>Sur 322 323 enfants nés durant cette période de 253 785 mères dans les hôpitaux du KPSC, 6 496 (2 %) ont été exposés à un DNI2 maternel pré existant et 25 035 (7,8 %) à un GDM dont 7 456 précocement, au maximum à la 26e semaine de grossesse et 17 579 plus tardifs, après la 26e semaine.</p>
<p>Approximativement, 60 % des mères DNI2 étaient sous traitement hypoglycémiant et 23,5 % de celles avec un GDM. Le groupe contrôle comprenait 290 792 (90,2 %) enfants nés de mère non diabétique. Les 322 323 enfants ont été suivis après leur naissance durant une médiane de 5,5 ans (intervalle interquartile, IQR, allant de 2,2 à 8,7 ans). On a dénombré durant cette période 3 388 ADS : 2 963 chez des enfants non exposés aux troubles du métabolisme glucidique, 115 après DNI2 et 310 après GDM. L’incidence moyenne, non ajustée, de survenue d’un ADS infantile est respectivement de 1,77, 3,26 et 2,14/1 000 et /an (p &lt; 0,001).</p>
<p><strong>Les conclusions de l’étude</strong></p>
<p>Comparés à l’absence d’exposition, un DNI2 maternel était associé à un risque (Hazard Ratio [HR]) de 1,59 (intervalle de confiance à 95 % [IC] : 1,29- 1,95). Un GDM, quelle que soit sa date de survenue, amenait à un HR à 1,18 (IC : 1,04-1,33) mais, en analyse stratifiée, apparaît une différence notable selon la date de survenue. En cas de GDM précoce, au plus tard à la 26e semaine, l’HR s’établit à 1,63 (IC : 1,35- 1,97) ; il n’est qu&rsquo;à 0,94 (IC : 0,76- 1,19) pour les GDM diagnostiqués entre la 26e et la 30 e semaine et à 1,04 (IC : 0,81- 1,32) pour ceux survenus après cette date (soit un HR global à 0,98 pour l’ensemble des GDM dits tardifs).</p>
<p>Parmi les nombreuses covariables analysées,<a title="Quel est le meilleur intervalle entre deux grossesses ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/quel-meilleur-intervalle-grossesses"> l’âge maternel </a>avancé, un premier né, un haut niveau d’éducation, des ressources faibles, des comorbidités notables, une éclampsie ou pré-éclampsie, <a title="RPM avant terme : accoucher vite ou attendre ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/rpm-terme-accoucher-vite-attendre">un accouchement prématuré</a> et un enfant de sexe masculin ont été associés à un risque élevé d’ADS. A l’inverse ne sont pas paru intervenir ni un éventuel tabagisme maternel, ni le gain pondéral gestationnel, ni le poids du nouveau-né. De façon non indépendante, la prise de médications antidiabétiques durant la grossesse était associée à un risque accru (HR : 1,44 ; IC : 1,16- 1,79). Toutefois, après ajustements, seule la découverte d’un GDM précoce est restée significative avec un HR à 1,42 (IC : 1,15- 1,74). Sur l’ensemble de la cohorte maternelle, on a dénombré chez 26 mères un ASD documenté. Parmi les 3 388 enfants atteints, 121 avaient des cas identiques dans la fratrie ; 79 % d’entre eux avaient un désordre autistique, 18 % un syndrome d’Asperger et 3 % un PDD-NOS.</p>
<p>On a relevé une association très significative entre GDM maternel diagnostiqué avant la 26e semaine et autisme ou syndrome d’Asperger, le faible nombre de PDD-NOS n’autorisant, pour cette dernière pathologie, aucune conclusion.</p>
<p><strong>Significatif en cas de diabète gestationnel précoce</strong></p>
<p>Cette large étude rétrospective révèle qu’un DNI2 chez la femme enceinte n’augmente pas significativement le risque d’ASD dans sa descendance mais que, a contrario, un GDM précoce, à la 26e semaine de gestation, voire plus tôt, est significativement associé à un risque accru chez l’enfant , après ajustement de nombreuses co variables. On peut avancer, dans ce cas, le rôle délétère de l’hyperglycémie maternelle non traitée durant la phase précoce critique du développement cérébral du fœtus. L’absence de liaison avec un DNI2 maternel serait lié au contrôle parfois plus strict des chiffres glycémiques durant la gestation et donc à un effet plus modeste sur le fœtus.</p>
<p>A ce jour toutefois, les mécanismes physiopathologiques possibles restent inconnus : hypoxie fœtale, stress oxydatif dans le sang du cordon ou le placenta, inflammation chronique ou encore modifications épigénétiques… Les conclusions de ce travail doivent être assorties de quelques réserves. Le risque paternel n’a pas été pris en compte ni celui d’autres expositions possibles intra utero. Des erreurs ont pu survenir dans le diagnostic différentiel DNI2 et GDM chez la mère. Surtout, il s’agit d’une étude observationnelle, sans relation possible établie de cause à effet.</p>
<p>Toutefois, ces résultats suggèrent qu’un dépistage précoce de l’ASD infantile chez des femmes ayant déclaré un GDM avant la 26e semaine de gestation pourrait être utile ainsi qu&rsquo;alors, un dépistage et un contrôle strict de l’hyperglycémie maternelle sans toutefois, à ce jour, pouvoir affirmer que ces mesures seraient à même de réduire la prévalence de l’ADS chez l’enfant.</p>
<p><em>Sources JIM/Dr Pierre Margent/Xiang A H et coll. Association of Maternal Diabetes with Autism in Offspring. JAMA; 2015; 313 : 1425- 1434.</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/diabete-gestationnel-risque-dautisme-pistes-restent-encore-explorer">Diabète gestationnel et risque d’autisme : des pistes qui restent encore à explorer</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/diabete-gestationnel-risque-dautisme-pistes-restent-encore-explorer/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>5 ressentis forts des femmes enceintes en début de travail à considérer pour mieux les accueillir</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/5-ressentis-forts-femmes-enceintes-en-debut-travail-considerer-mieux-les-accueillir</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/5-ressentis-forts-femmes-enceintes-en-debut-travail-considerer-mieux-les-accueillir#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2015 15:54:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[Profession Sage Femme]]></category>
		<category><![CDATA[enceinte]]></category>
		<category><![CDATA[fin de grossesse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=361</guid>
		<description><![CDATA[<p>Quand commence réellement le début travail chez la femme enceinte et combien de temps dure-t-il avant d’aborder la phase active, entre 3 et 5 cm de dilatation selon les points de vue ? Vaste débat… Même pour les professionnelles aguerries que sont les sages-femmes. Une méta-synthèse qualitative d’articles anglo-saxons et scandinaves permet de se faire une [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/5-ressentis-forts-femmes-enceintes-en-debut-travail-considerer-mieux-les-accueillir">5 ressentis forts des femmes enceintes en début de travail à considérer pour mieux les accueillir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quand commence réellement le début travail chez la femme enceinte et combien de temps dure-t-il avant d’aborder la phase active, entre 3 et 5 cm de dilatation selon les points de vue ? Vaste débat… Même pour les professionnelles aguerries que sont les sages-femmes. Une méta-synthèse qualitative d’articles anglo-saxons et scandinaves permet de se faire une opinion sur le ressenti des femmes enceintes à ce stade de la<a title="Suivi de grossesse de la patiente obèse" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/suivi-grossesse-patiente-obese"> grossesse.</a></strong></p>
<p>Le début de travail des primipares peut être vécu par <a title="Des femmes enceintes en réanimation" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/femmes-enceintes-en-reanimation">les femmes enceintes</a> comme un parcours sans filet, une nage à contre-courant dans un territoire inconnu où elles doivent se débrouiller seules avec des connaissances pas toujours adaptées. Dans ce cadre, un rien peut les bouleverser. Comme arriver trop tôt à la maternité et se voir renvoyer dans ses foyers, une expérience vécue comme une erreur qu’elles auraient commise. L’enquête menée pour mission de permettre d’élaborer une nouvelle prise en charge de la patiente qui se présente à la maternité en début de travail réel ou supposé, en considérant cinq ressentis forts des femmes enceintes sur le point d’accoucher. Les voici…</p>
<p><strong>« Savoir si le travail a commencé est dévorant » </strong></p>
<p>Les femmes recherchent les signes d’entrée en travail dans les séances de préparation à la naissance ou par des lectures mais beaucoup décrivent une différence entre ce qu’elles attendaient et ce qu’elles ont vécu, telles que des problèmes digestifs ou urinaires. C’est une période d’attente où elles portent toute leur attention à essayer de reconnaître les premiers signes de mise en travail.</p>
<p><strong>« Négocier avec les douleurs du travail » </strong></p>
<p>Autrement dit tromper l’attente : la présence de l’entourage, qui supporte souvent difficilement les douleurs de la femme, est à la fois une aide et une pression. Les femmes sont souvent poussées à consulter plus tôt qu’elles ne le souhaiteraient. Pour diminuer la douleur, elles tentent de s’occuper l’esprit en rendant visite à des amis, en regardant un film ou en s’activant aux taches habituelles ; néanmoins elles sont souvent surprises par l’intensité de la douleur et la longueur du processus. Il leur est par ailleurs difficile de ne pas savoir comment se porte leur enfant durant ce moment et si le travail progresse ; elles peuvent alors avoir besoin d’appeler la maternité ou d’aller consulter, ce qui leur permet d’exprimer leur expérience.</p>
<p><strong>« Essayer d’arriver à la maternité au bon moment » </strong></p>
<p>L’intensification des douleurs est la principale raison de se rendre à l’hôpital. Les patientes se fient aussi à l’adage des contractions d’une minute toutes les cinq minutes et sont découragées ou paniquées si finalement elles ne sont pas hospitalisées. En anténatal, il leur est conseillé de rester le plus longtemps possible à la maison mais bien que ce message soit bien entendu, la raison n’est pas toujours comprise ni même ce que signifie vraiment « aussi longtemps que possible » d’où un stress supplémentaire de ne pas être la patiente parfaite.</p>
<p><strong>« La crainte d’être renvoyée à la maison » </strong></p>
<p>Les femmes savent que c’est toujours possible et le redoutent. C’est pour elle décourageant, décevant, embarrassant et source d’angoisses supplémentaires : comment savoir quand revenir ? Et pourquoi ne pas rester dans cet hôpital où les douleurs sont moins fortes et alors qu’elles craignent d’<a title="Les sages-femmes certifiées seules autorisées à suivre les AAD aux Etats-Unis" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/les-sages-femmes-certifiees-seules-autorisees-suivre-les-aad-aux-etats-unis">accoucher à la maison</a>. Elles vivent le fait d’être renvoyées à la maison comme si elles avaient commis une erreur.</p>
<p><strong>« La rencontre avec les soignants, un ressenti fort » </strong></p>
<p>Que ce soit en personne ou au téléphone, les femmes sont très sensibles à la façon dont les sages-femmes leur parlent et les traitent ; elles se sentent exposées, voire mises à nu et mises en infériorité lorsqu’elles arrivent à l’hôpital, savent reconnaitre lorsque les conseils ne sont pas individualisés, lorsque la sage-femme ne semble pas comprendre la situation ou ne pas les croire, ce qu’elles peuvent interpréter comme un manque de respect. Les informations et la réassurance sont précieuses pour elles.</p>
<p><em>Sources Journal international de médecine/M. Gélabert/Eri T S : A balancing act in an unknown territory: A metasynthesis of ﬁrst-time mothers&rsquo; experiences in early labour. Midwifery 2015 ; 31 : e58-e67.</em></p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/5-ressentis-forts-femmes-enceintes-en-debut-travail-considerer-mieux-les-accueillir">5 ressentis forts des femmes enceintes en début de travail à considérer pour mieux les accueillir</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/profession-sage-femme/5-ressentis-forts-femmes-enceintes-en-debut-travail-considerer-mieux-les-accueillir/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nouvelles recommandations du CNGOF autour des fausses couches</title>
		<link>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/nouvelles-recommandations-du-cngof-autour-fausses-couches</link>
		<comments>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/nouvelles-recommandations-du-cngof-autour-fausses-couches#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 10:55:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[AlixDaguet]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[complications pendant la grossesse]]></category>
		<category><![CDATA[enceinte]]></category>
		<category><![CDATA[fausse couche]]></category>
		<category><![CDATA[grossesse ectopique]]></category>
		<category><![CDATA[gynécologue obstétricien]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://sages-femmes.neufmois.fr/?p=135</guid>
		<description><![CDATA[<p>Le Conseil National des Gynécologues-Obstétriciens vient de revoir ses recommandations concernant le délai à respecter entre une fausse couche et une nouvelle grossesse. Le plus souvent, la femme enceinte qui fait une fausse couche se voit recommander au minimum trois mois avant de lancer une nouvelle grossesse. Selon des études récentes, ce conseil n’a pas [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/nouvelles-recommandations-du-cngof-autour-fausses-couches">Nouvelles recommandations du CNGOF autour des fausses couches</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Conseil National des Gynécologues-Obstétriciens vient de revoir ses recommandations concernant le délai à respecter entre une fausse couche et une nouvelle grossesse.</strong></p>
<p>Le plus souvent, la<a title="Tabagisme maternel : une nouvelle étude confirme l’impact sur le développement du bébé" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/tabagisme-maternel-nouvelle-etude-confirme-limpact-developpement-du-bebe"> femme enceint</a>e qui fait une<a title="Préparation vs Prado : pourquoi faire fausse route ?" href="http://sages-femmes.neufmois.fr/news/sante/preparation-vs-prado-faire-fausse-route"> fausse couche</a> se voit recommander au minimum trois mois avant de lancer une nouvelle grossesse. Selon des études récentes, ce conseil n’a pas lieu d’être.</p>
<p>Ainsi, une étude publiée en 2010 dans le British Medical Journal avait établi que le risque de récidive de grossesse ectopique ou de prématurité semblait moins élevé chez les femmes qui avaient de nouveau été enceintes rapidement après une fausse couche que chez celles qui avaient attendu plus longtemps ou dû patienter plus longtemps pour voir une nouvelle grossesse se déclarer.</p>
<p>Cette étude avait été menée auprès de 30 000 femmes. En septembre dernier, une autre étude publiée dans l’American Journal of Obstetric s and Gynecology des chercheurs américains étaient arrivés à la même conclusion. En conséquence de quoi, le CNGOF a publié le 4 décembre de nouvelles recommandations, arguant qu’il n’est plus nécessaire de préconiser un délai minimum avant de reprogrammer une grossesse.</p>
<p>La mise en route rapide d’une nouvelle grossesse devrait permettre de diminuer le risque de récidive de la fausse couche et de réduire les risques de complication.</p>
<p>Cet article <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr/news/nouvelles-recommandations-du-cngof-autour-fausses-couches">Nouvelles recommandations du CNGOF autour des fausses couches</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="https://sages-femmes.neufmois.fr">Neuf Mois Pour Les Sages Femmes</a>.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://sages-femmes.neufmois.fr/news/nouvelles-recommandations-du-cngof-autour-fausses-couches/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
